Je comprends tout à fait le sens de la question, qui vise à établir les goûts de la communauté en matière de difficulté de jeu pour déterminer "où placer le curseur". A titre personnel, je trouve cependant qu'on ne devrait pas se poser ce problème. Il faut de tout pour faire un monde.
Il y a dans les AVH proposées sur Littéraction une grande diversité de tons, d'univers, de styles. C'est formidable. Il devrait aussi y avoir une grande diversité de niveaux de difficulté, pour plaire à tous les types de lecteurs, mais aussi permettre à chaque lecteur de lire des propositions très différentes.
Moi, en tout cas, j'ai tendance à préférer les AVH narratives qui n'ont aucune difficulté. Pas de combats, pas de PFA, pas de victoires finales ni de défaites, pas de "bonnes" fins ou de "mauvaises". Juste une histoire à embranchements, avec des parcours très différents.
La communauté anglo-saxonne en propose je trouve davantage que chez nous, en particulier autour de Dave Morris. J'invite tout le monde à lire les AVH écrites dans l'univers du JdR Dragon Warriors. Beaucoup sont excellentes! Comme le but de ces AVH est de jouer les livres en solo avec son personnage de JdR, la difficulté n'est pas supérieure à une partie de JdR, et ce ne sont jamais des OTP (enfin, presque jamais, mais c'est précisé dans l'introduction, alors). Ce sont aussi des livres destinés à être lus en série, comme c'était le cas de la majeure partie des LDVELH classiques. Il y a donc un plaisir naturel pris à récupérer par exemple tel ou tel objet, non parce qu'on pourra peut-être l'utiliser trois paragraphes plus loin pour éviter un PFA ou accéder à une "bonne" fin, mais parce qu'on pourra le garder pour toujours dans son inventaire, avec les avantages qu'il procure.
J'en reviens maintenant à l'aspect strictement ludique de la question posée. Quelle difficulté pour la résolution des OTP, des énigmes, des mini-jeux, etc.? Pour moi, il faut éviter de trouver du premier coup, mais il faut trouver assez vite quand même. Sinon, l'ennui de relire sans cesse les mêmes paragraphes ou de rester bloqué des heures sur le même passage freine mon plaisir de jeu.
Mais, une fois de temps en temps, une énigme bien corsée sur laquelle on bute a du charme, il me semble. L'échiquier de Steflip dans sa mini-AVH de cette année m'a bien fait enrager, par exemple, mais je pense aussi au message codé de la fin de "La horde des démons", dans la série Loup*Ardent... Pour l'anecdote, c'est le premier LDVELH que j'ai lu. Ce message codé était démentiellement difficile à résoudre pour un adolescent. Sans connaissances techniques en cryptographie, il était même impossible à résoudre. Mais cette énigme n'en a pas moins marqué ma jeunesse et elle m'a aussi appris quelque chose de fondamental en tant que lecteur ou qu'être humain: dans la vie, parfois, il faut savoir tricher si l'on veut survivre!
Il y a dans les AVH proposées sur Littéraction une grande diversité de tons, d'univers, de styles. C'est formidable. Il devrait aussi y avoir une grande diversité de niveaux de difficulté, pour plaire à tous les types de lecteurs, mais aussi permettre à chaque lecteur de lire des propositions très différentes.
Moi, en tout cas, j'ai tendance à préférer les AVH narratives qui n'ont aucune difficulté. Pas de combats, pas de PFA, pas de victoires finales ni de défaites, pas de "bonnes" fins ou de "mauvaises". Juste une histoire à embranchements, avec des parcours très différents.
La communauté anglo-saxonne en propose je trouve davantage que chez nous, en particulier autour de Dave Morris. J'invite tout le monde à lire les AVH écrites dans l'univers du JdR Dragon Warriors. Beaucoup sont excellentes! Comme le but de ces AVH est de jouer les livres en solo avec son personnage de JdR, la difficulté n'est pas supérieure à une partie de JdR, et ce ne sont jamais des OTP (enfin, presque jamais, mais c'est précisé dans l'introduction, alors). Ce sont aussi des livres destinés à être lus en série, comme c'était le cas de la majeure partie des LDVELH classiques. Il y a donc un plaisir naturel pris à récupérer par exemple tel ou tel objet, non parce qu'on pourra peut-être l'utiliser trois paragraphes plus loin pour éviter un PFA ou accéder à une "bonne" fin, mais parce qu'on pourra le garder pour toujours dans son inventaire, avec les avantages qu'il procure.
J'en reviens maintenant à l'aspect strictement ludique de la question posée. Quelle difficulté pour la résolution des OTP, des énigmes, des mini-jeux, etc.? Pour moi, il faut éviter de trouver du premier coup, mais il faut trouver assez vite quand même. Sinon, l'ennui de relire sans cesse les mêmes paragraphes ou de rester bloqué des heures sur le même passage freine mon plaisir de jeu.
Mais, une fois de temps en temps, une énigme bien corsée sur laquelle on bute a du charme, il me semble. L'échiquier de Steflip dans sa mini-AVH de cette année m'a bien fait enrager, par exemple, mais je pense aussi au message codé de la fin de "La horde des démons", dans la série Loup*Ardent... Pour l'anecdote, c'est le premier LDVELH que j'ai lu. Ce message codé était démentiellement difficile à résoudre pour un adolescent. Sans connaissances techniques en cryptographie, il était même impossible à résoudre. Mais cette énigme n'en a pas moins marqué ma jeunesse et elle m'a aussi appris quelque chose de fondamental en tant que lecteur ou qu'être humain: dans la vie, parfois, il faut savoir tricher si l'on veut survivre!

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