Compte-rendu des soirées jeux de plateaux
Que se passe-t-il quand quatre desperados ayant décidé d’attaquer le même train (ils avaient probablement le même indic, le fourbe) se retrouvent ensemble à bord du dit train ? Ils coopèrent se pourrissent, bien sûr !

Trois parties de Colt Express, ce soir. Nous étions quatre : Glutinus, Outremer, Sallazar et moi-même. À part moi, tout le monde découvrait le jeu, et l’expérience semble avoir été concluante, les coups fourrés et autres retournements de situation ayant apporté leur lot de fun.

Je remporte la première partie avec Cheyenne, sans tirer un seul coup de feu. Il faut dire que son pouvoir spécial l’incite davantage à utiliser ses poings, ce que je ne me suis pas privé de faire. En possession d’une des deux cagnottes, de bijoux et d’un certain nombre de bourses, c’est moi qui possède le plus de richesses à la fin des cinq manches.

La deuxième partie se déroule nettement moins bien. Je joue Doc, dont le pouvoir spécial consiste simplement à avoir une main de sept cartes au lieu de six, ce qui ne m’a pas servi à grand chose tant j’ai été criblé de balles par mes camarades. J’échoue à peu près à tout ce que j’entreprends, me prends des châtaignes, suis victime à plusieurs reprises du marshall… et pour couronner le tout, je fais mon boulet en subtilisant involontairement la carte « coup de poing » de Glutinus, qui, en plus, jouait Cheyenne… Autant dire que j’ai quelque peu faussé la partie, partie remportée au final par Sallazar, qui a très bien compris la psychologie de son personnage (Tuco), en tirant sur tout ce qui bougeait — devant, derrière et à travers les toits —, obtenant sans aucun mal le titre d’as de la gâchette et les 1000 dollars qui l’accompagnaient.

À la troisième partie, je jouais Ghost, un de mes persos préférés, qui peut jouer sa première carte face cachée. Rien de tel pour embrouiller ses petits camarades ! Cette fois, et alors que je n’avais pas tiré un seul coup de feu des deux parties précédentes, je mitraille à tout-va, notamment le pauvre Outremer (devenu Doc à son tour), qui se prend cinq des six balles de mon barillet ! La partie est serrée mais, au dernier tour, un coup de poing de ma part bien placé empêche Salla (Django) de récupérer la cagnotte d’Outremer, que je bats au final de quelques centaines de dollars, mon titre d’as de la gâchette compensant sa cagnotte et le reste de mon butin étant légèrement supérieur au sien, malgré un bijou de son côté.

Une soirée très sympa !
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RE: Boire un bon verre dans un café parisien enfumé... - par Jehan - 03/07/2015, 00:14



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