Compte-rendu des soirées jeux de plateaux
(24/08/2015, 19:01)Lyzi Shadow a écrit : Cool !
Tu as de la place chez toi ? Wink
Sont'y pas meugnons, c'est beau, un nouveau ménage qui se monte Lool
сыграем !
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Aaaah! Un nouvel adepte enfin sur le point d´être intronisé. Comme tous les autres avant lui il est venu une fois et n´a ensuite pas pu résister à l´appel de notre confrérie (enfin on s´est occupé de ceux qui étaient récalcitrants). Bientôt, oui bientôt nous allons enfin pouvoir mettre en oeuvre notre plan machiavélique conquérir le monde.
Enfin c´est ce que j´ai cru comprendre mais il s´agit peut-être plus modestement de remplir le doodle?
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(24/08/2015, 19:01)Lyzi Shadow a écrit : Cool !
Tu as de la place chez toi ? Wink

25m2 et pas de table. Tongue   Par contre j'ai un lit deux places.  Lool
Debout, debout cavaliers de Théoden!
Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat,
Une journée de l'épée, une journée rouge avant que le soleil ne se lève !
Au galop ! au galop ! courez ! Courez à la ruine et à la fin du monde !
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(25/08/2015, 11:10)Aragorn a écrit :
(24/08/2015, 19:01)Lyzi Shadow a écrit : Cool !
Tu as de la place chez toi ? Wink

25m2 et pas de table. Tongue   Par contre j'ai un lit deux places.  Lool
C'est chaud bouillant votre affaire Lool
сыграем !
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25m², c'est bien ça ! Tu pourras accueillir tout le monde si on refait une soirée 6 personnes comme y a eu déjà chez moi et chez Skarn.
Bon pour le lit, j'ai ptêtre trouvé un autre arrangement finalement.
tholdur a envoyé le lien vers le Doodle à Aragorn par MP, je présume ?
Sinon je peux le refaire.
Mr. Shadow

"Ce n'est pas un dragon martien...
-Alors il vient d'où ?
-Les dragons les plus grands et puissants naissent sur Terre... Mais ils viennent hiberner ici, sur Mars. Et tous les un-certain-nombre de milliers d'années, ils redescendent sur Terre."
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Moi j'ai 95 m² et je veux bien accueillir du monde, mais je suis paumé dans un village des Landes par contre Big Grin
La violence n'est pas la bonne réponse !
La violence est la question. La bonne réponse est "oui".
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Pourquoi pas, si me paies le train.
J'ai rien contre les Landes.
Si c'était pas pour le boulot et les copains, je vivrais pas à Paris, tu sais...
Mr. Shadow

"Ce n'est pas un dragon martien...
-Alors il vient d'où ?
-Les dragons les plus grands et puissants naissent sur Terre... Mais ils viennent hiberner ici, sur Mars. Et tous les un-certain-nombre de milliers d'années, ils redescendent sur Terre."
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Non j´ai rien envoyé.

Un peu déçu de constater que j´ai compris de travers et qu´il n´y a pas de plan de conquête du monde^^
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J'en ai un sur mon ordi, si ça peut te consoler.
Bon, écrit par un de mes persos pour un jdr méd fan, mais qui sait ? C'est peut-être réutilisable ?
Mr. Shadow

"Ce n'est pas un dragon martien...
-Alors il vient d'où ?
-Les dragons les plus grands et puissants naissent sur Terre... Mais ils viennent hiberner ici, sur Mars. Et tous les un-certain-nombre de milliers d'années, ils redescendent sur Terre."
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Un pigeon, ça a quelque chose d’émouvant. Ca avale tout en comptant sur la chance pour que ce soit du bon grain. Et avec du bagout, de l’entregent et de la cervelle – trois choses dont moi, Patrick B., je ne manque pas – les pigeons peuvent te pondre des œufs en or.

Des pigeons, j’en tenais trois et des beaux : un soldat avec le QI d’un hareng, un astronome mûr pour la maison de retraite et une chamane accro aux champignons. Avec eux, ce qui était beau, c’est qu’il n’y avait pas besoin de se fatiguer à inventer des trucs compliqués. Un jour où j’avais bu trop de whisky, j’ai trouvé rigolo de faire porter une caisse de fruits exotiques au soldat en affirmant que ça lui serait très utile. Après avoir dessaoûlé, je me suis dit qu’il allait forcément réaliser que je me foutais de sa gueule. Mais non ! Ce couillon m’a envoyé un message de remerciement en expliquant qu’il avait réussi à vendre tous ces fruits contre un dollar qui lui manquait pour acheter je ne sais trop quoi. Quant à l’astronome… hé hé, j’y reviendrai plus tard.

Le problème, avec les pigeons, c’est qu’il faut de la patience pour qu’ils rapportent bien. Mes associés ne veulent pas comprendre ça. Avec eux, c’est toujours « Oui, Patrick, on aime beaucoup ce que tu fais, mais pourquoi est-ce qu’on ne peut pas détruire le monde tout de suite ? » ou encore « Non, Patrick, on ne peut pas ouvrir nos portails maléfiques dans des endroits plus discrets ! ». Et il faut négocier pendant trois plombes pour qu’ils acceptent de changer quoi que ce soit.

Tout ça me prenait tellement de temps que je ne pouvais plus rester en contact fréquent avec mes pigeons. Il allait peut-être tout de même éventuellement leur venir l’idée de se dire que mon comportement avait quelque chose de louche, donc j’ai pris les devants : je leur ai envoyé Isa pour leur dire que j’étais mort, volatilisé, qu’il n’y avait pas de corps à examiner, pas de témoin de la disparition et que ce n’était pas la peine d’enquêter. Ils ont tout avalé. Des pigeons de compétition, je vous dit ! Isa est restée en contact avec eux pour éviter qu’ils ne fassent n’importe quoi.

Ayant désormais les coudées franches, je suis allé voir Yog et je lui ai dit franchement : « Yog, tu déconnes plein pot. Tes grands rituels qui durent des semaines, tes passages vers des mondes où les gens sont des cônes, tes monstres moches et nuls, tout ça ne vaut pas un clou. Ce qu’il faut, c’est de la sub-ti-li-té ! » Il a fallu du temps, mais j’ai réussi à le convaincre de me laisser aux commandes.

Au cours de ces négociations, j’étais tout de même revenu sur Terre quelques fois pour me tenir informé et me détendre un peu. La malchance m’a fait plusieurs fois croiser la route de mes pigeons, dont une fois dans un sauna de Helsinki, où j’ai cru que j’étais grillé. Mais je les avais vraiment bien choisi : l’astronome était incroyablement bigleux, la chamane perpétuellement défoncée et le soldat insondablement bête. Ils n’ont jamais réalisé que c’était moi et pas juste un type qui me ressemblait beaucoup.

Je n’ai pas traîné pour lancer ma grande manœuvre. J’ai fait croire à mes pigeons qu’il leur restait juste une dernière petite chose assez simple pour arrêter les plans de Yog, mais qu’il ne fallait surtout pas traîner. Ils sont tombés dans le panneau sans la plus petite difficulté. Terrifiés à l’idée de manquer de temps, le soldat et la chamane n’ont pas hésité à conclure des pactes maléfiques pour aller un peu plus vite en besogne. C’est pas beau, ça ? En un clin d’œil, ils se mettaient entièrement à la merci de mes associés. Isa a aussi conclu un pacte pour les encourager, mais le sien était du pipeau sans conséquence, bien sûr.

L’astronome n’en a pas fait autant, mais ça n’avait aucune importance. Bien plus tôt, ce vieux croulant avait accepté une « eau bénite » que je lui avais envoyée. Il s’en est bêtement aspergé et cela l’a placé sous l’emprise d’une puissante « bénédiction ». Il s’est étonné par la suite de voir qu’elle ne disparaissait pas. Hé hé hé, tu m’étonnes !

Bref, maintenant que les pions sont à nous, lla phase deux du plan de mes associés ne devrait rencontrer aucune opposition lorsqu’elle débutera bientôt. Sous ma supervision et contre une juste rémunération, bien sûr.
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Ah ! ce Patrick… Qu’aurait-on fait sans lui ?

Mon astronome, en tout cas, rien. Jusqu’à ce qu’il récupère son flacon d’eau bénite en suppliant comme un mendiant le député des Hauts-de-Seine politicien de San Francisco, il s’était distingué par une inutilité qui n’était pas sans rappeler la déchéance de son alter ego joué par Lyzi au cours de sa première partie, foirant son rituel, perdant son sort, s’égarant dans une obscure ville texane au point d’être retardé…

Une fois béni, toutefois, il aura su se montrer d’une efficacité raisonnable, participant à la résolution des mystères et à la fermeture des portails, et aidant plusieurs fois ses camarades à garder leur santé mentale, grâce à un sort fort utile, et qu’il aura réussi à garder toute la partie — tout comme sa bénédiction. Cette dernière m’a sauvé la mise tellement de fois, tant les dés s’acharnaient à ne pas me donner plus de 4, que j’ai essayé de négocier avec Skarn pour la ramener chez moi et l’encadrer. Allez savoir pourquoi, il n’a pas voulu.

Un perso mort, trois liés à un sombre pacte et un dernier perdu dans le temps et l’espace… Je crois que c’est ce qu’on appelle une victoire à la Pyrrhus. En même temps, c’est tout à fait dans l’esprit lovecraftien !
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Je suggère que vous mettiez dorénavant le nom du jeu à chaque fois. Cela pourrait m'éviter de croire que vous avez joué à Pigeon Vole.

@Outremer : j'ai ajouté une nouvelle partie à celle existante de ma Critique de Coeur de Glace sur la Taverne, pour présenter l'édition Megara. On en parle pas mal aussi dans les sujets discussion, ça bouge.
J'ai une question à te poser, un point de détail:
Sais-tu pourquoi il n'est plus proposé de créer un perso de toute pièce en choisissant ses compétences ? Merci.
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(04/09/2015, 07:21)VIC a écrit : Je suggère que vous mettiez dorénavant le nom du jeu à chaque fois. Cela pourrait m'éviter de croire que vous avez joué à Pigeon Vole.

Tu n'as pas tort, je dérapais vers le sombre domaine des "private jokes".

C'était une partie des "Contrées de l'Horreur" que nous avons gagné in extremis, après avoir conclu un nombre assez inquiétant de sombres pactes. "Patrick B." est le petit nom que nous avons donné au politicien, qui a disparu en cours de partie dans des circonstances assez louches...

Citation :@Outremer : j'ai ajouté une nouvelle partie à celle existante de ma Critique de Coeur de Glace sur la Taverne, pour présenter l'édition Megara. On en parle pas mal aussi dans les sujets discussion, ça bouge.

Merci de me le signaler, je vais jeter un coup d'oeil.

Citation :J'ai une question à te poser, un point de détail:
Sais-tu pourquoi il n'est plus proposé de créer un perso de toute pièce en choisissant ses compétences ? Merci.

Un choix éditorial, j'imagine. Je n'étais pas au courant avant de recevoir mon exemplaire.
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Une nouvelle lutte sans merci pour le Trône de fer s’est déroulée ce soir, mettant aux prises les Baratheon d’Outremer, les Stark de Lyzi, les Greyjoy de Tholdur, les Tyrell d’Aragorn et les Lannister de votre serviteur.

La victoire est allée au lion au début du septième tour de jeu. À l’issue du sixième, en effet, je m’étais assuré le contrôle de six cités, il ne me restait par conséquent qu’à en conquérir une septième pour l’emporter. La règle étant que la partie s’arrête dès qu’un joueur atteint cet objectif, j’ai profité de l’ultime tour d’enchères pour m’assurer le trône et sa position de premier joueur, ce qui m’a permis de gagner dès l’exécution du premier ordre de marche, en débarquant mes troupes en territoire Greyjoy.

Ma stratégie, qui s’est révélée plutôt payante, consistait à accumuler patiemment les points de pouvoir afin de m’emparer rapidement de l’épée en acier valyrien. Dès lors, mon objectif était la forteresse des Greyjoy, Pyk, dont le contrôle me permettait de viser assez facilement beaucoup de régions côtières. J’ai aussi misé gros lors de l’ultime attaque des sauvageons, de façon à pouvoir récupérer mon plus fort commandant, Tywin Lannister.

J’ai cependant eu de la chance. Tout d’abord, Tholdur, qui découvrait le jeu, n’a pas joué très agressif et m’a laissé m’emparer de Vivesaigues, une région que je trouve très importante car elle rapporte beaucoup et est un peu la porte d’entrée vers le Nord. Ensuite, les Tyrell d’Aragorn m’ont laissé relativement tranquille, nos territoires n’ayant longtemps partagé aucune frontière commune, ce qui me laissait les mains libres au nord et à l’est. Enfin, une offensive de la maison Baratheon aurait pu me mettre mal en point, puisqu’Outremer est parvenu à me prendre Vivesaigues tout en me faisant utiliser pour rien Tywin une première fois. Heureusement, j’ai pu récupérer le fief des Tully au tour suivant.

Les Tyrell auraient pu l’emporter en étant un peu plus entreprenants, je pense, Aragorn faisant tomber patiemment les cités les unes après les autres sans être vraiment inquiété. Seules quelques escarmouches avec les Baratheon ont freiné quelque peu son expansion. Ces derniers ont profité de leurs navires pour s’étendre rapidement tout le long de la côte est, mais leurs efforts se sont essentiellement portés sur le Nord et la région du Neck, stoppant la menace Greyjoy à un moment où elle devenait critique. Ces derniers ont longtemps cherché à faire plier les Stark, mais Lyzi se sera défendu avec acharnement.

À noter que durant les cinq premiers tours, aucune carte recrutement ne s’est présentée. Cette situation très improbable a fait que les différentes armées ont longtemps dû se contenter de leurs troupes de départ, ce qui fait que la partie ne s’est complexifiée que très tard. Son issue aurait sans doute été tout autre si une carte recrutement était tombée au tour où Outremer contrôlait Vivesaigues et Salvemer.
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Là où tout commence et s´achève...
La première escarmouche est à mettre au compte des Lannister, qui se lancèrent sans succès à l´assaut de la flotte Greyjoy. Bien des saisons plus tard, les nombreuses troupes arborant la bannière au Lion n´urent aucune difficulté a vaincre les quelques forces au céphalopode stationnée dans un fief Greyjoy, à quelques encablures à peine du premier affrontement. La boucle était ainsi bouclée, ce dernier succès permettant d´asseoir la suprématie du clan Lannister sur la région de Westeros et gagner la légitimité du trône de fer qu´ils occupaient déjà depuis quelques temps.
La campagne des Greyjoy fut plombée par une alliance des autres force du nord de Westeros, forçant les armées à combattre sans cesse, épuisant les hommes autant que les généraux qui devaient être sur tous les fronts. De surcroît les renforts tant attendus n´arrivèrent jamais... Alors, délaissant la défense de ses frontières sud en permettant aux fourbes Lannister de fourbir leurs armes pour leur plan d´invasion, les Greyjoy décidèrent de fondre sur Winterfell pour anéantir les Stark contre lesquels ils glanaient quelques succès.
Les forces engagées furent massives de part et d´autre, mais les assiégés repoussèrent héroïquement l´assaut.
Dès lors ce fut la fin des espoirs Greyjoy de peser dans la lutte pour le trône de fer, ayant engagé trop de troupes dans ce "quitte ou double" finalement perdu. Et le perfide Lion Lannister profta de ce cuisant revers pour bondir sur sa proie desormais trop affaiblie...
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