Des pas dans la neige
#16
Tu m'as mal compris pour le nom de famille, jamais il n'est fait mention du nom de famille de JC dans l'histoire (et ça n'aurait pas été CHRIST ou CRISS Smile).
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#17
(06/11/2025, 12:52)grattepapier a écrit : Cela paraitrait plus logique de changer le nom de famille du personnage. C'est quand même bizarre comme nom de famille. C'est un peu comme si un français s'appellerait CHRIST voire SACREDIEU ou BONDIEU ou JESUSMARIEJOSEPH. Au delà de la confusion avec le juron, ça reste bizarre.

j'avais un collègue qui s'appellait Christ. et je connais un Delnomdedieu.
Skål ! 
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#18
Une bonne aventure policière bien troussée.

Très riche niveau jeu, avec plein de possibilités et une grosse combinatoire, il y a toujours un petit quelque chose qui nous avait échappé jusque là à découvrir lors de la tentative suivante. Par exemple, même après avoir obtenu les fins sphinx et Murphy3 et décortiqué l'aventure jusqu'à trouver le pas évident mot-clé sauveur, je n'avais toujours pas croisé :
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Tout ce qui est temps et code est très bien géré, rien à dire à ce sujet. Quant au système d'épreuves, s'il est pas mal en lui-même, un rapide Ctrl+F semble indiquer qu'il n'est utilisé que cinq fois en tout et pour tout en 260 sections et qu'on le croise en moyenne une fois, voire moins, par essai. De là à dire qu'il se remplacerait bien par une phrase type "Si votre santé est de 3... Sinon, mais qu'il vous reste au moins un point de chance..." dans les sections concernées... Et bien, c'est débattable. On y gagnerait des règles plus courtes mais au prix sections plus verbeuses plus tard.

Certaines situations tirent un peu sur la corde du réalisme... mais pas plus que dans n'importe quel roman policier. La coïncidence énorme, le tueur qui en fait trop, ce sont des marqueurs du genre, on s'ennuierait sinon.

L'un dans l'autre, avh très solide du début à la fin, et sous tous les angles.
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#19
Merci pour tes commentaires Skarn ! Tu sembles avoir pas mal tout décortiqué et obtenu plusieurs finales, ce qui n'est pas si évident. J'ai essayé de faire quelque chose d'un peu moins linéaire que ce que j'écris habituellelement, avec plusieurs pistes différentes à suivre.

Bien content si tu n'as pas remarqué de problèmes avec les codes, ça m'a pris pas mal d'efforts pour ficeler tout ça. En tout cas respect à ceux qui s'attaquent au genre (je pense à JFM et les Nils Jacket, ou encore Liens invalides de gynogege que j'avais beaucoup apprécié).

Pour les Épreuves Physiques, en fait au départ c'était exactement comme tu mentionnes : si la santé est plus grande que X et patati et patata... Je l'ai changé après quelques tests, pour laisser une possibilité de s'en sortir avec un peu de chance au dé (bon bien sûr c'est à double tranchant). C'est débattable en effet, au final je ne suis pas entièrement convaincu par l'un ou l'autre.
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#20
J’avais peur en commençant cette AVH.

L’introduction est courte mais suffit à nous mettre dans le bain. Et quel bain. Eek ! Tout ce qui arrive à ce pauvre JC… Ouch. Le père taulard, la mère toxico overdosée puis la tentative de suicide ratée… Sérieux à côté de JC, les personnages de Lars Norén ou de Rainer W. Fassbinder sont de vrais golden-boys !  LOL Et justement, j’avais peur qu’à l’instar de ces auteurs, ça ne soit que lamentations, misérabilisme, fatalisme, drogue, mort.
Mais non. 
JC (et tous les personnages) sont vivants et très bien rendus. Leur réalité est dure, très dure. Mais on s’attache à eux et à JC. Non pas parce qu’ils excitent notre commisération mais parce que JC ne se plaint pas. Il se bat et fait tout pour s’en sortir.
Alors oui nous sommes dans la déchéance crue, le dénuement le plus total. Pourtant, ces personnages continuent à vivre, ils ont la niak. C’est top !  Yep

Leu réalité est aussi renforcée par la description du cadre : ici la ville de Montréal. Tu nous la rends sale, froide (dans tous les sens du terme), oppressante et cruelle. Un personnage à part entière qui participe au dénuement cité plus haut. Dénuement qu’on retrouve à chaque fois dans tes descriptions et dans tes règles.

Les descriptions donc. Ou plutôt l’atmosphère dégagée par ta prose. C’est ton point fort comme dans ta précédente AVH que j’avais lue (Au fond d’une bouteille de rhum). On s’y croit dans cette métropole où les écrans lumineux masquent la plus basse misère. De plus, le texte nous rappelle en permanence notre réalité. Nous avons faim, nous avons froid. Notre patte folle nous donne des difficultés à nous déplacer et il faut trouver un endroit où dormir quand il fait -20 degrés la nuit… C’est viscéral, incarné. Bravo.
Et puis il y a ces petites illustrations, discrètes et sobres qui achèvent de nous mettre dans l’ambiance. Oui je sais que c’est de l’IA… Mais je ne sais pas… Je ne devrais peut-être pas le dire mais je les aime bien Redface

En plus de l’excellent rendu littéraire du dénuement de JC, tu as réussi à le transposer dans ton gameplay.
Il est minimaliste. La santé, l’argent et c’est tout (la chance est plus que dispensable selon moi).
Tes éléments de jeu sont tout à fait raccord avec ce qu’endure JC.
Sa santé est faible et le 0 ne symbolise pas forcément la mort. Comme si la mort elle même ne pouvait être une libération au calvaire de la rue. Et puis l’argent. On court après sans arrêt, on compte le moindre centime. 5$ je suis riche !

Et je n’ai pas parlé du temps.
Autre élément de jeu qui cette fois, sert l’intrigue et va définir les embranchements que nous pourront prendre (ou pas) avec les mots codes que nous trouverons. Il y en a beaucoup, beaucoup. Parce que les embranchements sont très nombreux ! En 250 paragraphes, nous avons moult et moult façon de remonter la trace du wendigo, trouver son mobile et de comment lui échapper. Quel casse-tête ça a dû être de gérer tout ça ! Pour illustrer la richesse et la rejouabilité de ton AVH, j’ai eu beaucoup de difficulté à trouver le mot code "insecte" même après avoir trouvé le personnage que Skarn a eu du mal à trouver. Idem pour le mot code "pow". C’est tout un dédale pour se procurer l’objet associé et la somme pour pouvoir l’acheter.

Pour terminer, j’ai bien aimé la mise en abîme du 12 octobre 2025. Serait-ce donc ça le metaverse ? Geek

PS : Il est proposé à JC de téléphoner ou de faire des recherches sur ordinateur. Mais même les sans-abris ont un téléphone aujourd’hui. C’est volontaire d’en avoir privé JC ?


Quelques menus détails : 

136
Il consulte sa montre.

204
qu’elles ont fui.

218
JC et Naomi restent à couvert

9
pas le temps de recharger

242
gêné

3
choeur
[+] 2 personnes remercient Zanbar Bone pour ce message !
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#21
Merci beaucoup pour ce chouette retour Zanbar ! C'est toujours gratifiant lorsque qu'une aventure plait à quelqu'un.

J'ai corrigé les fautes d'ortographes et mis une nouvelle version en ligne.

C'est intéressant ton point concernant les sans-abris et les téléphones. Par chez nous, je n'ai jamais vu un sans-abris qui en avait un. Il y a sûrement des exceptions mais je peux dire que ce n'est certainement pas monnaie courante. Faut dire qu'au Canada les forfaits cellulaires sont très chers (je vois mal comment quelqu'un dans la rue pourrait s'offrir ça). Et pour payer la facture, je ne connais pas de moyen évident sans compte bancaire, donc une adresse valide... Bref JC en a pas, et ça sert bien l'histoire de faire gaspiller du temps et de l'argent au joueur pour contourner l'obstacle Smile
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#22
Voici mon retour sur Des pas dans la neige. J'ai réussi l'aventure à ma quatrième tentative en trichant sur le dernier jet de dés. J'ai découvert qui était l'assassin mais je n' ai eu que le dernier trophée. 

Le prologue de l'aventure ne m'avait pas enchantée. Je suis bien plus fan des univers exotiques que du réalisme social et j'avais peur d'une histoire extrêmement déprimante. Puis vient l'évocation des décès suspects, du Wendigo et je me montre tout de suite plus réceptive. Je comprends que l'aventure est une course contre la montre dans lequel nous avons au final des moyens bien limités. Alors que je craignais que le cadre de l'aventure m'empêche de trop l'apprécier, c'était au final sa force. Résoudre des meurtres en tant que clochard, c'est assez original. J'ai aussi beaucoup aimé comment le monde de la rue était représenté, avec d'un côté ses horreurs mais aussi ses forces notamment avec cette solidarité entre clochards. 

L'écriture me gênait un peu au début avec ses expressions familières mais j'ai fini par m'y habituer et cela rend peut-être le texte plus authentique. Finalement, je me suis vraiment immergée dans cette histoire. J'ai trouvé les règles excellentes avec cet aspect gestion du temps et gestion de ressources. En revanche, je suis moins convaincue par les jets de dés qui sont bien trop rares. Je pense qu'il aurait fallu trouver un autre système.

J'ai regretté cette énorme coïncidence avec Jessica, je trouve que ça nuit un peu à la crédibilité de l'histoire. J'ai bien aimé les personnages même si je pense m'être plus attachée à ceux de la mini -AVH de Flam sur le thème du vortex. 

Bref, j' ai apprécié Des pas dans la neige, j'ai vraiment passé un très bon moment avec cette AVH.
Joue  actuellement à : Fleurir en hiver.
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#23
Merci beaucoup pour ton retour Fifine, et de d'être accochée Smile

C'est vrai que le réalisme social n'est pas nécessairement le thème que recherche les joueurs(es) d'AVH. J'ai écrit plusieurs histoires de types explorations (qui sont toutes un peu des danger-crawler déguisées malgré l'enrobage et le cadre exotique), alors j'avais envie d'une enquête, et bon ça cadre assez bien avec ce type de récit.

Pour les jets de dés, s'ils sont rares c'est que je ne voulais pas trop insister sur l'aspect physique. Peut-être utiliser la règle sans lancer dans ton cas aurait améliorer ton expérience - ou pas.

D'accord avec toi que la coïncidence avec Jessica un peut-être de trop, quoique c'est presque un piste secondaire - en tout cas elle ne mène pas aux trophées principaux.
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#24
Bonjour, une petite question pour l'auteur, dans la version en ligne de ton avh :
Au 16 février, je suis parti vers le 67, puis, 233,86, 204, et là je me réveille, il est 12h15.
puis je vais direct au 216, et là on est dans la nuit, il est minuit avec Naomi, éclairés par un réverbère...
est-ce une erreur ? car si je continue, on est en effet dans la nuit.
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#25
Salut Valérian, au 67, l'après-midi tire à sa fin (c'est le chemin ou JC n'a plus d'action possible et le temps s'écoule). Au 233, JC entre au refuge St-Paul pour la nuit er s'endort dans le dortoir au 86.
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#26
oui, c'est ça, puis il se réveille au 204, où il est indiqué 12h15.
mais directement ensuite au 216 on est dans la nuit à minuit, 
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Bon, c'est pas grave en soi, j'ai bien continué depuis, mais ce problème de temps m'avait perturbé. ;o)
j'aime bien me faire une image en tête de ce que mon personnage vit, et là ce fut passer du jour à la nuit noire. 
je me trompe ?
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#27
Oh ok je comprends ta question, je vais clarifier : JC se réveille à minuit 15 minutes, j'aurais dû écrire 00h15.
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#28
Voici mon retour de lecture pour :  Des pas dans la neige (La dernière version mise en ligne).

Alors déjà grand merci pour le partage d'une avh de si grande qualité, et qui a nécessité très certainement de longues heures de réflexion et de conception avant d'attaquer l'écriture...

Concernant le style d'écriture, j'ai trouvé ça très dépaysant, et on sent que tu as eu envie de partager ce que tu as pu écouter et vivre sur place, c'est bien réussi.
J'ai bien aimé l'immersion dans cette ville assez hostile où on a froid, ou on stresse ne sachant pas qui nous allons rencontrer au coin de la rue...
J’ai aimé la scène d’action dans le silo, et le dernier chapitre, avec ce clin d’œil au site ;o)

J'ai dû mettre peut-être 8h à la lire ? En tenant compte de mes redémarrages après deux morts.
Je suis mort une première fois dans le métro au 181, et la seconde fois c'était lors d'une filature au 153.
Et cela m'a permis d'arriver à la fin trophée Sphinx. Certains mots de passe m'ont fait plaisir lorsque je les ai eus, car je me suis dit ouais ça va être important pour l'histoire, comme Dublis, Silo, ou Pow. Et quel bonheur touchant lorsque, étant un vagabond devant compter chaque pièce, on arrive à un moment à avoir en main deux billets de 20 dollars !!
Puis je suis reparti à la chasse aux mots de passe qui me manquaient et il m'en manque encore... ëtre inspecteur chef reçu dans les locaux en égal avec les pro, ça c’est encore à découvrir…

Le concept des tickets avec des numéros retrouvés de façon énigmatique à chaque fois ... là j'ai trouvé ça bien, ça donnait envie d'en savoir plus.

Je me suis prêté au jeu de faire attention au temps, et à l'argent dépensé, et j'étais content lorsque je pouvais récupérer des points santé, sans avoir jamais atteint 0.

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Une remarque personnelle, j’aurais aimé par moment plus de dialogues, lorsque tu décris ce qu’un personnage dit, au lieu de le faire directement parler…

Alors j'ai noté très peu de choses à corriger, car en fait ce qui pourrait être des fautes est peut-être voulu, là dans ton écriture tout est possible.
Je me permets juste de noter ce qui moi m'a ralenti un peu la lecture en me disant ça, ça doit quand même être une faute :


Au 141 - je tombe par en arrière
209 - ds tourbillons
168 - C'est quoi du concassé 3/4 ? Et dans un dialogue, je trouve étonnant qu'on écrive trois quarts comme ça.
221 - il une lettre ou un chiffre
214 - la vielle usine.

Voilà ;o)
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#29
Merci beaucoup pour ton retour Valérian !


Citation : le fait de voir tout au long de la lecture plein de codes demandés que l'on a pas, c'est un peu frustrant, on se dit qu'on est passé à côté de tout...

Bon point, c'est très difficile à éviter pour une histoire comme ça, et j'avais aussi le souci que ça peut casser le ryhtme de la lecture. Normalement, j'essaie de limiter le nombre de codes, mais là c'était un peu imposé par une enquête pas si simple qui tient sur 250 paragraphes et quelques, et puis j'ai assumé le défi que chaque décision ait un impact. De ton côté, sur 600 parapraphes, j'imagine que tu auras au moin le moyen de disperser un peu les technicalités.

Citation :Une remarque personnelle, j’aurais aimé par moment plus de dialogues, lorsque tu décris ce qu’un personnage dit, au lieu de le faire directement parler…

Je ne les ai pas repéré en feuilletant rapidement, je vais devoir relire attentivement, mais oui je suis d'accord avec toi, mieux vaut le dialogue.

Citation :C'est quoi du concassé 3/4 ? Et dans un dialogue, je trouve étonnant qu'on écrive trois quarts comme ça.

Ah! C'est de la pierre broyée, en morceaux d'une dimension approximative à 3/4 de pouces...
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