21/06/2026, 22:54
(Modification du message : 21/06/2026, 22:58 par grattepapier.)
(21/06/2026, 18:36)Yome a écrit : J'ai passé un très bon moment avec Pierre-Noël. C'est bien écrit, et j'ai appris plein de trucs sans que ce soit rébarbatif. Tous les détails relatifs au mode de vie des Iroquois s'intègrent parfaitement dans l'histoire, et c'est remarquable. L'univers est particulièrement vivant avec des personnages qu'on retient même si les noms ne nous sont pas familiers. Les choix sont variés, il y a des combats (que j'ai rapidement considérés comme gagnés d'office car je n'arrêtais pas de faire des 1 et ça m'a énervé), et il faut véritablement choisir entre les deux camps. Je n'ai pas compté le nombre de fins que j'ai réussi à atteindre, mais il y en a eu beaucoup de "mauvaises" avant d'atteindre enfin "une bonne fin". Puis j'ai recommencé et j'ai atteint une autre "bonne fin". Et puis j'ai arrêté.
Salut Yome, merci beaucoup pour ton retour, et content que cette histoire t'ait plu.
(21/06/2026, 18:36)Yome a écrit : Mais un détail me chiffonnait, non par rapport au texte en lui-même qui est très bien, mais par rapport au thème "cadeau empoisonné". Alors, j'ai triché pour obtenir la "meilleure fin". Et là, j'ai compris. Mais je trouve bien dommage qu'il faille l'atteindre pour voir le thème. Et en plus, je trouve l'idée très bonne, et je rejoins donc complètement ledahu là-dessus : il faudrait rendre obligatoire la scène qui engendre plus tard cette meilleure fin. Car malgré mes nombreuses tentatives, je ne l'ai jamais lue et j'allais m'arrêter sans l'avoir lue si ce n'était pas dans le cadre du mini-yaz où j'ai voulu vérifier le thème !
Je comprends ton point de vue, mais pour ma part je considère que le thème du cadeau empoisonné pouvait aussi être traité de façon moins littérale, et donc que cette nouvelle vie qu'on nous offre peut aussi être considérée aussi comme un cadeau empoisonné (car elle provoque un déchirement identitaire et peut nous pousser jusqu'au meurtre de notre belle-famille).
Concernant cette scène que tu voudrais rendre obligatoire... je comprends que tu l'aimes et je l'aimes aussi (elle possède une forte dimension tragique), mais la rendre obligatoire aurait rendu l'histoire très linéaire, ce que je voulais éviter à tout prix. A un moment, il faut choisir entre écrire de la littérature classique et écrire de la littérature interactive. Comme disait FibreTigre, dans la littérature interactive, le lecteur est co-auteur de l'histoire et il ne fait pas toujours les meilleurs choix narratifs, alors qu'un auteur de littérature classique n'a pas ce problème : il va écrire les scènes qui sont les plus dramatiques, qui servent le mieux sont propos. Mais comme tu l'as constaté toi même, dans mon histoire, pour atteindre la meilleure fin (l'Epilogue du 50), il faut obligatoirement passer par ce fameux paragraphe. Donc les lecteurs les plus assidus (comme toi), passeront forcément par cet épisode et feront donc le meilleur choix narratif !
