Il y a 3 heures
Je ne sais pas pourquoi mais dès le début, j’ai su que j’allais accrocher à cette AVH ; et ça n’a pas loupé.
Je vais commencer par un point qui a déjà été souligné par de nombreux retours. Mais c’est pour moi le gros point fort de l’AVH alors je vais enfoncer le clou : le style littéraire.
Ma chère Lady V, tu as réussi à installer une atmosphère formidable où se mêle l’évasion, la découverte ; et d’un autre côté, une atmosphère intrigante et étouffante. Étouffante au sens propre (le climat de l’Amafric) et au figuré (les multiples disparitions).
De la même façon, le mariage entre le ton léger et caustique est des plus réussis. Tu abordes les thèmes qui te tiennent à coeur sous l’angle de ces deux prismes ce qui sert d’autant plus le propos.
Tu as donné vie à de nombreux personnages sur ta mini-AVH et c’est une autre réussite de cette dernière sur 2 points.
Le premier c’est qu’ils existent tous. Par là j’entends qu’ils ont tous leur place dans l’intrigue. Aucun n’est là pour faire du remplissage.
Le second c’est que, grâce à l’astuce de leur donner le nom d’une de leur caractéristique (Twin, Old etc.) on les mémorise de suite c’est plus facile pour se les remettre.
C’est vrai que l’aventure est linéaire mais ça ne m’a pas dérangé plus que ça tant l’intrigue est prenante. Une AVH moins dirigiste aurait donné lieu à quelque chose de plus éparpillé avec un sentiment moindre d’investissement dans l’aventure. Ça me fait penser à la Traversée Infernale. Certes le bouquin est assez linéaire, mais c’est pour mieux servir le voyage (justement !
) qui ne manque pas d’intensité (comme ici
).
En plus, la linéarité nous permet de sauter nombres de paragraphes qu’on vient de lire pour accélérer nos relectures. J’en ai fait 3 qui m’ont chacune amené aux 3 fins (dans l’ordre noire, demi-teinte et rose). J’ai préféré la fin en demi-teinte, plus "réaliste". Disons plus en accord avec ce qui se dégageait de l’oeuvre. La fin rose, on quitte Mort sur le Nil pour bifurquer sur Thelma et Louise
PS : Rien à voir mais je trouve que l'image de couverture pourrait être celle d’un jeu de société ^^
Je vais commencer par un point qui a déjà été souligné par de nombreux retours. Mais c’est pour moi le gros point fort de l’AVH alors je vais enfoncer le clou : le style littéraire.
Ma chère Lady V, tu as réussi à installer une atmosphère formidable où se mêle l’évasion, la découverte ; et d’un autre côté, une atmosphère intrigante et étouffante. Étouffante au sens propre (le climat de l’Amafric) et au figuré (les multiples disparitions).
De la même façon, le mariage entre le ton léger et caustique est des plus réussis. Tu abordes les thèmes qui te tiennent à coeur sous l’angle de ces deux prismes ce qui sert d’autant plus le propos.
Tu as donné vie à de nombreux personnages sur ta mini-AVH et c’est une autre réussite de cette dernière sur 2 points.
Le premier c’est qu’ils existent tous. Par là j’entends qu’ils ont tous leur place dans l’intrigue. Aucun n’est là pour faire du remplissage.
Le second c’est que, grâce à l’astuce de leur donner le nom d’une de leur caractéristique (Twin, Old etc.) on les mémorise de suite c’est plus facile pour se les remettre.
C’est vrai que l’aventure est linéaire mais ça ne m’a pas dérangé plus que ça tant l’intrigue est prenante. Une AVH moins dirigiste aurait donné lieu à quelque chose de plus éparpillé avec un sentiment moindre d’investissement dans l’aventure. Ça me fait penser à la Traversée Infernale. Certes le bouquin est assez linéaire, mais c’est pour mieux servir le voyage (justement !
En plus, la linéarité nous permet de sauter nombres de paragraphes qu’on vient de lire pour accélérer nos relectures. J’en ai fait 3 qui m’ont chacune amené aux 3 fins (dans l’ordre noire, demi-teinte et rose). J’ai préféré la fin en demi-teinte, plus "réaliste". Disons plus en accord avec ce qui se dégageait de l’oeuvre. La fin rose, on quitte Mort sur le Nil pour bifurquer sur Thelma et Louise
PS : Rien à voir mais je trouve que l'image de couverture pourrait être celle d’un jeu de société ^^
