AU PAYS DES DRAGONS (Voyageur Solitaire)
#16
Je me suis remis dedans et voici ce que je rajouterais par rapport à la dernière fois.

La critique reste la même. de temps en temps, on a des situations intéressantes ou comiques comme la guerre entre les tchous et les tsins (ptdr, ce monde de tarés) ou les pauvres cigognes que l'on dépouille.

Malheureusement, l'immersion reste la même tout le long de l'avh.

Les elfes qui se planquent dans la forêt, ok, jusque là tout va bien. sauf qu'ils se révèlent de suite au prêtre Jean dans une forêt de bambous (bon ils ne sont que deux, on peut se dire que l'on a affaire aux deux elfes les plus crétins). Bon sang mais qu'est ce que foutent des elfes dans une forêt de bambous? Franchement ca me choque.

Et puis le dernier paragraphe est bateau. Le principe reste le même tout le long de la série: aller voir machin pour qu'il nous donne des infos sur la raison de notre quête. Il n'y a pas d'ouvrage ou la quête est mise en pause et où le principe change, je trouve ca un peu dommage. J'aurais bien voulu voir par exemple un ouvrage ou le prêtre est bloqué par erreur à une époque à laquelle il doit absolument sortir rapidement.

Conclusion:
Une avh riche avec un contenu intéressant. Paradoxalement, l'immersion tout le long de l'histoire ne l'est pas (d'où cette notion de paradoxe). Une difficulté excessive également qui gâche  le plaisir de jouer. Mais Ashimbabbar a quand même eu le mérite de travailler son avh et de rester fidèle à la série.
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#17
Merci de ce feedback titipolo !

. "ptdr quel monde de tarés" C'est marrant, j'avais considéré Hou Dini comme un personnage plutôt comique et tu l'as trouvé odieux, et j'avais écrit les passages guerriers sérieusement et voilà que tu les trouves grotesques ! on n'a vraiment pas le même point de vue… Heh, c'est intéressant de se confronter à un point de vue différent.

Ceci dit, on en revient à ce qui semble être le défaut central de l'AVH: le PJ ne s'intéresse pas vraiment à la Chine et par conséquent le lecteur non plus, si "quel monde de tarés" est toute l'impression que ça laisse.
J'ai un peu réfléchi sur le sujet depuis les premiers posts et je pense qu'il y a chez le personnage un désir d'avoir ENFIN l'emplacement de Shangri-La et donc qu'il considère un tant soit peu le reste comme du décor ou comme des obstacles, mais c'est vrai que j'aurais dû plus insister sur son amour de la découverte etc qui est quand même plus sensible dans les autres volumes.

. Je m'empresse de préciser qu'il y a quatre elfes, pas deux - qu'on ne croie surtout pas que j'ai mégoté sur les elfes  Mrgreen

. Pour cette idée du Prêtre Jean coincé à une mauvaise époque dont il ne veut que sortir, d'une certaine façon c'est le pitch des Adorateurs du Mal - il se retrouve pris dans une histoire qui n'a rien à faire avec sa quête simplement parce qu'il passait par l'Inde et que la Headline's band n'avait pas l'intention de le laisser passer comme ça. Aussi, je ne veux pas trop spoiler mais ça fait partie de mes notes pour un tome postérieur…

. Pour la difficulté excessive, c'est que je me suis retrouvé à devoir écrire pour deux publics à la fois: les vétérans qui amenaient leur personnage qui s'était tapé les 5 volumes antérieurs et les nouveaux qui débutaient par celui-ci.
Finalement j'ai préféré une difficulté assez élevée pour offrir un challenge raisonnable aux vétérans en comptant sur les qualités de l'AVH pour pousser les nouveaux à la refaire jusqu'à ce qu'ils tirent un PJ puissant ou qu'ils trouvent le parcours faisable avec des stats moyennes… puisque tu ne t'es pas découragé, je pense que mon choix se tenait ? En tout cas, bravo encore pour être allé jusqu'au bout !
" Ashimbabbar m'a donné une dague et une épée et m'a dit
: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
Poème d'Enheduanna
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#18
Juste pour les guerres, ce que je trouve grotesque ce ne sont pas les passages guerriers qui sont eux au contraire écrits sérieusement mais plutôt le raisonnement de chaque armée. On a l'impression que chaque camp dit "bouh, c'est nous les gentils, les autres en face sont les grands méchants". Il ne s'agit pas d'une guerre où l'on combat seulement pour obéir aux ordres ou pour sa patrie mais aussi où l'on est convaincu que l'adversaire est le mal absolu. Je n'ai pu de ce fait m'empêcher de penser à l'actualité. Par exemple Le tcheng qui s'allie au tchou pour contrer la menace du tsin m'a fait penser à la corée du sud épaulée par les Etats unis face à la corée du nord. La conviction que l'autre armée st le mal absolu m'a fait penser à la première guerre mondiale où les anglais et les francais étaient opposés aux allemands, persuadés qu'il fallait anéantir l'ennemi adverse alors qu'en fait, aucune des trois patries n'était meilleure ni pire que les autres. De ce fait, il n'y a pas eu un acte de diplomatie entre le tchou et le tsin. Et le plus comique, c'est de voir le prêtre jean s'allier au tchou avant de s'enfuir comme un lâche et de les planter comme des cruches Mrgreen 

Cela dit c'est un passage bien ficelé que j'ai beaucoup aimé.
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#19
Oui; le côté "Dieu avec nous !" est, je suppose, de tous les lieux et de tous les temps, mais il est très développé dans la Chine archaïque, avec cérémonies pour bien faire comprendre au Ciel que nous sommes son bras armé, etc, etc… bien sûr en cas de défaite il faut trouver un ou des coupables qui ont attiré la colère du Ciel, ainsi, ici, le général battu devra se suicider…

Heureux que ce morceau t'ait plu !
" Ashimbabbar m'a donné une dague et une épée et m'a dit
: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
Poème d'Enheduanna
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#20
Je ne sais pas si ça a déjà été signalé. Mais au paragraphe 840, si on commande le livre de géographie ou sur le ying et le yang on nous renvoi 671 au lieu du 840 pour lire un autre livre.

Sinon, j'ai l'impression qu'à la capital si on va directement au palais livrer notre message on ne nous propose plus ensuite d'aller chez Hui ki.
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#21
!!!! effectivement, ÉNORME erreur de ma part zoki, je ne vois pas comment j'ai pu la laisser passer…  OhNooo 

va falloir corriger ça dans les plus brefs délais…
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: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
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#22
Version corrigée mise sur Littéraction. Merci zoki de m'avoir signalé ça…
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: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
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#23
Avant de commencer le feedback à proprement dit, je tiens à préciser que je ne connaissais pas "la saga du Prêtre Jean" avant de venir sur ce forum. J'aurais donc beaucoup de mal à juger du respect de l'œuvre original.
 
Maintenant le feedback à proprement parler:
D’abord, on ne peut qu’être impressionné par le boulot qu’Ashimbabbar a fait pour cette AVH au niveau de la documentation. Cependant, j’admets avoir été un peu paumé avec tout les noms de peuple.
 
Ensuite, comme ca a été annoncé en introduction, l’aventure est vraiment difficile, c’est un parti pris de l’auteur, donc je n’ai pas grand-chose à dire dessus. Cependant, j’ai des doutes sur sa faisabilité avec seulement 13 en force. Je pense qu’il faut 15 de force au minimum pour qu’une rencontre avec un monstre sortant de l’ordinaire (au hasard une dragonne) ne se transforme pas en PFA déguisé. Le système de sauvegarde est une bonne idée, mais il me semble insuffisant pour éviter des catastrophes. Peut-être transformer les sauvegardes en bonus sur un jet de dés ?  
 
Sinon, l’aventure était vraiment dépaysante et pleine de rencontre sympathique, on ne s’ennuie vraiment pas. Les multiples blagues avec les noms ne cassent pas l’immersion et sont la plupart du temps assez drôle. 
 
Mon seul vrai reproche sur cette AVH est que je trouve qu’elle manque vraiment d’unité. On va d’une petite scène à une autre sans qu’elles aient de réel lien entre elles. La mission donnée au début est très peu exploitée (personnellement, j’ai subi 2 attaques dans la 1er ville puis j’ai remis le message à la capital et c’est tout) et on peut finir l’AVH sans croiser Hui Ki. J’avais vraiment l’impression de déambuler sans but précis en espérant tomber sur Shangri-là par hasard. 
 
Pour conclure, c’était vraiment pas mal. 
Ashimbabbar, ta prochaine AVH sa sera Sinbad 3 ou le tome 7 du prêtre Jean ?
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#24
merci pour ce feedback zoki !

Ah, pour ce qui est de ne pas connaître, j'avais bien offert, dans mon immense générosité, de fournir un PDF du tome antérieur à qui m'en supplierait humblement…

Je l'avoue, les rencontres se suivent sans autre raison que le bon vouloir de l'auteur. Ça découle de la façon dont j'ai créé l'AVH, en notant les idées qui me venaient à l'esprit que ce soit en lisant ma documentation ou d'elles-mêmes, et en m'efforçant ensuite de les faire tenir ensemble… on ne peut pas vraiment dire que j'aie eu un concept autour duquel tout s'articulait.
Maintenant, je peux toujours invoquer deux excuses: que c'est comme ça dans les autres tomes ( sauf justement le 5° où on a une intrigue et des adversaires assez constants ) et que l'immensité de la Chine fait qu'il nous arrive des histoires différentes en chaque endroit…

Et il ne faut surtout pas révéler qu'on peut faire l'AVH sans rencontrer Hüi Ki, malheureux !  Mrgreen 

Enfin, je suis très content que tu aies globalement apprécié.

Pour ce qui est de ta dernière question, ce que je peux dire, c'est que mes notes pour le 7° Prêtre Jean sont nettement plus avancées et utilisables que celles pour le 3° Sindbad; au reste, je ne promets rien ( d'abord le Yaz d'or, ensuite on verra  Mrgreen )
" Ashimbabbar m'a donné une dague et une épée et m'a dit
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#25
L'INTRO
Vous n'aimez pas les intros à la Andrew Chapman qui expédient les infos vitales en une page et demi avec des gros blancs entre les paragraphes ? Et bien Ashimbabbar a pensé à vous. Du résumé, en gros et en détails ! Une carte d'atlas ! Des erratas des tomes précédents destinés à améliorer la compatibilité avec le 6 ! Non seulement les règles, mais leur commentaire exégétique ! Une femme à barbe, le merveilleux nain à neuf jambes, des mangeurs de chair humaine, le vampire hémophile !

Parvenu à une quantité de pages respectables, presque autant qu'un petit "Dragon d'Or" Gallimard, vous n'avez pas encore commencé l'aventure... Et bien le voilà, le merveilleux paragraphe 1 du tome 6, que tout lecteur du Prêtre Jean attend avec impatience depuis 2 décades si ce n'est 3. Notez d'avance que ne pas connaître la série (tomes 1 à 5) est un handicap considérable, c'est clairement un livre pour fans. Moi je ne connaissais le Prêtre Jean que par un feuilletage rapide, oups.


LE 1 ET LE MULTIPLE (933 PARAGRAPHES !)
Un parcours classique, avec comme McGuffin de remettre un message à quelqu'un puis de trouver un pékin moyen (c'est le cas de le dire) nommé, heu, je ne sais plus et de toute façon on s'en fout, le truc c'est surtout de traverser le pays à sa recherche et même si on le trouve pas (ou si on trouve son oreille mâchonnée par un des mangeurs de chair humaine évoqués plus haut) le final est le même. Les infos que cet anonyme de teinte moutarde et de nature fuyante devait nous donner pour atteindre la fin du volume étaient donc modérément essentielles, pour ne pas dire superfétatoires.

Soyez attentifs car le fil rouge de l'aventure peut se perdre dans le foisonnement du récit : risque de l'effet « au fait qu'est-ce que je fous là ? » Dans un DF, au pire, on se dit « Tuons le sorcier, ou la sorcière, ou le lézard avec une couronne de sorcier, normalement on a bon ». Là non.

Profusions bienvenue de situations et saynètes originales, qui évitent avec brio les situations tarte à la crème du méd'fan et les bestiaires classiques. J'ai bien aimé le monstre qui mange tout et digère tout, sauf l'or, donc si on lui ouvre le bide, on a de bonnes chances d'y trouver des pépites en guise de stromatolithes ou de bézoards. Et non, ce ne sont pas des gros mots.


CADRE, ATMOSPHERE, ATMOSPHERE, EST-CE QUE J'AI UNE GUEULE D'ATMOSPHERE
Style enviable, érudition étonnante, parfois envahissante au détriment du naturel du récit. Ça sonne souvent comme un volume de La Chine ancienne pour les nuls, on sent que l'auteur s'est documenté, trop documenté.

Des PNJ méticuleusement nommés, décrits, caractérisés, ça change ! Par contre ils disparaissent ensuite et ne resservent plus, du coup je m'y perds.

Perfectionnement technique admirable, une mécanique bien huilée, l'auteur a dû en passer des nuits blanches à imaginer toutes les combinaisons, recoupements, utilisations d'objets possibles ! Surtout en tenant compte des objets et sorts conservés des tomes précédents. Brennan avait réglé ça en vous faisant commencer le QdG4 avec votre Pip et votre couteau, puis en oubliant tout bagage antérieur à partir du QdG5. Là, au contraire tu as la totale. « Voulez-vous utiliser le faux nez de clown acheté au marchand de Bibles du tome 2 ? Alors rendez-vous au... » (et là, un numéro de paragraphe qui ressemble aux numéros de rue à quatre chiffres dans les séries américaines).

Beaucoup, beaucoup de codes à noter, de dés à jeter quand telle situation se présentera. Là je m'inscrit avec du faux : personnellement je préfère que la mécanique ne soit pas apparente, que le récit gère à ma place (ça m'a arrêté très vite dans ma lecture de Y, pourtant excellent dans le concept). Et oui, je suis fainéant.

La toute fin est un peu vite expédiée, on rencontre une chouette à une tête mais trois corps (n'essayez même pas d'imaginer cette chose en train de voler, vision d'horreur !) qui scrute le fond de votre âme de sa pupille tchernobylisée et vous juge (et vous donne vos SAUVEGARDES, je crois). Puis rideau, pas de final grandiose. Ca ne commençait pas comme Andrew Chapman mais ça finit un peu comme Andrew Chapman. Bon, moi j'aime bien Andrew Chapman, même si je suis le seul.


POUR LA SUITE
La suite, je l'espère ! Pas trop ardemment, marre de ces gens doués qui piquent les Yaz aux médiocres méritants. Mais je l'espère, et disons plus courte (dans les 500§), centrée sur une intrigue inoubliable, avec une érudition et une mécanique de jeu mieux digérées. Surtout, avec toujours ce style si fort et ces clins d'oeil à Peyot, à Jules Verne... peut-être pas à Zorro !

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#26
Merci beaucoup pour ce feedback, Dagonides !

Tu as mis le doigt sur le concept de base de l'AVH: je me suis appuyé au maximum sur les volumes antérieurs - d'où exégèse minutieuse de l'univers et réemploi à plusieurs reprises de chaque objet bizarroïde qu'on a éventuellement pu se procurer dans les 4° et 5°, sans parler des événements particuliers que le Prêtre Jean a pu vivre…

Et oui, on fait la connaissance de gens à la personnalité riche pour les quitter peu après, et plus jamais on ne les reverra - la vie est cruelle… c'est aussi que, si on avait dû les revoir, l'AVH aurait fait 9 x 911 paragraphes, ce qui aurait peut-être manqué un peu de maniabilité. La Chine c'est grand, et même à l'époque c'est peuplé.

Mais il est très exact que si ce tome 6 est l'aboutissement de beaucoup de travail, c'est un travail qui se voit. Je me suis efforcé de mettre les infos de background dans des contextes où c'était logique que le Prêtre Jean l'apprenne ( conversations données ou résumées ), mais visiblement ça n'a pas suffi… Eh bien, je me suis fait suer à trouver et copier toutes ces infos, vous allez vous faire suer à les lire, voilà !   Evil   Out

Très heureux que ton jugement soit essentiellement positif. Je vois que ma grosse machine est lourde, mais qu'elle marche.

Par contre, en ce qui concerne un éventuel tome 7, je crains de te décevoir: là encore je suis lié par le plan de la Headline's band, donc en supposant qu'il soit écrit il consisterait à
1/ franchir le "mur qu'on dit infranchissable"
2/ se balader dans un désert jusqu'à ce qu'on en sorte par l'autre bout, parce que le titre c'est Le Désert de la Mort tout de même.
Et étant donné mon style personnel et inimitable, je ne le vois pas tellement plus court que celui-ci: 700-750 paragraphes me sembleraient un grand minimum… ( rien que les opportunités d'utiliser le nez de clown face aux périls du désert, ça en bouffe des paragraphes Mrgreen ).
Maintenant, je peux garantir qu'il incluerait autant de clins d'œil qu'il serait humainement possible d'en faire tenir dedans…
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#27
Allez allez, tu sauras bien peupler ces deux lieux (la Grande Muraille et le Désert de Gobi ?) par des intrigues, à la manière de ce que Douguy faisait dans Les Adorateurs du Mal, si j'ai bien lu plus haut. Est-ce que je me limite aux indications de parcours géographiques données par Paul Vernon pour écrire sa suite, moi, hein ?

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#28
? Tu… écris la suite de Paul Vernon ? CE Paul Vernon ?

Je l'admets, j'ai écrit que le système d'utilisation des points de Magie était potentiellement excellent et ne demandait qu'une aventure capable de l'utiliser; et ça créera sans doute un effet de curiosité; et ça n'est pas difficile de surpasser le modèle initial. Mais c'est se charger d'un lourd passif tout de même…


Sinon, ( si, si, je réponds ) j'envisagerais effectivement une intrigue plus construite au début puisqu'il se déroule en un même lieu. Mais nous n'y sommes pas encore. Soyons méthodiques: d'abord, le yaz d'or, après on réfléchira  Mrgreen
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Poème d'Enheduanna
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#29
Il me reste une seule aventure de ce Yaz à essayer et c'est celle-ci (il y en a d'autres auxquelles il faut que je rejoue, mais c'est la seule que je n'avais pas encore entamée).

Avant de me lancer dans l'histoire, je ne peux m'empêcher d'exprimer mon admiration pour le numéro d'équilibriste auquel Ashim se livre avec les règles de la série :

D'un côté, il manifeste une ferveur passionnée pour les moindres prescriptions de Doug Headline (prière et paix sur lui). Ca signifie incidemment que, si vous n'avez pas joué au deuxième tome de la série, vous pouvez bien aller vous faire foutre, parce que vous n'avez pas vraiment le Glaive de Somm... l'Oeil du Sphinx, que vous auriez pourtant dû nécessairement obtenir pour parvenir jusqu'ici. Ca signifie surtout qu'il serait péché mortel de ne pas respecter les règles établies :

Citation :La règle du JUGEMENT DE DIEU est donc une part essentielle de la Saga du Prêtre Jean et ne peut en aucun cas être sautée sans la dénaturer de fond en comble.

Mais d'un autre côté, Ashim semble admettre implicitement que ces règles sont complètements nazes (et elles le sont), puisqu'il ajoute des points de sauvegarde précisément conçus pour éviter d'avoir une Force nous condamnant à l'échec et pour ne pas se se faire dégommer comme un plouc une fois toutes les 36 attaques ennemies (en moyenne).


Et maintenant que j'ai épuisé mon envie de persifler, allons voir ces dragons ! Tongue
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#30
Quiconque s'abstient de la règle du Jugement de Dieu n'est qu'un hérétique promis aux flammes !  Mrgreen Il fallait juste trouver un moyen pour que ni elle ni le mode de création de personnage si… idiosyncratique ne sabordent pas le jeu ( et puisqu'il n'est pas marqué dans les règles qu'on N'A PAS de points de Sauvegarde, je reste dans l'orthodoxie Mrgreen )
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