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À l'époque classique, la plupart des LDVH avait un grand méchant dont il fallait contrecarrer les plans, et dont la défaite était synonyme de victoire pour le héros.
Bien sûr, tous les grands méchants n'étaient pas également marquants ! Les Défis Fantastiques, notamment, avaient divers méchants qui ne cassaient pas trois pattes à un homme-rhinocéros : Mordranez du Voleur d'Âme, Malbordus du Temple de la Terreur, Agglax des Sombres Cohortes, Cyrus du Mercenaire de l'Espace...
Et puis, osons poser la question : Zagor lui-même est-il un méchant marquant dans Le sorcier de la montagne de feu ? Le mec ne menace pas le monde, ni même la région, ni qui que ce soit d'ailleurs. Il est juste là à glander sous sa montagne en bouquinant et en faisant des réussites, et on vient le chercher jusqu'au fin fond d'un labyrinthe et le tuer pour la seule raison qu'on veut lui piquer son trésor.
On pourrait débattre des critères qui font la qualité d'un grand méchant, mais je ne pense pas que suivre une sorte de recette permette automatiquement de créer un méchant réussi. Cependant, il y a des approches qui semblent meilleures que d'autres.
Personnellement, je pense qu'il est notamment utile d'avoir de multiples interactions - directes ou indirectes - avec le méchant au fil de l'aventure.
Un méchant qui surgit d'un trou quatre paragraphes avant la fin, engageant presque aussitôt le combat décisif à l'issue duquel l'un de nous deux va mourir, a peu de chances de marquer très favorablement la mémoire du joueur. C'est en vain que l'introduction nous a expliqué (à travers le récit d'une tierce personne) à quel point il constituait une menace terrible pour le monde : entre ladite introduction et la confrontation finale, le méchant n'a existé que de façon trop abstraite pour qu'on apprécie l'occasion de pouvoir enfin lui faire la peau.
Exemple de méchant qui fonctionne bien de ce point de vue : Gnaag de Mozgôar dans le cycle Magnakaï de Loup Solitaire. On entend parler de lui dans le tome 3 du cycle, où il nous est raconté qu'il a uni les seigneurs des ténèbres sous sa bannière. À la fin du tome 4, il nous lance un défi personnel et menace de détruire les trois dernières pierres de la sagesse. C'est un piège qu'il nous tend et, à la fin du tome 5, il nous plonge dans une dimension lointaine. Il nous faudra tout le tome 6 pour en ressortir. Au tome 7, Gnaag a conquis la majorité du continent en notre absence et il ne reste qu'une dernière chance de l'arrêter. Suite à tout ça, le joueur est naturellement satisfait lorsqu'il a enfin l'occasion d'affronter ce gars-là.
Bien sûr, on ne peut pas prendre autant son temps dans un LDVH unique, mais il reste possible d'avoir un méchant suffisamment présent. Ma référence en la matière, c'est Hazgard (Skarvench en VO), le méchant du Pirate des Sept Mers dans la série "Destin" :
Dans l'introduction, on nous raconte comment il a abordé le navire sur lequel on voyageait, nous a sérieusement blessé d'un coup de pistolet, puis nous a forcé pendant des années à servir dans son équipage. Lorsqu'on le voit tuer sous nos yeux l'un de nos rares amis à bord, on décide de s'évader à bord d'une chaloupe. Mais juste avant de ficher le camp, on entend Hazgard expliquer à ses officiers son dernier plan : enlever une reine de passage dans le coin afin d'en tirer une énorme rançon. Notre but, une fois notre évasion réussie, va être de flanquer en l'air le plan de Hazgard et de lui faire la peau.
Par la suite, selon les itinéraires qu'on suit et les personnes qu'on rencontre, on a quelques occasions d'apercevoir Hazgard à distance ou d'entendre des détails au sujet de ses préparatifs. Au milieu de l'histoire, il y a une rencontre inévitable avec Hazgard dans une taverne, où il nous tire dessus à bout portant (et on a une chance de vraiment mourir, ce qui m'est d'ailleurs arrivé la première fois que j'ai joué à ce livre). Bref, ce n'est pas sans impatience qu'on guette le moment où on pourra régler nos comptes avec lui !
(Il faut ajouter à tout cela que Hazgard est un personnage charismatique et qu'il a un profil plutôt inhabituel pour un méchant de LDVH, n'ayant aucun pouvoir magique et ne prévoyant pas de conquérir quoi que ce soit.)
Et vous ? Quels sont les méchants classiques que vous appréciez et pourquoi ?
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Sans trop de surprise, Domontor (Damontir VO) dans la version d'origine du Dieu Perdu (donc pas le remake de Mark Lain traduit par Gauthier). Sa perfidie est aussi grande que sa lâcheté une fois qu'il est seul face à nous. On rêve de lui dès l'introduction, il dégomme notre familier, il nous obsède en permanence !
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Je trouve que Le Talisman de la Mort est particulièrement riche en méchants charismatiques, que ce soit Fauconna, Mortophile, le dragon rouge, et même le Roi sans chair et la Mort qu'on ne rencontre pas directement, mais dont les ombres planent sur l'ouvrage.
Sinon, je trouve également que Hazgard et Domontor sont d'excellents méchant. Attila Fatum est très bien aussi en second couteau.
Contrairement à tou Outremer, j'apprécie Cyrus du mercenaire. Lâcheté + expériences glauques, c'est un bon combo. Et son illustration est sympa.
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• Outremer, Jehan
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18/03/2026, 08:34
(Modification du message : 18/03/2026, 08:42 par grattepapier.)
(17/03/2026, 23:35)Outremer a écrit : Bien sûr, on ne peut pas prendre autant son temps dans un LDVH unique, mais il reste possible d'avoir un méchant suffisamment présent. Ma référence en la matière, c'est Hazgard (Skarvench en VO), le méchant du Pirate des Sept Mers dans la série "Destin" :
(...)
(Il faut ajouter à tout cela que Hazgard est un personnage charismatique et qu'il a un profil plutôt inhabituel pour un méchant de LDVH, n'ayant aucun pouvoir magique et ne prévoyant pas de conquérir quoi que ce soit.)
+ 1 pour Hazgard, pour les raisons que tu as déjà relevées.
Aussi complètement d'accord avec toi sur le fait que plus on a d'interactions (même par "procuration", en tombant sur ses pièges ou ses sbires, en entendant parler de lui) avec ce méchant plus celui ci devient intéressant.
C'est pour cela que j'aime aussi beaucoup la brochette d' "allliés-ennemis" de "Coeur de Glace / L'Hiver des Hommes" (série Destins, toujours), qui sont tous assez marquants, chacun dans un style différent, et que l'on peut rencontrer tout au long de l'aventure, dont l'un - qui est une espèce de parasite - dès le paragraphe 1.
Un cran en dessous, on pourrait citer Honoric (et son épée Damnation) dans "la Voie du Tigre" qu'on a l'occasion d'affronter sur plusieurs tomes.
Et Gruul de "L'arpenteur de la lune" qui ne cesse de nous tendre des pièces à distance, tout en restant insaisissable.
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Effectivement, un bon méchant doit faire partie de l'ambiance d'un livre et le héros doit sentir sa présence avant de le rencontrer.
De mon point de vue, l'archimage de Mampang n'est pas mal. Sa présence se fait sentir dès de le début de Sorcellerie et on sent qu'on se rapproche de lui tout au long de la série, jusqu'à voir le résultat de ses expériences (les boulettes, l'hydre...). J'ai toujours apprécié la rencontre dans la tour où on croit enfin en avoir terminé et où il nous lamine !
Dans la littérature, le champion toute catégorie est tout de même Sauron de Mordor, présent à chaque page du Seigneur des Anneaux et qu'on ne rencontre absolument jamais. Outremer a écrit :Un méchant qui surgit d'un trou quatre paragraphes avant la fin, engageant presque aussitôt le combat décisif à l'issue duquel l'un de nous deux va mourir, a peu de chances de marquer très favorablement la mémoire du joueur. C'est en vain que l'introduction nous a expliqué (à travers le récit d'une tierce personne) à quel point il constituait une menace terrible pour le monde : entre ladite introduction et la confrontation finale, le méchant n'a existé que de façon trop abstraite pour qu'on apprécie l'occasion de pouvoir enfin lui faire la peau. Dans ce livre, le Messager Fatal laisse autrement plus de souvenirs !
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Oui, l'archimage de Mampang avec ses sbires les 7 serpents !
Sinon, pour prolonger la réflexion, je pense qu'un bon méchant est un méchant qui a un plan précis et qui l'exécute tout au long de l'histoire. Bien sûr, il doit aussi faire des choses totalement immorales, et dans un ldvelh avoir un dessin sympa, si possible en couverture.
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Pour certains qui ont été cités, Malbordus m'a vraiment fichu la trouille en sortant de son trou comme un diable venu tout droit des enfers! Son entrée en scène m'a vraiment marqué. Mais j'étais peut-être mis en condition par ce fichu Messager Fatal! Peut-être aussi que si j'avais d'abord vu les latrines des gardes de la forteresse de Mampang, j'aurai éclaté de rire^^. Mais ce ne fut pas le cas.
Je n'ai pas aimé le fait de ne pouvoir tuer Cassandra et Tyutchev à l'auberge. C'est leur côté "sangsue" qui a prédominé pour moi sur le fait d'avoir pourtant un ennemi que l'on rencontre à plusieurs reprises, alors que c'est effectivement un très bon ressort pour maintenir l'envie d'en découdre. Mais être forcé de ne pas pouvoir les tuer au départ, parce que l'auteur ne veut pas que ce soit possible, ça m'a toujours frustré.
Icon Ungody me semble plus intéressant comme Nemesis, mais je n'ai découvert ce personnage que très tardivement, pas quand j'étais gamin.
J'aime bien aussi Senyakaze l'Illusionniste dans la Forteresse du Cauchemar, qui n'a pas des statistiques de combat exceptionnelles mais qui s'appuie sur ses capacités d'envoutement. Et puis ce n'est pas le véritable boss de fin...
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(18/03/2026, 08:34)grattepapier a écrit : C'est pour cela que j'aime aussi beaucoup la brochette d' "allliés-ennemis" de "Coeur de Glace / L'Hiver des Hommes" (série Destins, toujours), qui sont tous assez marquants, chacun dans un style différent, et que l'on peut rencontrer tout au long de l'aventure, dont l'un - qui est une espèce de parasite - dès le paragraphe 1.
Ce sont des rivaux plus que des méchants à proprement parler, mais il est effectivement appréciable qu'on puisse rencontrer la plupart d'entre eux (et entendre parler des autres) avant de parvenir à la cité perdue où on va se retrouver avec tous ces personnages pour la seconde moitié de l'aventure
Citation :Et Gruul de "L'arpenteur de la lune" qui ne cesse de nous tendre des pièces à distance, tout en restant insaisissable.
Effectivement, Gruul est l'un des méchants les plus actifs pour ce qui est de pourrir la vie au héros (et beaucoup des autres combats qu'on peut livrer au fil du livre sont contre des gars qui sont directement à son service).
(18/03/2026, 17:38)tholdur a écrit : Icon Ungody me semble plus intéressant comme Nemesis, mais je n'ai découvert ce personnage que très tardivement, pas quand j'étais gamin.
Icon est un méchant original et en même temps presque incongru parce qu'il n'a rien à foutre de l'histoire centrale de la série. Il en veut juste aux héros parce qu'ils lui ont fait perdre des années plus tôt une compétition dont le seul enjeu était pécuniaire. Lorsqu'il nous fauche l'Épée de Légende, ça n'est pas parce qu'elle l'intéresse, c'est juste pour nous empoisonner l'existence.
Même si sa rancune est peut-être un poil exagérée, on ne peut pas reprocher à Icon d'être un antagoniste passif. Les grands méchants de la série - les archimages - n'interviennent par contraste que trop peu dans les livres 3 et 4.
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En fait, tout ce que vous dites pour faire un bon méchant de LDVELH d’antan s’applique aussi aux autres médias (jeux-vidéos, films…).
Le méchant est un personnage qui doit être aussi travaillé que le héros lui-même. D’ailleurs, un méchant bien travaillé prend souvent le pas sur le héros. Par exemple le Joker sans qui Batman ne serait rien. Prenez David Prowse qui avait été casté pour incarner au choix Chewbacca ou Dark Vador. Il avait choisi Dark Vador. Lorsque Lucas lui avait demandé pourquoi ce choix, il avait répondu que c’était parce que les gens se souviennent toujours plus du méchant.
Sinon pour revenir à nos méchants classiques, la série LS jouit de l’avantage d’être une série de tomes qui se suivent. Ce qui fait les personnages (adjuvants comme opposants) peuvent être plus développés. On retrouve Gnaag, Tagazin, Shamath… Le fait de les revoir, de ne pas forcément les vaincre ou de les vaincre sans passer par leur mort, leur donne de la consistance. À eux et à l’univers aussi.
Vashna aussi. Même s’il est mort, il garde une présence, une aura toujours dangereuse que je trouve réussie et que Dever a bien su exploiter.
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(21/03/2026, 19:56)Zanbar Bone a écrit : En fait, tout ce que vous dites pour faire un bon méchant de LDVELH d’antan s’applique aussi aux autres médias (jeux-vidéos, films…).
Il y a tout de même quelques différences. Dans un livre, un film ou autre, on peut facilement intégrer des scènes auxquelles le protagoniste lui-même n'assiste pas. C'est une façon efficace de montrer ce que font les méchants et de les mettre en valeur ( deux exemples classiques impliquant Dark Vador).
La narration d'un livre-jeu est en revanche complètement centrée sur le héros que l'on incarne. (C'est aussi vrai pour les jeux vidéos, mais ceux-ci peuvent un peu plus facilement insérer ici et là de courtes scènes quasi-cinématographiques où le protagoniste n'est pas présent.) Les occasions de rendre le méchant impressionnant et antipathique se trouvent ainsi limitées à ce dont le héros fait personnellement l'expérience.
L'une des rares exceptions dans les LDVH classiques est l'introduction mémorable de La créature venue du chaos, dans laquelle on nous raconte beaucoup de choses que notre protagoniste ignore totalement. On nous y présente notamment le méchant de l'histoire : Zharradan Marr. Celui-ci n'apparaîtra que tout à la fin de l'histoire, mais c'est néanmoins un méchant qui fonctionne bien, notamment parce qu'il vient apporter la clé de toute l'histoire du héros.
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22/03/2026, 00:45
(Modification du message : 22/03/2026, 09:51 par PetitPeyre.)
(21/03/2026, 21:12)Outremer a écrit : (21/03/2026, 19:56)Zanbar Bone a écrit : En fait, tout ce que vous dites pour faire un bon méchant de LDVELH d’antan s’applique aussi aux autres médias (jeux-vidéos, films…).
Il y a tout de même quelques différences. Dans un livre, un film ou autre, on peut facilement intégrer des scènes auxquelles le protagoniste lui-même n'assiste pas. C'est une façon efficace de montrer ce que font les méchants et de les mettre en valeur (deux exemples classiques impliquant Dark Vador).
La narration d'un livre-jeu est en revanche complètement centrée sur le héros que l'on incarne. (C'est aussi vrai pour les jeux vidéos, mais ceux-ci peuvent un peu plus facilement insérer ici et là de courtes scènes quasi-cinématographiques où le protagoniste n'est pas présent.) Les occasions de rendre le méchant impressionnant et antipathique se trouvent ainsi limitées à ce dont le héros fait personnellement l'expérience.
L'une des rares exceptions dans les LDVH classiques est l'introduction mémorable de La créature venue du chaos, dans laquelle on nous raconte beaucoup de choses que notre protagoniste ignore totalement. On nous y présente notamment le méchant de l'histoire : Zharradan Marr. Celui-ci n'apparaîtra que tout à la fin de l'histoire, mais c'est néanmoins un méchant qui fonctionne bien, notamment parce qu'il vient apporter la clé de toute l'histoire du héros.
ayant lu très peu de LDVELH classiques je ne sais pas si c'est ce que tu évoques en parlant de La créature venue du chaos, mais qu'est-ce qui empêche d'insérer un paragraphe décrivant une scène se passant hors de vue du héros, entre deux paragraphes d'action ? ça ne s'est jamais fait ?
Skål !
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Non, car le parti pris était de ne voir l’aventure que par les yeux du héros. Ce que savait le lecteur devait être ce que savait le héros. Il part donc avec une description succincte du méchant, puis ne peut l’étoffer qu’en contemplant ses oeuvres ou en faisant des recherches sur lui (le Roi-Lézard, Balthus...)
La Créature a innové en fournissant un background riche en information méta, inutilisables, mais que l’on arrive à mettre en ordre qu’à la fin, ce qui illustre bien la dissipation de l’amnésie du héros.
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• PetitPeyre
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(22/03/2026, 00:45)PetitPeyre a écrit : ayant lu très peu de LDVELH classiques je ne sais pas si c'est ce que tu évoques en parlant de La créature venue du chaos, mais qu'est-ce qui empêche d'insérer un paragraphe décrivant une scène se passant hors de vue du héros, entre deux paragraphes d'action ? ça ne s'est jamais fait ?
C'est techniquement possible, mais en pratique ultra-rare, car les LDVH classiques (et même la plupart des LDVH plus récents) s'attachent en effet à montrer l'histoire uniquement à travers le regard du protagoniste.
La seule exception qui me vient à l'esprit dans les années 80, c'est un obscur livre-jeu Fantomette (série elle-même un brin oubliée aujourd'hui), où on avait de temps à autre quelques scènes montrant ce que bricolaient les méchants.
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Il y a 3 heures
(Modification du message : Il y a 3 heures par grattepapier.)
Il y a d'autres exemples : le prologue de "la pierre du dragon" (point de vue du marchand qui a engagé les aventuriers) de Fitz et aussi le prologue du "vecteur xx1" (point de vue d'un jeune homme qui reluque l'héroïne qu'on incarne) du même auteur. Et aussi au moins un paragraphe (voire plusieurs il me semble) de "Anubis ou la naissance d'un dieu" de frogeaters, où l'action est racontée par un autre personnage que la jeune fille qu'on incarne.
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