22/03/2026, 00:45
(Modification du message : 22/03/2026, 09:51 par PetitPeyre.)
(21/03/2026, 21:12)Outremer a écrit :(21/03/2026, 19:56)Zanbar Bone a écrit : En fait, tout ce que vous dites pour faire un bon méchant de LDVELH d’antan s’applique aussi aux autres médias (jeux-vidéos, films…).
Il y a tout de même quelques différences. Dans un livre, un film ou autre, on peut facilement intégrer des scènes auxquelles le protagoniste lui-même n'assiste pas. C'est une façon efficace de montrer ce que font les méchants et de les mettre en valeur (deux exemples classiques impliquant Dark Vador).
La narration d'un livre-jeu est en revanche complètement centrée sur le héros que l'on incarne. (C'est aussi vrai pour les jeux vidéos, mais ceux-ci peuvent un peu plus facilement insérer ici et là de courtes scènes quasi-cinématographiques où le protagoniste n'est pas présent.) Les occasions de rendre le méchant impressionnant et antipathique se trouvent ainsi limitées à ce dont le héros fait personnellement l'expérience.
L'une des rares exceptions dans les LDVH classiques est l'introduction mémorable de La créature venue du chaos, dans laquelle on nous raconte beaucoup de choses que notre protagoniste ignore totalement. On nous y présente notamment le méchant de l'histoire : Zharradan Marr. Celui-ci n'apparaîtra que tout à la fin de l'histoire, mais c'est néanmoins un méchant qui fonctionne bien, notamment parce qu'il vient apporter la clé de toute l'histoire du héros.
ayant lu très peu de LDVELH classiques je ne sais pas si c'est ce que tu évoques en parlant de La créature venue du chaos, mais qu'est-ce qui empêche d'insérer un paragraphe décrivant une scène se passant hors de vue du héros, entre deux paragraphes d'action ? ça ne s'est jamais fait ?
Skål !
