10/01/2026, 17:34
Toutes mes réponses à tes questions / remarques ci-après :
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600 - comment les orques savent-ils que vous pratiquez les runes ?
Je suis parti du principe que nous nous étions suffisamment illustré dans la bataille pour qu’ils nous aient cerné. J’ai aussi supposé que quelqu'un qui aurait joué les combats aurait forcément usité des runes. Et j’avais peur d’une remarque qui aurait dit "oui pourquoi si on est enfermé (et pas attaché) on ne fait pas une rune pour d’évader ?".
En gros j’ai voulu anticiper une possible dissonance ludo-narrative.
624 - des fois comme ici tu mets des dialogues entre « , et la plupart du temps tu mets un -, il faudrait unifier.
Il y a beaucoup de chapitres non justifiés, au niveau de l'alignement, comme par exemple au 607 640, 735 736 et cetera.
Il y a de temps en temps des ? Et ! Qui se retrouve tout seuls à la ligne, comment 755 et 767.
387 - il y a fréquemment tout au long de ton texte des tirets que tu ne mets pas entre deux mots, comme par exemple, le dites-vous ici.
Alors en ce qui concerne tous ces problèmes de mise en page… J’ai utilisé ADVELH pour écrire mon AVH. Et lors du passage en html pour les liens cliquables ça a bousillé toute ma mise en page. Plus de texte justifié, police uniforme, signes de ponctuation effacés… Idem pour les tirets dans les "dites-vous", "voulez-vous"…
J’ai essayé de rattraper la chose mais je ne pouvais pas justifier certains paragraphes malgré plusieurs tentatives. Du coup, ce que tu vois est un reliquat de ça qui est passé sous mes radars !
Au 387, 298 - on parle de dame Vilesi, mais comment le sait-on ? elle ne s'est pas présenté au personnage.
Oui en effet ça m’a échappé. Il y a une autre option de dialogue où elle se présente et qui mène à celle-ci.
278 - dame Vilesi, comment sait-elle que l'on s'appelle Diesmer ?
Au moment où Bessim s’énerve et qu’on a l’occasion de l’arrêter (par la persuasion au 453 ou par la force au 280), on dit notre prénom. C’est Anor qui le dit au 453 et Bessim en nous prenant le poignet au 280. Comme dame Vilesi est devant, elle peut l’entendre.
278 - quelqu'un dit que ça ne justifiait pas ce qu'il allait faire à cette pauvre femme désarmées... Mais que comptait-il lui faire ? On n'en sait rien, ce n'est pas dit, peut-être n'aurait-il rien fait de mal à la femme, juste l'humilier par la parole par exemple…
Au 270 il veut « attenter à l’honneur » et au 298 lui « porter outrage ». J’ai voulu rester suggestif et ne pas donner le mot mais pour moi, ça restait assez clair sur ses intentions...
378 - et si nous incarnions un orque, est-ce que l'on nous parlerait pareillement ?
Oui. Pour moi le capitaine Pegaya nous parle sèchement quel que soit notre personnage. Elle est en train de gérer une cité en crise, une invasion imminente et doit ramener des nobles oubliés. C’est pour ça qu’elle a cette attitude de défiance envers nous au départ.
468 - si nous incarnions un orque, pourrait-on nous balader comme ça dans la ville sans effet de panique ? Après peut-être que je n'ai pas lu tous les choix et que si on était un orque, on ne pourrait pas se balader librement…
Vu que tu es accompagné du capitaine les gens pourraient penser que tu es prisonnier. Toutefois, dans l’introduction du personnage orque, j’avais précisé que certains orques schismatiques s’étaient réfugiés en Loranie et qu’il n’était pas rare d’en croiser quelques-uns.
Merci d’avoir relevé les fautes, répétitions etc.… Mais aïe aïe aïe ! Je ne pensais pas qu’il en restait autant !
600 - comment les orques savent-ils que vous pratiquez les runes ?
Je suis parti du principe que nous nous étions suffisamment illustré dans la bataille pour qu’ils nous aient cerné. J’ai aussi supposé que quelqu'un qui aurait joué les combats aurait forcément usité des runes. Et j’avais peur d’une remarque qui aurait dit "oui pourquoi si on est enfermé (et pas attaché) on ne fait pas une rune pour d’évader ?".
En gros j’ai voulu anticiper une possible dissonance ludo-narrative.
624 - des fois comme ici tu mets des dialogues entre « , et la plupart du temps tu mets un -, il faudrait unifier.
Il y a beaucoup de chapitres non justifiés, au niveau de l'alignement, comme par exemple au 607 640, 735 736 et cetera.
Il y a de temps en temps des ? Et ! Qui se retrouve tout seuls à la ligne, comment 755 et 767.
387 - il y a fréquemment tout au long de ton texte des tirets que tu ne mets pas entre deux mots, comme par exemple, le dites-vous ici.
Alors en ce qui concerne tous ces problèmes de mise en page… J’ai utilisé ADVELH pour écrire mon AVH. Et lors du passage en html pour les liens cliquables ça a bousillé toute ma mise en page. Plus de texte justifié, police uniforme, signes de ponctuation effacés… Idem pour les tirets dans les "dites-vous", "voulez-vous"…
J’ai essayé de rattraper la chose mais je ne pouvais pas justifier certains paragraphes malgré plusieurs tentatives. Du coup, ce que tu vois est un reliquat de ça qui est passé sous mes radars !
Au 387, 298 - on parle de dame Vilesi, mais comment le sait-on ? elle ne s'est pas présenté au personnage.
Oui en effet ça m’a échappé. Il y a une autre option de dialogue où elle se présente et qui mène à celle-ci.
278 - dame Vilesi, comment sait-elle que l'on s'appelle Diesmer ?
Au moment où Bessim s’énerve et qu’on a l’occasion de l’arrêter (par la persuasion au 453 ou par la force au 280), on dit notre prénom. C’est Anor qui le dit au 453 et Bessim en nous prenant le poignet au 280. Comme dame Vilesi est devant, elle peut l’entendre.
278 - quelqu'un dit que ça ne justifiait pas ce qu'il allait faire à cette pauvre femme désarmées... Mais que comptait-il lui faire ? On n'en sait rien, ce n'est pas dit, peut-être n'aurait-il rien fait de mal à la femme, juste l'humilier par la parole par exemple…
Au 270 il veut « attenter à l’honneur » et au 298 lui « porter outrage ». J’ai voulu rester suggestif et ne pas donner le mot mais pour moi, ça restait assez clair sur ses intentions...
378 - et si nous incarnions un orque, est-ce que l'on nous parlerait pareillement ?
Oui. Pour moi le capitaine Pegaya nous parle sèchement quel que soit notre personnage. Elle est en train de gérer une cité en crise, une invasion imminente et doit ramener des nobles oubliés. C’est pour ça qu’elle a cette attitude de défiance envers nous au départ.
468 - si nous incarnions un orque, pourrait-on nous balader comme ça dans la ville sans effet de panique ? Après peut-être que je n'ai pas lu tous les choix et que si on était un orque, on ne pourrait pas se balader librement…
Vu que tu es accompagné du capitaine les gens pourraient penser que tu es prisonnier. Toutefois, dans l’introduction du personnage orque, j’avais précisé que certains orques schismatiques s’étaient réfugiés en Loranie et qu’il n’était pas rare d’en croiser quelques-uns.
Merci d’avoir relevé les fautes, répétitions etc.… Mais aïe aïe aïe ! Je ne pensais pas qu’il en restait autant !

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