Une AVH de Fifre, notre fou du roi local. Et quand je parle de fou du roi, c'est bien pour mettre en avant l'aspect satirique et subversif du personnage, dont chaque ouvrage est une moquerie plus ou moins lapidaire de la condition humaine, enveloppée dans une style volontairement surchargé.
En l'occurence, il s'agit ici d'un doublé sur le capitalisme avide d'un côté, et le militantisme pédant de l'autre, dans une partie de Monopoly virtuelle où un narrateur sarcastique permanent est le vrai héros du livre.
Résolument axé sur un aspect "méta" (sans grande surprise vu l'auteur), il ne s'agit pas vraiment d'une AVH à jouer, mais plutôt d'un arbre à pamphlets à éplucher pour apprécier une création résolument en contre-pied, n'ayant ni vraiment d'histoire ni vraiment de règle et pas vraiment de choix. Nous sommes avant tout dans une satire (du monde) sur fond de parodie (de l'aspect AVH), se jouant des codes ("vous n'avez pas fait le bon choix, retournez au X pour en faire un autre") pour se moquer de nous-mêmes.
Seuls bémols, quelques fautes d'étourderies, quelques liens foireux et quelques enchainements manquant de liant, qui font qu'on se demande si l'on a pas justement cliqué sur un lien foireux.
Mais dans l'ensemble, Fifre continue sur son habitude de nous faire réfléchir tout en nous faisant marrer.
En l'occurence, il s'agit ici d'un doublé sur le capitalisme avide d'un côté, et le militantisme pédant de l'autre, dans une partie de Monopoly virtuelle où un narrateur sarcastique permanent est le vrai héros du livre.
Résolument axé sur un aspect "méta" (sans grande surprise vu l'auteur), il ne s'agit pas vraiment d'une AVH à jouer, mais plutôt d'un arbre à pamphlets à éplucher pour apprécier une création résolument en contre-pied, n'ayant ni vraiment d'histoire ni vraiment de règle et pas vraiment de choix. Nous sommes avant tout dans une satire (du monde) sur fond de parodie (de l'aspect AVH), se jouant des codes ("vous n'avez pas fait le bon choix, retournez au X pour en faire un autre") pour se moquer de nous-mêmes.
Seuls bémols, quelques fautes d'étourderies, quelques liens foireux et quelques enchainements manquant de liant, qui font qu'on se demande si l'on a pas justement cliqué sur un lien foireux.
Mais dans l'ensemble, Fifre continue sur son habitude de nous faire réfléchir tout en nous faisant marrer.
La violence n'est pas la bonne réponse !
La violence est la question. La bonne réponse est "oui".
La violence est la question. La bonne réponse est "oui".
