08/04/2013, 13:27
Mmmmm... Disons qu'exceptionnellement pour l'une de mes AVHs (je suis en effet plutôt dans le style "description des réactions émotionnelles du personnage du lecteur" cf. la scène de la boucherie dans Conspiration au KGB), exceptionnellement, donc, les émotions du joueur en lisant la situation joueront le rôle des émotions du personnage.
Est-ce de la peur ? du désespoir ? de la résignation ? de l'étonnement ?
On pourrait dire aussi, que, tout arrivant très vite, le personnage n'a pas vraiment le temps pour l'introspection. L'action ne dure que quelques secondes, finalement.
Je me souviens une fois où on m'a braqué un pistolet sur l'abdomen. Je n'ai pas paniqué parce que je n'avais pas le *temps* de paniquer. Les crises d'angoisse sont venues APRÈS la fin de la situation.
À l'inverse, dans la rue, de nuit, tout seul, tu peux éventuellement avoir la trouille parce que tu imagines tous les trucs horribles qui pourraient t'arriver.
Est-ce de la peur ? du désespoir ? de la résignation ? de l'étonnement ?
On pourrait dire aussi, que, tout arrivant très vite, le personnage n'a pas vraiment le temps pour l'introspection. L'action ne dure que quelques secondes, finalement.
Je me souviens une fois où on m'a braqué un pistolet sur l'abdomen. Je n'ai pas paniqué parce que je n'avais pas le *temps* de paniquer. Les crises d'angoisse sont venues APRÈS la fin de la situation.
À l'inverse, dans la rue, de nuit, tout seul, tu peux éventuellement avoir la trouille parce que tu imagines tous les trucs horribles qui pourraient t'arriver.
Mr. Shadow
Doux mon cœur, fermes mes intentions -mantra psi