La plume de Maât
#1
Hello,

Voici ma contribution aux Mini-Yaz 26.

Version pdf, avec système de codes : https://litteraction.fr/livre-jeu/la-plume-de-maat

Version en ligne ici : https://www.quefaitesvous.com/la_plume_de_maat-LVR261

La plume de Maât

Vous êtes Intef, gouverneur d'une région du nord-est du Nil. On dit un "Nome", gouverné par un "Nomarque".
On est en -1550 avant notre ère. Vous êtes décédé, il y a quelques semaines déjà.
L'après-vie vous attend... ou pas.

[Image: img1779285839.png]
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#2
j'attends avec une impatience non dissimulée la version PDF ! (je ne suis super fan des versions en ligne 😶 désolé)
Skål ! 
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#3
Voilà qui est fait.

https://litteraction.fr/livre-jeu/la-plume-de-maat
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#4
Hello.

Sur la version en ligne, il y avait une erreur qui permettait de continuer à faire des propositions à Anubis avec un Ka<=0 et ne pas aller obligatoirement sur "votre momie a changé", c'est corrigé. Condition correcte dans le PDF.

Et un autre bug qui empêchait de retourner voir Anubis s'il ne reste que 1 ou 2 offrandes vues.  C'est corrigé : Il faut au moins 3 offrandes vues pour la première visite d'Anubis, pas les suivantes. Je ferai la correction du pdf plus, tard, si d'autres erreurs de renvois remontent.
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#5
Cette AVH me rappelle la formule de Montaigne (reprise par Hegel et quelques autres) : « Nul n'est grand homme pour son valet de chambre ». Nous incarnons donc un noble égyptien de haut rang, qui à l'heure de faire ses premiers pas dans l'après-vie, jette un regard rétrospectif sur certains épisodes de sa vie passée. Mais ce n'est pas ses hauts faits d'armes ou ses plus grandes réalisations qu'il se remémorent mais des fugaces moments d'intimité et des petits drames domestiques, où ses proches, ses "intimes" (sa femme, son fils, sa maîtresse, son intendant) jouent les premiers rôles. Au lieu du grand monarque, nous découvrons un mari aux abois, un père absent, un amant négligent... bref, un homme ordinaire, ni meilleur ni pire qu'un autre. A moins qu'une révélation tardive ne lui ouvre les yeux et lui permette de trouver le chemin de la rédemption (et de l'aprés-vie)... Cette AVH te ressemble bien, ledahu, toi qui traque le sublime dans l'ordinaire et l'ordinaire dans le sublime. Les objets qui convoquent des souvenirs sont une belle idée, les souvenirs évoquées joliment décrits, et les détails historiques bien documentées. Il y a aussi quelque chose du minimalisme élégant de la littérature japonaise (j'ai pensé au "Le maître du thé" de Inoue) dans le recours à ce procédé narratif centré sur ces objets ordinaires mais qui signifient beaucoup, ces objets qui sont aussi des symboles. Concernant le thème, il est évidemment parfaitement respecté. En terme d'arborescence, après qu'on est bien identifié l'offrande corrompue (ce qui conduit à la 1ere révélation), j'aurais peut-être évité de rendre automatique la 2e révélation, par exemple en rendant obligatoire le fait d'avoir examiné les 2 bonnes offrandes
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sous peine de manquer la 2e révélation, et de rater la très jolie fin "Le coeur léger". Dans ce cas, la fin "classique" aurait pu être teintée d'une légère sensation de manque ("L'espace d'un instant vous avez la sensation fugace que vous êtes passé à côté d'un détail, ou de quelqu'un"). Merci pour ce voyage dans le temps et dans le coeur d'un homme, avec cette AVH intimiste, sensible et pudique.
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#6
Merci beaucoup @Grattepapier !

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