Compte-rendu des soirées jeux de plateaux
À Saint Pétersbourg, l'économie en boule de neige fait que souvent le plus riche au début gagne à la fin (son meilleur capital de départ lui permettant d'investir dans des cartes plus chères mais plus rentables). Le destin ayant donné à Lyzi la maîtrise des matières premières, et donc l'avantage économique, au premier tour, Aragorn, Outremer et moi avons été obligé d'improviser :
  • Aragorn en se concentrant sur les meilleurs nobles en terme de pure économie
  • Outremer en se spécialisant dans la transformation de matières premières
  • Et moi-même en resserrant les cordons de ma bourse jusqu'à avoir assez pour acheter des cartes très fortes et très vite rentables, mais aussi très chères (le port, la gouvernante)

Cette stratégie à très long terme, je ne l'ai pas tant choisie que subie, ma position désastreuse au premier tour (avant-dernier aux ouvriers, dernier aux améliorations) ne me laissant guère de latitude. J'ai d'ailleurs eu beaucoup de chance que les cartes qui m'ont permis de remonter la pente arrivent jusqu'à moi, chacun des mes adversaires s'étant à un moment donné trouvé en position des les récupérer pour leur compte et ayant dédaigné cette opportunité (ce qui était parfois la meilleure solution pour eux-mêmes... mais cela n'empêche que j'aurais fini atomisé s'ils n'en avaient pas décidé ainsi).

Au final, après avoir joué la montre toute la partie, je l'emporte d'un cheveu sur Lyzi, la multitude de nobles à ma botte ayant persuadé le tsar que mon entrepôt avait bien plus contribué à l'aura de la ville que la cathédrale et les palais de Lyzi. Les douanes d'Outremer placées devant chaque marché d'Aragorn, si elles ont sans doute rempli les coffres de la ville, ont aussi moins convaincu sa majesté.

À The Island, la partie a vite été pliée. Trois joueurs jouaient les naufragés. Outremer lui jouait les créatures marines. Oh, il avait bien aussi quelques bonhommes à évacuer grâce aux barques qui apparaissaient sous ses pieds, mais on se souviendra surtout de la tendance des serpents de mer, requins et autres baleines à s'écarter de son chemin pour se jeter sur le nôtre.

Avec bien sûr son coup favori « je grimpe dans le bateau avec tout le monde, je saute à terre, et j'appelle copain le serpent pour régler leur compte à mes compagnons d'infortune encore à bord » qu'il nous a refait... quelques minutes à peine après nous avoir raconté comment il l'avait déjà fait à la partie précédente.
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RE: Compte-rendu des soirées jeux de plateaux - par Skarn - 23/09/2016, 09:23



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