Your Story 3
#31
Ah, je me disais bien aussi. Pendant un moment, je croyais que tu allais me faire passer pour un psychopathe sexuel. La réalité est bien pire que cela.
Répondre
#32
EPISODE 5 :TOUS SONT A VOS TROUSSES

63
Votre mission : vous rendre à la galerie d’art contemporain « Chez Léon » pour découvrir qui est le mystérieux commanditaire des attentats terro... enfin, de la tentative de meurtre sur votre personne.
Vous avez donc le quartier à traverser, et ce ne sera pas une mince affaire. Car des tueurs sanguinaires sont à votre poursuite !
La première chose à faire, c’est traverser la rue. Si vous utilisez votre bazooka, rendez-vous au 64. Si les taupes sont vos amis, rendez-vous au 65. Si vous préférez utiliser le passage clouté (attention, risque de jeu de mot minable, mieux vaut être un fakir pour prendre ce choix), rendez-vous au 66.

64
BOUM ! Bravo ! Vous avez fait exploser la rue entière. Et comment voulez-vous la traverser maintenant ? Vous avez perdu.

65
Vous soufflez dans votre sifflet magique et aussitôt des dizaines de petits êtres à lunettes surgissent du sol en faisant de nombreux sauts périeux tourbillonnants tout en chantant :

Nous sommes tes gentils amis,
Qui viendront te protéger
Si tu attrapes des ennuis
Nous viendrons te délivrer oh oh oh !

« J’ai besoin de traverser cette rue, vous écriez-vous avec angoisse.
- Nous allons creuser un trou, tu pourras passer par le centre de la terre, où l’on parle une langue inconnue des hommes.
- Ne serais-je pas perdu sans ce langage ?
- C’est un risque à courir, acceptes-tu ?
- J’accepte le défi ! »
Rendez-vous au 67.

66
Vous traversez le passage piéton. Mais en plein milieu, un génie apparaît ! « Je suis l’esprit du passage clouté, dit-il. Dans une minute, un camion passera et t’écrasera. Tu dois répondre mon énigme.
- Vas-y » Lancez-vous fièrement.
« Alors, la question est : « Combien d’années a duré la guerre de cent ans ? »
Si vous répondez :
« Cent ans ! » Rendez-vous au 71.
« Monsieur Girouette et la guerre de cent ans, un court-métrage réalisé en 1942 par Pierre Ramelot ! », rendez-vous 71.
« Jeanne d’Arc ! », rendez-vous au 71.
Si vous répondez un chiffre au hasard, 113 ans, par exemple, rendez-vous au 72.

67
tgrdtgfdtyhhllkluolkjtdgfdgsgfrdtghjghjuolkuiyghjnvbhxcgsedtryhtujukukjtfyhrdytruyjyghjgfyujy

yhtytfghgfchdrftgrdtreyhgjghuk 68.

tyfghjygikiuolfgxsddfsqqztgyhyjhg 69.

68
ertgrhytjyhujtghfhyhtyhuyujukfhdgssqzretrgfdg
"AAAAAAHHHHHH !!!!"
tytfghdfgtfghygjfythgfchd...

69
Ouf ! Vous avez fait le bon choix ! Vous ne compreniez absolument rien à ce que disait le texte. Vous vous promettez de ne plus jamais retourner au centre du monde. C’est alors que vous vous apercevez que… vous avez traversé la rue ! Vous avez accompli la première épreuve de votre périple. Il faudra maintenant, trouver la ruelle du diable, ah ah ah ! Rendez-vous au 70.

70
La ruelle du diable se trouve à l’angle d’un mini U. A l’intersection, une vieille dame promène un caniche qui a l’air particulièrement hargneux. Ce pourrait être un des assassins. Mais comment le savoir ? Si, mieux vaut prévenir que guérir, vous vous précipitez sur le chien, et lui écrasez le crâne sous votre chaussure, rendez-vous au 73. Si vous vous cachez derrière une benne en hurlant à la vieille de passer son chemin le plus vite possible, rendez-vous au 75.

71
Vous vous faîtes écraser par un énorme camion. Mais vous en réchappez facilement parce que votre poids au milieu de 40 tonnes ça s’échappe facilement. En tout cas, vous avez réussi à traverser la rue, et ainsi la première épreuve de votre périple. Il faudra maintenant, trouver la ruelle du diable, ah ah ah ! Rendez-vous au 70.

72
Vous avez eu de la chance, c’est pile le bon nombre. « Mais alors, pourquoi dit-on, la guerre de cent ans ?... » Vous ne connaîtrez probablement jamais la réponse de cette terrible question. En tout cas, vous avez réussi à traverser la rue, et ainsi la première épreuve de votre périple. Il faudra maintenant, trouver la ruelle du diable, ah ah ah ! Rendez-vous au 70.

73
Le pauvre chien passe de vie à trépas, poussant d’atroces cris de souffrance. La vieille recule de quelques pas, puis tombe à genoux en hurle : « Non, mon petit Bisous ! Vous avez tué le seul être cher qui me restait. Depuis que mes enfants sont partis à l’étranger et que mon mari est mort, je ne vois plus personne. Il ne me restait que lui. Oh, mon pauvre Bisous, je t’aime, je t’aime. Puis elle lève les yeux vers vous et vous lance : « Vous n’avez pas honte ? » Si vous avez honte, rendez-vous au 76. Si vous vous en fichez, rendez-vous au 77.

74
« Comment ? S’écrie l’homme. Je ne vous demande rien d’autre que de donner l’heure, un acte qui ne vous coûterait absolument rien, et vous refusez ? Prenez ça pour votre égoïsme ! » L’homme sort un énorme marteau de sous son imperméable et vous écrase la tête. A prochaine fois que vous lirez Your Story, souvenez-vous que ces ouvrages défendent les idées de partage et de solidarité entre les êtres humains. La solidarité, c’est le bonheur assuré !

75
La vieille dame vous regarde d’un air désolé, puis s’en va en marmonnant : « ah les banlieues, les banlieues… » Malheureusement, la benne derrière laquelle vous vous êtes caché sentait la frite. Et l’odeur se colle à votre peau. Bien entendu, vous ne pourrez rentrer dans une galerie d’art hyper-tendance en sentant la frite. Ici s’achève votre mission. Vous avez perdu.

76
« Oui, répondez-vous. J’ai honte. Mais bon, maintenant qu’il est mort ça change rien la vieille. » Et vous reprenez votre chemin. Vous avez su dépasser votre pudeur et avouer vos sentiments ! Bravo ! Quel courage ! Rendez-vous au 78.

77
« Non, répondez-vous. Je le sais que ce que j’ai fait est mal, je le sais que je suis un connard. Mais je m’en fous ». Et vous reprenez fièrement votre route, en gagnant un point de chance car vous assumez vos actes jusqu’au bout. Bravo ! Rendez-vous au 78.

78
Vous croisez un homme en imperméable, qui derrière des lunettes immenses vous fait un petit signe du doigt. Vous vous approchez en vous demandant ce qu’il a à vous dire. L’homme chuchote : « Est-ce que vous auriez l’heure s’il-vous-plaît ? » N’oubliez pas que vous êtes poursuivi par des assassins…
Si vous lui donnez, l’heure, rendez-vous au 79.
Si vous ne lui donnez pas l’heure, rendez-vous au 74.

79
L’homme vous répond merci et s’en va. Vous haussez les épaules et vous apprêtez à repartir sur votre chemin quand vous apercevez soudainement un gigantesque bâtiment aux murs de verre. Vous y êtes ! Enfin !
Dans le prochain épisode, vous allez infiltrer le quartier général de votre adversaire inconnu. Et il va y avoir… de l’action ! Le prochain épisode s’intitulera : Chez Léon.

Rendez-vous au 80.
Répondre
#33
EPISODE 6 : CHEZ LEON


80
Vous entrez dans le quartier général ennemi, il va falloir être discret.
Vous pénétrez dans un petit salon aux murs entièrement caca d'oie et à la moquette entièrement blanche dans lequel deux trois personnes observent des étranges peintures de pigeons, de flamands roses, de colibris, de hiboux avec devant chaque volatile les trois lettres THE. Qu’est-ce que ça peut bien signifier ? Vous vous approchez de la personne en charge de surveiller la galerie quand soudain, vous marchez sur les pieds d’un gros homme chauve aux bras poilus. Celui tourne aussitôt une tête haineuse et se précipite sur vous en criant : « Quoi, qu’est-ce t’as là ? T’as un problème ? Vas-y t’as un problème ? T’as un problème ? »
Si vous lui collez un pin dans la tronche, rendez-vous 81.
Si vous lui répondez : « Et toi, t’as un problème, vas-y là, t’as un problème ? », rendez-vous au 82.
Si vous l’ignorez, rendez-vous au 83.

81
Vous éclatez le nez de l’homme qui se met aussitôt à pleurer comme un bébé. C’est alors sa femme, une petite nerveuse droite comme un piquet aux lèvres pincées qui vous crie rageusement : « T’as un problème ? Vas y viens, viens ! T’as un problème, t’as un problème ? »
Si vous lui faîtes mal aussi, rendez-vous au 84.
Si vous ne tapez pas les femmes, vous pouvez toujours vous taper vous-même, dans ce cas, rendez-vous au 85.

82
L’homme paraît un instant décontenancé. Puis il repart à la charge. « Moi j’ai un problème, moi j’ai un problème ? Mais t’as un problème toi ! Non mais t’as un problème, allez vas-y vas-y t’as un problème, t’as un problème ? » Lui répondre encore une fois ne servirait strictement à rien.
Si vous lui collez un pin dans la tronche, rendez-vous 81.
Si vous l’ignorez, rendez-vous au 83.

83
« T’as un problème ? Vas y viens, viens ! T’as un problème, t’as un problème ? Vas-y t’as un problème ? T’as un problème toi ? T’as un problème ? T’as un problème vas-y t’as un problème ? »
Rien à faire, il ne vous lâchera pas.
Si vous lui collez un pin dans la tronche, rendez-vous 81.
Si vous lui répondez : « Et toi, t’as un problème, vas-y là, t’as un problème ? », rendez-vous au 82.

84
Vous lui décochez une violente droite mais la femme esquive votre attaque et butte sur son mari qui appuie un chiffon sur son nez blessé. La femme vous oublie alors complètement et devient rouge de colère contre son mari qui s’est trouvé à l’endroit où il ne fallait pas. « Quoi, t’as un problème ? S’écrie-t-elle. T’a un problème ? Vas-y t’as un problème ? » Ce dernier jette son chiffon par terre, gonfle le torse et rapproche en frimant de sa femme : « t’as un problème toi ! T’as vraiment un problème ! Vas-y t’as un problème ! Mais vraiment t’as un problème ! » Vous profitez de l’occasion pour sortir de cet enfer, rendez-vous au 86.

85
L’homme, vous apercevant éclate de rire comme s’il regardait un cartoon, en envoie des gerbes de sang dans cheveux de sa femme. La femme vous oublie alors complètement et devient rouge pivoine de colère q son mari se soit à l’endroit où il ne fallait pas. « Quoi, t’as un problème, s’écrie-t-elle. T’a un problème ? Vas-y t’as un problème ? » Ce dernier jette son chiffon par terre, gonfle le torse et rapproche en frimant de sa femme : « t’as un problème toi ! T’as vraiment un problème ! Vas-y t »’as un problème ! Mais vraiment t’as un problème ! Vous profitez de l’occasion pour sortir de cet enfer, rendez-vous au 86.

86
Vous vous approchez de l’homme derrière le bureau, qui est si élégant avec son costume douze pièces, son monocle et sa montre à gousset que ce ne peut être que le directeur de la galerie, plongé dans la lecture d’un catalogue de peinture représentant des mouettes avec toujours le mot THE devant. Vous lui demandez poliment un renseignement mais celui-ci pousse un grognement bestial qui indique qu’il ne veut pas qu’on le dérange. Comme vous insistez, après tout ce type est malpoli, il finit par lever la tête, vous fixe un instant, puis vous lance d’un air menaçant : « T’as un problème toi ? T’as un problème ? Vas y t’as un problème ? » Oh non ça ne va pas recommencer !
Si vous tentez de le calmer en lui chantant une berceuse, rendez-vous au 87.
Si vous l’agrippez par le col en lui demandant le nom de l’instigateur des attentats terr… heu, des tentatives de meurtre et des menaces, rendez-vous au 88.

87
Ca ne sert à rien, l’homme continue de vous provoquer. Vous ne voyez vraiment pas quoi faire. De plus, le bruit incommode le couple avec qui vous avez eu des démêlés tout à l’heure et ceux-ci s’approchent du directeur de la galerie et lançant : « T’as un problème toi ? Vas-y t’as un problème ? T’as un problème ? »
Si vous leur dîtes à tous les trois : « Moi j’ai un problème et si vous voulez je vais vous en parler », rendez-vous au 89.
Si vous préférez vous diriger vers un barbu au fond de la galerie qui n’a rien dit depuis que vous êtes entré, rendez-vous au 90.

(Les petits de conseils de papa Sukumvit : Si vous ne savez pas quoi faire, trichez ! Revenez au 86 et choisissez l’autre possibilité.)

88
Ca ne sert à rien, l’homme continue de vous provoquer. Vous ne voyez vraiment pas quoi faire. De plus, le bruit incommode le couple avec qui vous avez eu des démêlés tout à l’heure et ceux-ci s’approchent du directeur de la galerie et lançant : « T’as un problème toi ? Vas-y t’as un problème ? T’as un problème ? »
Si vous leur dîtes à tous les trois : « Moi j’ai un problème et si vous voulez je vais vous en parler », rendez-vous au 89.
Si vous préférez vous diriger vers un barbu au fond de la galerie qui n’a rien dit depuis que vous êtes entré, rendez-vous au 90.

(Les petits de conseils de papa Sukumvit : Si vous ne savez pas quoi faire, trichez ! Revenez au 86 et choisissez l’autre possibilité.)

89
Les trois personnes stoppent aussitôt leurs cris et vous regardent avec un étonnement rempli de dégoûts. « Quoi ? Reprend le chauve. Mais qu’est-ce qu’on en a à foutre de tes problèmes ? T’as un problème toi ? Vas-y t’as un problème, t’as un problème ? » Les trois êtres se rapprochent dangereusement de vous et à tour de rôle avancent leur tête en hurlant : « T’as un problème ? T’as un problème ? T’as un problème ? »
Une idée germe dans votre tête. Si vous criez « T’as un problème ? » au pauvre type barbu qui est resté bien sagement dans un coin de la galerie, rendez-vous au 91.
Si vous préférez suivre l’idée qui vient de germer dans votre pied, vous pouvez monter sur la mezzanine et sauter pour vous accrocher au lustre, rendez-vous au 92.

90
Vous pouvez lui dire tout ce que voulez, l’homme vous répond toujours la même chose, il montre sa bouche, puis agite le doigt devant comme pour dire non. Et ça vous agace ! Si vous le provoquez en lui disant : « Eh t’as un problème toi ? T’as un problème ? Vas-y t’as un problème ? » Rendez-vous au 91. Si vous avez un capteur à muet sur la tête, rendez-vous au 94.

91
Immédiatement, le couple et le directeur se tournent mimétiquement et se précipitent vers l’homme en criant en cœur : « T’as un problème t’as un problème t’as un problème t’as un problème » L’homme s’enfuit en courant sans pousser le moindre cri et pousse la porte d’entrée. Ses trois poursuivants le suivent à l’extérieur, vous laissant tout seul « chez Léon » en compagnie des peintures. Rendez-vous au 93.

92
« YAHOOUUU ! » Vous vous jetez du lustre et vous retombez les jambes pliées en position de combat. Ça c’est la méga-classe ! Sauf qu’il n’y a pas de combat. Vous restez immobile ainsi durant quelques très longues secondes, puis conscient de votre comportement un peu ridicule, vous vous raclez la gorge et faîtes semblant d’admirer les splendides tableaux. Rendez-vous au 93.

93

Vous apercevez un tableau de cigogne qui déploie ses ailes, un de cygne, un d’albatros, un de… Tiens, quelque chose vous étonne. L’auteur a mis le mot albatros en italique… Cela cache quelque chose, c’est certain. Si vous inspectez le tableau, rendez-vous au 96. Si vous n’y prêtez pas attention, rendez-vous au 95.

94
« bip bip » Cet homme est muet. Mais pourquoi ? Quel intérêt y avait-il à mettre un barbu muet à cet endroit qui ne sert absolument à rien ? Ca commence vraiment à devenir n’importe quoi Your Story ! Vous préférez ignorer la stupidité de cette péripétie et regardez les tableaux, rendez-vous au 93.

95
Soudainement, le tableau représentant l’Albatros exerce une incroyable fascination sur vous. Vous vous sentez comme appelé par une puissance surnaturelle. Vous ne pouvez que l’inspecter, rendez-vous au 96.

96
D’un simple coup de poing, vous inspectez le tableau en le brisant en deux. Bien vous en a pris, derrière se trouve une petite niche dans laquelle vous découvrez un message qui vous est adressé.

Bien joué. Je suis celui qui te veut du mal. Je te propose ceci, observe bien cette galerie, tu y trouveras des indices qui te renseigneront sur mon nom. Si tu prononces ce nom ce soir à minuit dans le parking souterrain de Crystal Gold Jewels Crown Beach Palace, je saurais qui tu es une personne intellectuellement assise. Alors nous pourrons discuter. Réfléchis bien…

Vous regardez tous ces tableaux de volatiles précédés du mot « the », qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?
Parviendrez-vous à résoudre la grande énigme, vous le saurez dans le prochain épisode intitulé : Enigmatatus.

Rendez-vous au 97.
Répondre
#34
Je vois que le délire continue. ^_^
Répondre
#35
Mais on approche de la fin, plus que deux épisodes...
Répondre
#36
Finalement, le méchant était bien THE...

(ou plutôt, serait bien THE... (car avec Your Story, on ne sait jamais^^))
Répondre
#37
Déjà l'avant dernier épisode, je sens déjà au fond de mes entrailles percer quelques pointes de nostalgie.
Mais pour l'instant, voici l'épisode 7, qui vous allez le voir, est très très utile et fait énormément progresser l'histoire.

Pour faire durer le suspense, le dernier épisode ne sera pas diffusé vendredi, mais dimanche.

EPISODE 7 : ENIGMATATUS


97
Il ne vous reste plus beaucoup de temps. Si vous brisez le carrelage pour voir si un indice ne se trouve pas dessous, rendez-vous au 98. Si vous possédez un fusil, il ne vous sert à rien dans cette circonstance. Si vous reconstituez le puzzle formé par les pièces de l’albatros, rendez-vous au 99. Si vous désirez savoir quelque chose, rendez-vous au 101. Si vous tuez le cochon, rendez-vous au 103. Si vous êtes dans la tristesse, rendez-vous au 105.
Si vous pensez avoir trouvé la solution de l’énigme, rendez-vous au parking souterrain de Crystal Gold Jewels Crown Beach Palace.




Ah oui j’avais oublié, c’est au 116, où vous vivrez le dernier épisode de Your Story 3.


98
Sous le carrelage se trouve comme une sorte de poussière. Etrange… Si vous en mangez, rendez-vous au 100. Si vous préférez vous faire une blague en en mettant dans vos vêtements, rendez-vous au 106.

99
Il y a autant de pièces pour reconstituer le puzzle que de pièces qui permettent à une pièce de faire partie du puzzle moins une. Voilà qui est intéressant. Presque autant que la hauteur des murs de la forteresse de Bonifaccio ! Ah la Corse, cette eau transparente, ces plages sans fins de sable fin aux plaisirs fins, ce soleil qui endort juste ce qu’il faut pour se sentir bien dans sa peau, détendu, tranquille… oh la la, comme vous aimeriez y être. Revenez au 97.

100
Vous êtes arrivé au paragraphe 100 ! Bravo ! Vous avez gagné.

101
Vous avez soif de connaissance. Mais les rivières du savoir et de la sagesse ne se donnent pas aussi facilement qu’on le croit. Oh… vous êtes envie d’un chocolat chaud ! Si vous y mettez du sucre, rendez-vous au 107. Si vous ne vous laissez pas tenter par les sirènes du plaisir, vous pouvez continuer coûte que coûte sur le chemin du savoir, rendez-vous au 108.

102
Soudain, un tout petit astéroïde qui a voyagé durant des milliards d’années à travers l’espace croise le chemin de la terre, et tombe sur votre tête, l’explosant littéralement. Oh… vous êtes mort… quel dommage… c’est vraiment c’est trop bête.

103
Savez-vous que les scientifiques travaillent sur un modèle de cochon clonés génétiquement modifiés aux organes identiques à ceux de l’être humain. De cette manière, n’importe quel homme malade pourra en échange d’une somme aux sociétés qui possèdent ces élevages obtenir un rein, un foie, un coeur de cochon parfaitement compatible pour remplacer le sien. De plus, en clonant des cellules du cerveau du cochon, et en les injectant dans celui de l’être humain, on pourra bientôt soigner la maladie de Parkinson, Ainsi que de nombreuses autres, tels le diabète. Etes-vous diabétique ? Si c’est le cas, vous avez mal fait de tuer le cochon.

Si vous vous dîtes : « Pfff… c’était bien la peine d’écrire un Your Story 3 et en plus de dépasser les 100§ habituels pour dire ça. », rendez-vous au 102.

Revenez au 97.

104
Oh non, c’était encore un masque, et dessous c’est… Dracula ! Beurrkk ! Vous lui enlevez son masque et apercevez Astérix ! Vous lui enlevez vite son masque avant qu’il ne puisse boire de la potion magique et vous vous retrouvez nez à nez avec Fernandel.
Et puis tout d’un coup, vous ouvrez les yeux, il n’y a jamais eu de Chirac, de Dracula ni de Fernandel. Aucun de ces gens là n’a existé. Ce ne sont que des illusions de l’imaginaire collective, des mythologies. Et vous, qui êtes-vous réellement ? Revenez au 97.

105
Et bien oui la vie c’est dur. Mais t’es pas tout seul sur terre. Y a pas que toi qui souffre. Alors relève la tête et bas toi ! Prouve aux autres que tu as de la valeur, que ton nom n’est pas qu’un nom c’est un être qui s’assume, qui crée et qui avance. Alors cesse de t’apitoyer sur ton sort, cesse de remuer ces idées noires, relève la tête mon frère ! Ne compte jamais sur les autres, admire toi dans la glace, ça te donnera le courage de continuer, continuer le grand fight versus the life (« le grand combat contre la vie »), et de t’assumer yourself (« toi-même »), alors pars à la conquest of your destiny (« à la conquête de ta destinée »), contre toutes la misère dans le world (« monde »), contre tous ces enfants qui souffrent et qui crient la faim moi je te dis stop stop man (« homme »), relève la tête et crache ta haine ! Crache ta haine ! Crache ta haine ! Et bas-toi et montre au monde que tu existe ! Yo ! Revenez au 97.

106
« Ah ! » Vous écriez-vous en découvrant la poussière dans vos vêtements. « Ah, c’est super drôle ! » Vous éclatez d’un rire franc et heureux. « Mais qui m’a fait ça ? Ah c’est moi, ah décidément petit coquin t’es trop drôle », vous éclatez une nouvelle fois de rire, dévoilant un sourire incroyablement large et des dents aussi blanches que l’amour. Vous vous sentez tellement bien, tellement heureux avec vous-même. Revenez au 97.

107
Hm, c’est bon ! Revenez au 97.

108
Ca y est, vous l’avez découvert ! L’instigateur de toute cette horreur ! C’est Johnny ! Il était caché derrière la plante décoratrice ! Il a des lunettes de soleil Afflelou et une guitare électrique à la main. Pour l’instant, il ne vous a pas encore vu, si vous lui passez les menottes, rendez-vous au 109. Si vous tirez sur la peau de son visage pour lui faire mal, rendez-vous au 110.

109
« Non, s’écrie Johnny, pas le pénitencier, non ! » Il interprète alors les paroles de sa sublimissime chanson : « O mères, écoutez-moi, ne laissez jamais vos garçons, seuls la nuit traîner dans les rues, ils iront tout droit en prison. »
La prison, oh la la, vous ne voulez pas y aller ! Vous vous enfuyez en courant, revenez au 97.

110
Tiens… c’est étrange, la peau du visage de Johnny disparaît entre vos doigts… il avait un masque, le salaud ! Et dire que vous avez failli accuser une star internationale ! Vous auriez été ridicule aux yeux du monde entier ! Et sous le masque, vous reconnaissez… King Kong ! C’était donc lui ! Si vous l’affrontez en duel, rendez-vous au 111. Si vous tirez sur la peau de son visage pour lui faire mal, rendez-vous au 112.

111
Vous lui lancez une banane et aussitôt King Kong vous oublie, il se précipite dans un coin pour manger son délicieux repas. Vous en profitez pour lui faire le coup du lapin. Revenez au 97.

112
C’est pas vrai, c’était encore un masque… mais qui est le véritable méchant de cette histoire, qui est trop peureux pour se montrer sous son vrai visage, quel visage découvrirez-vous derrière ce masque ? C’est… c’est Jacques Chirac. Oh non non oh non pas lui ! Non ! Pas celui-là ! Vous vous souvenez encore, les larmes aux yeux, quand il donnait ses petits tapes à l’arrière des vaches, un bon français bien vivant, un vrai qui savait vivre. Oh non… et ces repas interminables, et cette gouaillerie... Oh non, tout le monde, mais pas lui. Si vous hurlez : « Non, Jacques, je t’aime Jacques ! », rendez-vous au 113. Si vous tirez sur la peau de son visage pour lui faire mal, rendez-vous au 114.

113
« Oui oui, répond-t-il, moi aussi moi aussi », il vous serre la main en vous regardant à peine, et passe aussitôt à quelqu’un d’autre. Vous contemplez votre main, ébahie de bonheur. Plus jamais vos ne la laverez. Vous respirez un instant cette délicieuse odeur de France et revenez au 97.

114
Mais qui donc allez-vous… oh c’est trop mignon ! C’est Gérard Jugnot, avec sa petite moustache. Oh, il vous fait un petit coucou il est trop mignon. Oh le cher petit… vous lui faîtes un pitou pitou sur le front. Aussi tôt, il éclate de rire. Si vous le faites monter sur vos épaules, rendez-vous au 115. Si vous tirez sur la peau de son visage pour lui faire mal, rendez-vous au 104.

115

C’est Dieu qui vous parle :
MAIS TU VAS ARRETER TES CONNERIES, OUI ?
Honteux, baissant la tête, vous revenez doucement au 97.
Répondre
#38
Toujours aussi délirant. Le passage très cartoon avec les masques encore et toujours va me rester longtemps à l'esprit LOL
Répondre
#39
Surtout la fin de ce passage, lol. Et vous, qui êtes-vous rellement ? ^_^

Cette fois cependant, il ne semble pas exister de moyen de passer au prochain chapitre. Je suppose que ce n'est pas une erreur (il n'y a pas d'erreur dans YS, seulement une autre couche de délire). Mais comment atteint-on le chapitre final ? Et vous, qui êtes-vous rellement ?
Répondre
#40
Relis bien le paragraphe 97, tu verras que Your Story a plus d'un tour dans son sac.

Mais le titre de l'ultime épisode reste un mystère...
Répondre
#41
(25/03/2009, 22:00)Sukumvit a écrit : Relis bien le paragraphe 97, tu verras que Your Story a plus d'un tour dans son sac.
Your Story : l'aventure que l'auteur édite quand il se rend compte qu'il s'est viandé dans son compte de paragraphes. Mrgreen
"Hey it's me, I'm dynamite and I don't know why"
Répondre
#42
Ouais, le 97 menait bien au 115 originalement. ^_^
Répondre
#43
Ca pourrait être un concept intéressant, l'avh dont les paragraphes se modifient tous les jours. Comme quoi vous voyez euhh... ce n'était pas du tout une erreur que j'ai rattrapé en douce, c'était heu... Je ne dis pas ça du tout pour me rattraper, c'était juste... heu... un essai pour tester un nouveau concept. Voilà ! Big Grin
Répondre
#44
Tiens, j'ai cru voir le dernier épisode de Your Story 3.
Ah non mince, je me suis trompé.
Répondre
#45
Désolé, je n'ai pas eu une seconde à moi ces derniers jours, je ne pourrais donc terminer et diffuser le dernier épisode de Your Story 3 que, j'espère, demain soir.
Répondre




Utilisateur(s) parcourant ce sujet : 1 visiteur(s)