Sherlock Holmes, Détective Conseil
#1
Sherlock Holmes, Détective Conseil

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Mon frère ma offert ce jeu pour Noël (il a demandé conseil au vendeur d'une boutique spécialisée pour offrir un cadeau à un passionné de livres-jeux, et le vendeur là plutôt bien conseillé Smile ).

Il s'agit d'un jeu d'enquête inspiré des aventures de Sherlock Holmes (vous l'aurez deviné). Ce jeu peut se jouer, ou à plusieurs, en coopération en avec une petite compétition. Les joueurs incarnent des membres des Francs-Tireurs de Backerstreet, un groupe d'informateurs au service de Holmes. C'est une réédition (et réécriture) d'un jeu qui a été diffusé une première fois dans les années 80, devenu une rareté sur le marché de l'occasion.

Le principe d'une partie : les joueurs enquêtent sur la même affaire (parmi les 10 que propose la boîte). Cette affaire prend la forme d'un livret qui commence sur une introduction où sont mis en scène Holmes, Watson, Wiggins (le leader des francs-tireurs) et les joueurs (qui sont les narrateurs, vu que la narration est à la première personne du pluriel) . Une fois l'affaire exposée, c'est donc aux joueurs d'agir à tour de rôle. Le joueur à qui c'est le tour doit choisir une piste. C'est à dire qu'il doit choisir à quel endroit il se rend pour rendre visite. Pour cela il consulte l'annuaire de Londres pour savoir à quel paragraphe il doit se rendre dans le livret. Par exemple si les enquêteurs apprennent que la victime d'un meurtre avait pour habitude de se rendre régulièrement chez madame Michu, ils consultent l'annuaire à Michu, obtiennent un numéro de paragraphe, et vont lire ce paragraphe qui leur racontera comment ce passera l’interrogatoire avec Mme Michu. De même ils pourront consulter différents lieux publiques, comme les ministère, les restaurants, les marchands de tabac …

Une fois que les joueurs estiment avoir élucider l'affaire, ils arrêtent d’enquêter et consulte la fin du livret où il seront soumis à deux questionnaires de Holmes (qui lui a résolu l’enquête dans son coin).
Le premier questionnaire rapporte 100 points, et concerne l'affaire en elle-même avec des questions typiques : qui a commit le crime, quel est son mobile, …
Ensuite le second questionnaire sur 40 points concerne plus des affaire secondaire, les fausses pistes …
Après les joueurs comparent leurs réponses avec la solution, ainsi que le nombre de pistes suivi au nombre minimum qu'il a fallu à Holmes pour résoudre l'enquête. Pour chaque piste supplémentaire, les joueurs perdent 5 points (et en gagnent 5 si ils ont eu besoin de moins de piste que le célèbre détective).
Le but est de faire 100, ou plus, et de battre Holmes lui-même.

Comme vous l'aurez compris, la mécanique du jeu n'est pas très éloignée d'un bon vieu livre-jeu, au détail près qu'aucune action nous est directement proposée.

On notera aussi qu'à coté des livrets et des l'annuaire, nous avons accès à une belle carte de Londres, indiquant les positions des différents lieux à visiter. On pourra par exemple y trouver des leiux non-présent dans l’annuaire grâce à des indications comme le nom de la rue, ou encore vérifier les distances entre chaque lieu pour s'assurer de la validité d'alibi.

Enfin pour compléter le tout, les joueurs ont aussi accès au journal du jour du meurtre (et à tous les numéros qui ont précédés). Il peut donner quelques informations en rapport avec l'enquête.

Il est important de noter que tout ces éléments servent non seulement d'informer sur l'affaire en cours, et les nombreuses fausses pistes associées ; mais aussi de mettre en place l'ambiance de l'époque. L'écriture est très soignée et le tout fourmille de détail qui font de ce jeu bien plus qu'un simple jeu d’enquête. Vous pourrez constater ça sur l’introduction de la première enquête sur le site de l'éditeur, ou encore le livre de règle qui pose bien le background des francs-tireurs.

À noter que le fanzine White Flag a dédié son numéro 11 à ce jeu, et qu'il propose une onzième enquête inédite.

Sherlock Holmes, Détective Conseil sur le site de l'éditeur Ystari : http://www.ystari.com/wordpress/?cat=54

Sherlock Holmes, Détective Conseil sur le site Tric Trac : http://www.trictrac.net/index.php3?id=je...ve+Conseil

White Flag, dont le onzième numéro est dédié à SHDC : http://www.whiteflag.fr/


Pièces jointes Miniature(s)
   
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#2
moi aussi je l'ai eu a noel...vers 1987 ! Wink
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#3
Soirée à huit (et tous nos souhaits de prompt rétablissement à Alendir, qui n'a pas pu venir).


[...]


Nous avons ensuite joué au deuxième scénario de "Sherlock Holmes : Détective Conseil". Un jeu très sympa. Il a techniquement un élément compétitif (un joueur marque plus de points s'il devine la vérité plus vite) mais nous l'avons joué de manière purement coopérative.

Il nous a fallu suivre neuf pistes pour découvrir la vérité (Sherlock Holmes, qui sert en quelque sorte de point de repère, n'en utilise que quatre). Nous nous en sommes bien tirés, évitant sans problème les fausses pistes pour nous concentrer sur les éléments importants. Il n'y a guère que les deux visites que nous avons faites à des personnes officiellement chargées de certains éléments de l'enquête qui ne nous ont rien apporté. Nous aurions dû nous souvenir que, dans les histoires de Sherlock Holmes, il ne faut jamais compter sur les autres pour découvrir des indices utiles !

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La partie était tout à fait sympa, nous plongeant véritablement dans l'enquête. Le scénario contient cependant un élément assez peu logique, même si on ne s'en rend pas forcément compte avant l'explication finale :

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#4
Ce soir, nous avons enfin pu voir Aragorn et Tholdur en chair et en os. Comme prévu, le premier était bien habillé, le teint cireux, les canines proéminentes, tandis que le second arborait une impressionnante collection de pin's.
[...]

La dernière a elle aussi été une partie de plaisir, grâce aux déductions un peu tirées par les cheveux mais justes d'Outremer.

Exemple (en changeant le contexte, pour ne pas spoiler) :
Témoin : « La dernière fois que j'ai vu la victime vivante, elle se rendait à son club. Je m'en souviens bien, car le cheval qui tirait le fiacre a perdu un fer, ce qui nous a retardé le temps qu'un maréchal-ferrant ne vienne s'en occuper... »
Outremer : « C'est lui le coupable ! En effet, la victime a été assassiné avec un lourd objet en métal, comme un marteau de forgeron ! »
[...]
Sherlock Holmes : « Et le coupable est le maréchal-ferrant. »
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#5
Comme je le disais, c'était une intuition de lecteur plus que d'enquêteur. Dans les histoires policières, on ne mentionne pas en passant tel personnage apparemment sans rapport avec l'histoire sans qu'il y ait une très bonne raison !
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#6
(13/12/2013, 01:18)Outremer a écrit : ... Dans les histoires policières, on ne mentionne pas en passant tel personnage apparemment sans rapport avec l'histoire sans qu'il y ait une très bonne raison !
Malheureux, si tu révèles ceci au monde entier tu vas priver du suspense tous les amateurs de séries policières à la tv. Car on peut très souvent trouver l'assassin assez facilement, et voilà comment:

Il ne faut pas se mettre à la place du détective, de la victime, ou de l'assassin potentiel. Non, le secret, c'est de se mettre à la place du ... scénariste.
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#7
À propos de Sherlock Holmes, détective conseil : c'est plus ou moins un jeu de rôle d'enquête, où le MJ est remplacé par un fascicule (système très similaire aux LVH). L'enquête elle-même était très sympa, mais je ne suis pas convaincu par cette volonté de vouloir le transformer en jeu compétitif.

Déjà, car le système de points, qui nécessite d'être le plus rapide, encourage à se baser uniquement sur ses intuitions plutôt que sur des preuves. Par exemple, nous sommes assez logiquement passés voir le médecin légiste et le criminologue en charge de l'affaire, mais le jeu semble considérer cela comme un détour inutile. De même, nous avons attendu d'avoir une véritable preuve (l'arme du crime) pour nous arrêter alors que Sherlock Holmes s'est contenté de relations indirectes.

En conséquence, on n'explore finalement qu'une infime partie de la ville, on se presse au lieu d'explorer à fond une piste. Typiquement, j'étais persuadé qu'il fallait retrouver le coupable (que nous n'avons jamais vu de de visu) avant d'arrêter la partie, mais apparemment il suffit de le démasquer, ce qui me rend perplexe.

De même, le classement individuel peut pousser les joueurs à garder leurs réflexions pour eux, alors que tout le fun est justement dans l'échange d'idées, de pistes, de théories plus ou moins foireuses...
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#8
Soirée trés sympa qui m'a permis de découvrir un membre avec un ptit accent sympathique Big Grin

[...]

Pour SH : j'ai du filer avant la fin et ayant la gréve des transports en tête je suis parti en laissant mon t-shirt chez Vic... (Boulet que je suis)

Je confirme pour la mafia et les objets de Vic (a croire que Vic est un parent du capitaine caverne qui lui aussi sortait tout et n'importe quoi de sa barbe. Big Grin )
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#9
Très bonne soirée effectivement, c'est une impression un peu bizarre de découvrir "en vrai" des personnes que l'on connaît virtuellement depuis presque dix ans. Merci d'ailleurs à VIC pour l'accueil et ses adresses de restos que je ne découvre que maintenant, son mail m'étant parvenu un poil trop tard. Redface
J'ai découvert que j'étais le plus jeune, mais aussi le plus petit. Tongue (le lecteur de LDVELH est en effet d'une taille supérieure à la moyenne). C'est aussi drôle de voir qu'on peut s'imaginer des profils de personne totalement différents de la réalité (les critiques acerbes et finement construites de Skarn me le laissaient par exemple voir comme quelqu'un de posé et peu expressif, alors que c'est apparemment tout le contraire^^)

[...]

Sherlock Holmes est également très distrayant, aimant de toute manière beaucoup les livres de Conan Doyle, cela ne pouvait que m'intéresser. Toutefois, je rejoins Skarn sur les défauts, l'intérêt du jeu est de coopérer avec les autres enquêteurs et d'explorer un nombre important de pistes, or les règles encouragent vivement à se dépécher au maximum et à garder des informations sur soi. C'est un peu dommage. Pour espérer battre Holmes, il faut avoir la bonne intuition (comme Outremer dans notre partie) et foncer dans cette direction sans tergiverser.

Bref, ce fut une excellente soirée, je regrette de ne pas être sur Paris plus souvent !
Debout, debout cavaliers de Théoden!
Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat,
Une journée de l'épée, une journée rouge avant que le soleil ne se lève !
Au galop ! au galop ! courez ! Courez à la ruine et à la fin du monde !
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#10
[...]

4) Le jeu d'enquête (Sherlock Holmes...)
Si l'idée me plaît bien, la manière dont les enquêtes se déroulent me laissent plus dubitatif. Les fausses pistes n'étaient pas de taille face à la bonne, et je crains que ce ne soit le cas en général. Mais je me trompe peut-être? Il y a aussi l'aspect "course contre la montre" qui est à mon sens en porte-à-faux avec le déroulement d'une enquête sérieuse. A essayer à nouveau tout de même, cette fois en jouant "chacun pour soi", c'est à dire en gardant nos hypothèses pour nous?

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#11
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(18/12/2013, 08:16)tholdur a écrit : 4) Le jeu d'enquête (Sherlock Holmes...)
Si l'idée me plaît bien, la manière dont les enquêtes se déroulent me laissent plus dubitatif. Les fausses pistes n'étaient pas de taille face à la bonne, et je crains que ce ne soit le cas en général. Mais je me trompe peut-être? Il y a aussi l'aspect "course contre la montre" qui est à mon sens en porte-à-faux avec le déroulement d'une enquête sérieuse. A essayer à nouveau tout de même, cette fois en jouant "chacun pour soi", c'est à dire en gardant nos hypothèses pour nous?

J'ai bien aimé le jeu et j'y rejouerai avec plaisir à l'avenir. Concernant les fausses pistes, cependant, tu n'as pas tort : elles étaient peut-être un peu trop facile à écarter (le témoignage que l'on recueille lors notre première visite suggère clairement que le motif du meurtre était tout autre).
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#12
18 août 1888, Londres - L'OPIUM FAIT CINQ VICTIMES INDIRECTES

C'est apparemment sous l'influence de la drogue que le célèbre détective privé Sherlock Holmes a joué hier à cinq de ses jeunes assistants un tour dont il n'anticipait pas les conséquences. En leur adressant un message laconique qui suggérait que la lecture des pages de notre édition d'hier leur révélerait un complexe mystère de nature criminelle, Mr Holmes n'avait apparemment l'intention que de leur montrer les périls d'une trop grande imagination en les lançant sur une piste qui n'existait pas. "Malgré ses immenses qualités intellectuelles, Sherlock Holmes ne saisit pas toujours l'impact psychologique que peuvent avoir ses moindres remarques sur les autres," nous confie son ami et biographe, le Dr Watson. "Je suis navré que les conséquences aient cette fois été si sérieuses."

Les cinq assistants ont arpenté notre bonne ville de Londres toute la journée, échafaudant au fur et à mesure des rencontres que leur amenait le hasard la théorie d'une manigance criminelle aussi monstrueuse qu'absurde. De nombreux témoins nous ont rapporté les questions de plus en plus incohérentes dont ils harcelaient tous ceux qui avaient le malheur de se trouver sur leur chemin. "J'étais sur le point de sortir pour aller profiter de cette superbe journée ensoleillée," nous raconte le criminologue de Scotland Yard, "lorsqu'ils ont déboulé tous les cinq avec des visages à faire peur. Ils m'ont tenu des propos incohérents au sujet de lions, d'Irlandais et d'un bâteau dans une bouteille. Je me suis éclipsé aussi vite que j'ai pu."

Ereintés physiquement et mentalement, les cinq assistants se sont rendus en fin de journée à la résidence de Sherlock Holmes pour lui demander enfin de clarifier l'affaire. On ignore les propos exacts qui ont été échangé entre eux, mais, une vingtaine de minutes plus tard, Mrs Hudson, la logeuse du détective privé, est sortie dans la rue en appelant au secours. Des policiers qui se trouvaient à proximité sont accourus pour découvrir les cinq assistants, la bave aux lèvres, en train de mettre à sac l'appartement de Mr Holmes. Il a fallu pas moins de huit agents de l'ordre pour maîtriser les forcenés.

Un de nos journalistes est arrivé à temps pour observer le spectacle effrayant des cinq assistants qu'on essayait d'enfermer à l'intérieur d'un fourgon de détention. "Un journal !" s'écriait l'un d'eux alors qu'on lui passait une camisole de force. "Donnez-moi encore rien qu'un journal ! N'importe lequel ! Il doit y avoir un indice dans les petites annonces !" Un autre se mit alors à hurler plus fort encore : "C'est le capitaine qui a fait le coup ! Il a mis du poison exotique dans le verre ! Je veux parler à l'ambassade de Zanzibar !" Un troisième s'était mis à débiter des propos désordonnés au sujet d'un égyptologue lorsque la porte du fourgon se referma enfin sur les cinq malheureux.

Interrogé au sujet de l'affaire, Sherlock Holmes se borna à commenter : "Ne vous en faites pas pour eux, ils seront rétablis d'ici à septembre."
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#13
« Messieurs, vous êtes collectivement accusés de coups et blessures aggravés sur la personne de Mr Sherlock Holmes. Qu'avez-vous à dire pour votre défense ?
-Moriarty.
-Quoi ?
-C'est Moriarty qui fait le coup.
-Enfin messires, vous vous moquez de moi ! Entre Mrs Hudson, les policiers qui vous ont arrêté et Mr Holmes lui-même, il ne manque pourtant pas de témoins pour confirmer que c'est vous et pas le maître du crime de Londres qui êtes responsable du piteux état de notre plus célèbre détective.
-Et pourtant, c'est bien la faute de Moriarty. Et je vais vous le prouver. »

Fait : Moriarty est l'ennemi juré de Sherlock Holmes.
Fait : Moriarty a déjà démontré par le passé qu'il n'hésitait à employer des méthodes extrêmement violentes pour ôter de son chemin ceux qui le gênaient.
Fait : Moriarty opère à Londres.
Fait : L'agression de Sherlock Holmes a eu lieu à Londres.
Fait : Durant les semaines précédant l'agression, Mr Holmes a enquêté sur des crimes complexes et théâtraux, en particulier l'affaire dite du cocher et des trente deniers d'argent.

« Une fois ces éléments en notre possession, il est aisé de comprendre ce qui s'est passé. Mr Holmes était en train de remonter la piste d'un affaire criminelle de vaste ampleur habilement organisée par son sinistre ennemi, Moriarty. Pour éviter que ses plans n'échouent, le professeur décida donc de le mettre hors d'état de nuire. Pour détourner l'attention de sa personne, il décida de ne pas opérer directement, mais de passer par des intermédiaires. Il est de notoriété public que nous accomplissons des tâches mineures pour Holmes, et qu'une fois celles-ci terminées, nous allons chez lui faire notre rapport autour d'une bonne tasse de thé.
En observant nos allées et venues, ce Napoléon du crime a déduit que nous travaillions justement sur une nouvelle affaire, et que cette rencontre ritualisée allait bientôt avoir lieu. Il lui a donc suffit d'envoyer un des nombreux montes-en-l'air s'introduire chez Holmes pour déposer une fine couche de poison au fond de chaque tasse, à l'exception de celle qu'affectionne Mr Holmes. En arrivant, nous avons tous bu ce thé empoisonné, probablement par un puissant excitant, une drogue subtile exacerbant nos pulsions animales les plus destructrices, provoquant la terrible scène que vous avez pu observer.
Ainsi, il faisait d'une pierre deux coups en envoyant Holmes au pire à l'hôpital, au mieux à la morgue, et en expédiant la plupart de ses fidèles alliés au fond du trou. Malheureusement pour lui, nous avons vu clair dans son jeu !
-Mais vous vous moquez de moi ! Votre théorie, même si elle n'est pas tout à fait impossible, ne repose sur rien. Vous n'avez aucune preuve matérielle de ce que vous avancez, les remplaçant sans vergogne par des corrélations indirectes et des déductions télégraphiées.
-Objection ! Holmes avait-il plus d'éléments à sa disposition lors de l'affaire du vieux soldat ? De la chambre d'hôtel ? Des lions ? Et pourtant, cela ne vous a pas empêché de lui faire confiance. Aussi, tout le système judiciaire anglais victorien étant basé sur la maîtrise de la rhétorique par des indépendants non assermentés, vous vous devez de nous acquitter. »
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#14
Tant qu'on y est, j'ai découvert le pourquoi du comment des articles parlant de Whitechapel (qui est un district de Londres). Il s'agit tout simplement de Jack L'Eventreur ! La pensée m'était venue en voyant qu'il s'agissait apparemment de meurtres de prostituées. Vérification faite, Jack l'Eventreur a en effet opéré à Whitechapel en 1888.
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#15
Oui y a d'ailleurs un jeu de société sur Jack l'Éventreur qui s'appelle Whitechapel.
(Je l'ai pas mais j'en ai un qui s'appelle "London 1888".)
Mr. Shadow

"Ce n'est pas un dragon martien...
-Alors il vient d'où ?
-Les dragons les plus grands et puissants naissent sur Terre... Mais ils viennent hiberner ici, sur Mars. Et tous les un-certain-nombre de milliers d'années, ils redescendent sur Terre."
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