Compte-rendu des soirées jeux de plateaux
Soirée misérable à plus d’un titre en ce qui me concerne.

Nous commençons par un nouveau jeu, Koryo, jeu de cartes dont le but, basique, est d’engranger un maximum de points grâce à neuf familles de cartes. Chaque famille a une valeur allant de 1 à 9 et un nombre de cartes équivalent à cette valeur, et on ne marque les points (en fin de partie) d’une famille que si on a une majorité de cartes de cette famille. Chaque famille a un effet, et il existe également deux types de carte pour embêter les copains. Ma stratégie, qui consistait à accumuler le plus de marchands (la famille à 9 points), s’est révélée inefficace, les marchands n’ayant aucun effet particulier en dehors des points qu’ils rapportent. Or, le système de jeu fait que les cartes jouées tôt déterminent la stratégie pour le reste de la partie, il est donc difficile de changer son fusil d’épaule. C’est Outremer qui remporte cette unique partie, un point devant Skarn et deux points devant moi, Salla fermant la marche.

Nous avons ensuite eu le temps d’une unique manche de Love Letter, Alendir et une de ses connaissances arrivant à ce moment-là. J’ai à peine le temps de sortir Outremer en devinant correctement sa carte que Salla me sort immédiatement derrière, lui aussi en devinant correctement ma carte ! Mais c’est finalement Skarn qui l’emporte, une fois de plus.

Vient ensuite une mémorable partie des Chevaliers de la Table ronde. Je laisserai mes camarades le soin de la commenter plus en détails. Je me contenterai de dire que je me suis illustré en faisant mon boulet, jouant contre le Chevalier noir une carte Combat que je n’avais qu’en un seul exemplaire… alors que j’avais deux paires en main. Il a fallu l’aide du roi Arthur pour que je remporte le tournoi. Nous étions alors très bien partis, avec une majorité d’épées blanches, aucune épée noire et les trois objets du jeu en notre possession ! Voyant cela, l’ami d’Alendir a décidé que c’était trop facile et s’est mis à pourrir volontairement notre situation, jouant des cartes de combat de valeur 1, ajoutant des catapultes… Il a fallu le sacrifice de trois chevaliers, moi inclus, pour que le roi Arthur de Skarn abatte le dragon (que, dans un élan d’enthousiasme, nous nous sommes mis en tête d’affronter) et nous fasse gagner la partie. On est mûrs pour tester le jeu avec un félon…

Nous terminons par une longue partie de Libertalia. Après deux semaines, les scores sont relativement serrés. Arrivent alors les cartes de la dernière semaine… dont le singe. Qui est à ma droite ? L’équipage noir d’Outremer et son singe de valeur 6… Argh… Autant dire que je suis condamné, n’ayant plus de marchand pour me débarrasser de la pluie de reliques maudites que je suis certain de me prendre le dernier jour. Effectivement, c’est ce qui arrive et je finis bon dernier, loin derrière tous les autres. Romain l’emporte de quelques doublons devant Salla.
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RE: Boire un bon verre dans un café parisien enfumé... - par Jehan - 22/10/2013, 00:04



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