Compte-rendu des soirées jeux de plateaux
Partie d’Horreur à Arkham, ce soir, avec deux (!) extensions : l’Horreur de Dunwich et le Rôdeur devant le seuil.

Notre première défaite (sauf pour Lyzi). Et pas une petite…

Ça commence par trois ou quatre portails qui s’ouvrent sur la colline du Sorcier (à Dunwich, donc). Au troisième, tour, constatant que le portail s’ouvre encore sur le même lieu, on décide de mélanger à nouveau les cartes et d’en tirer une autre. Devinez ce qui sort ? La colline du Sorcier, mais oui, et de plus c’est une éruption de portail (une règle particulière de l’extension).

On a donc deux ou trois vagues de monstres concentrées en un seul lieu puisqu’il n’y a pas d’autres portails ouverts. La plupart d’entre eux, par je ne sais quel hasard des cartes, ne se déplacent même pas ! On a donc une pile de plus d’une dizaine de monstres dans ce lieu, autant dire qu’on évite d’y mettre les pieds. Certaines créatures bougent quand même, et, comme la colline est toute proche d’un vortex, ce dernier absorbe rapidement sa troisième créature, ce qui réveille, entre autres effets sympathiques, l’Horreur de Dunwich. Sauf qu’à ce moment-là de la partie, on n’en a strictement rien à foutre.

En effet, une rumeur a transformé les rues du quartier résidentiel en un concentré de folie. Quinze points de santé mentale s’y accumulent dès le tour où la carte sort, puis cinq points (un par investigateur) s’y ajoutent à chaque tour. On peut les virer si l’on se rend à cet endroit… en sacrifiant des points de santé mentale sur une base de un contre un ! Autant dire que c’est quasiment impossible. On aurait pu, en revanche, utiliser le pouvoir du personnage de Lyzi pour tirer une autre carte que celle-ci, mais nous n’étions pas familiers des nouveaux personnages (nous en jouions tous un), et nous n’y avons pas pensé sur l’instant.

Bref. La partie dure quelques tours, on s’équipe un peu en attendant que d’autres portails que celui de la colline s’ouvrent pour aller les fermer. On est servis : quatre en seulement deux tours, à cause d’effets rigolos dus aux cartes tirées lors de la phase d’exploration. Résultat : mes quatre collègues dans les mondes parallèles, espérant rentrer le plus vite possible à Arkham pour fermer enfin nos premiers portails. Pendant ce temps, étant le seul en ville, je me sacrifie pour foncer sur ma mobylette d’homme à tout faire vers le quartier résidentiel pour y supprimer un point de santé mentale afin d’éviter qu’ils atteignent le seuil fatidique de trente, ce qui nous ferait piocher successivement trois cartes mythes… Or, au sixième portail ouvert, le Grand Ancien se réveille…

Je me donne de la peine pour rien, toutefois, puisque la carte mythe suivante révèle de toute façon un nouveau portail, et que l’effet du perso de Lyzi, qu’on a cette fois la présence d’esprit d’utiliser, n’y change rien. Six, le compte est bon. Coucou, Ghatanothoa ! C’est quoi, ton effet pendant la phase de combat ? « Défaussez deux trophées de monstres et un trophée de portail ou vous êtes dévoré. » Ah…

Les plus éveillés d’entre vous (j’en vois deux) auront compris que nous n’avions aucun trophée de portail à ce stade. Dès qu’il attaque, il nous one-shote. Grâce à un de mes objets, on a quand même un tour de répit, par conséquent on peut l’attaquer deux fois. Soixante points de vie à lui faire perdre en deux tour, donc. Une paille… Ah, moins six aux jets de combat ? Euh… Oh ! comme vous avez de grandes dents ! AAAAAHHH ! CROC, SLURP, MIAM.

(« Aïe », parce que j’ai encore les joues qui piquent.)
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RE: Boire un bon verre dans un café parisien enfumé... - par Jehan - 11/02/2014, 01:19



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