11/08/2026, 20:04
(Modification du message : Il y a 2 heures par Voyageur Solitaire.)
Nouvel essai et réussite cette fois, en incarnant Claire Dubois (et j'ai trouvé l'aventure bien plus facile avec ce personnage, à moins que ce ne soient les bonnes compétences judicieusement choisies).
Effectivement, la dernière partie est assez palpitante et les grands esprits se rencontrent puisque j'ai passé un mois au Pérou l'an dernier et que je serai normalement à Mérida en cette fin d'année pour le fameux Dia de los muertos. Autant dire que je me suis senti vraiment connecté, de façon troublante, à cette dernière partie.
Concernant les trois destinations de la première partie, ma préférence va à Venise avec l'infiltration dans le palais de la comtesse et l'automate.
La dernière partie est, je pense, largement inspirée des mystérieuses cités d'or, avec un côté SF sympa, qui s'articule bien avec l'atmosphère générale de l'AVH. La fin est assez ouverte, avec les trois propositions, perso, j'ai choisi Destruction. J'ai bien aimé aussi cette construction en deux grandes parties, avec un "verrou" à faire sauter pour poursuivre, à savoir obtenir les trois parchemins. Les énigmes ne sont pas spécialement difficiles, il faut le reconnaître.
Sympa également le passage "monde perdu" au centre de la Terre, qui rappelle le monde de Pellucidar.
Un défaut majeur : les retrouvailles avec Dubois quand on incarne Claire. On est sa fille, on le croyait disparu, voire mort et il n'y a aucune réaction, aucune émotion de notre part. On retrouve là le problème du paragraphe de convergence (je retiens ce terme) qui ne va pas du tout. Dans ce cas, il fallait vraiment un paragraphe particulier pour décrire notre émotion en retrouvant notre père. Même en respectant la règle des 400 paragraphes, c'est possible car il y a plusieurs paragraphes très courts qui pourraient être fusionnés et ainsi permettre d'écrire un paragraphe spécifique pour les retrouvailles de Claire et de son père.
J'ai eu un peu de mal niveau crédibilité avec le moment où ça canarde de tous les côtés, où les balles sifflent et où on a quand-même le temps de tranquillement lire l'inscription et de réfléchir à comment placer les trois morceaux du parchemin métallique.
Accessoirement, toujours pour être chiant et pinailleur au niveau de l'écriture :
- "Une odeur de cire à parquet", j'aurais dit "une odeur de cire" tout simplement.
- Dans la boutique du vieil antiquaire, "les masques aux regards immobiles qui semblent suivre nos mouvements" ne me paraît pas très heureux : si leurs regards sont immobiles, ils ne sont pas censés nous suivre (ça se discute).
- Répétition de "l'officier fasciste". Une fois que c'est dit, on peut simplement dire "l'officier".
- A Mérida, l'apparition de la tempête tropicale m'a surpris, rien ne l'annonçait, c'est un peu abrupt. On aurait pu avoir notion du temps qui se couvre, du tonnerre qui gronde au loin. Cette tempête donne l'impression de surgir de nulle part.
- Quand on incarne Claire, on a beaucoup de paragraphes où les participes passés sont au masculin : "vous êtes observé", "vous êtes pris au piège", au lieu de "vous êtes observée", "vous êtes prise au piège". C'est encore plus flagrant avec "Tuez-le !" au lieu de "Tuez-la !"
Bon voilà, j'ai réussi et j'ai trouvé l'aventure plus facile en incarnant Claire.
Je reviens à ma remarque sur l'absence d'émotion des retrouvailles de cette dernière avec son père, c'est vraiment dommage car c'était un bon moyen de personnaliser ce personnage, de lui donner une spécificité. Car en-dehors de ça, le fait d'incarner Claire, une femme, n'apporte pas grand-chose par rapport au fait d'incarner un des deux autres personnages. Un bon point cependant, le moment où on use de son charme pour faire parler l'officier ivre, possibilité qui ne fonctionnerait normalement pas si on était un homme.
Je pense que là, il y a une piste à creuser pour une AVH plus longue, plus fournie : proposer des compétences spécifiques à chacun des trois personnages. Claire pourrait être par exemple dotée d'une compétence "charme", Erik pourrait avoir plus de points d'endurance étant donné qu'il est un homme fort et solide, endurci par des conditions de vie difficiles...
Au final, je reste sur mon impression d'une AVH plaisante et entrainante mais qui ne va pas jusqu'au bout de ses (grandes) possibilités, qui gagnerait vraiment à passer à 450 paragraphes, avec des paragraphes mieux reliés, des personnages plus étudiés, des situations mieux amenées.
PS hors-sujet :
Je vais bien mon vieux Sombrie, le temps passe comme pour tout le monde. Je continue à écrire et dessiner (même si, en ce moment, comme tout le monde, avec la canicule j'ai la motivation et l'énergie d'une méduse crevée échouée sur la plage) et je continue à faire honneur à mon statut de dieu des voyageurs. Ces dernières années, j'ai rajouté à mon tableau l'Uruguay, la Namibie, la Colombie et le Pérou, je pars en fin d'année en Amérique Centrale.
On n'a que deux vies : la deuxième commence quand on réalise qu'on en a qu'une.
Bises.
Effectivement, la dernière partie est assez palpitante et les grands esprits se rencontrent puisque j'ai passé un mois au Pérou l'an dernier et que je serai normalement à Mérida en cette fin d'année pour le fameux Dia de los muertos. Autant dire que je me suis senti vraiment connecté, de façon troublante, à cette dernière partie.
Concernant les trois destinations de la première partie, ma préférence va à Venise avec l'infiltration dans le palais de la comtesse et l'automate.
La dernière partie est, je pense, largement inspirée des mystérieuses cités d'or, avec un côté SF sympa, qui s'articule bien avec l'atmosphère générale de l'AVH. La fin est assez ouverte, avec les trois propositions, perso, j'ai choisi Destruction. J'ai bien aimé aussi cette construction en deux grandes parties, avec un "verrou" à faire sauter pour poursuivre, à savoir obtenir les trois parchemins. Les énigmes ne sont pas spécialement difficiles, il faut le reconnaître.
Sympa également le passage "monde perdu" au centre de la Terre, qui rappelle le monde de Pellucidar.
Un défaut majeur : les retrouvailles avec Dubois quand on incarne Claire. On est sa fille, on le croyait disparu, voire mort et il n'y a aucune réaction, aucune émotion de notre part. On retrouve là le problème du paragraphe de convergence (je retiens ce terme) qui ne va pas du tout. Dans ce cas, il fallait vraiment un paragraphe particulier pour décrire notre émotion en retrouvant notre père. Même en respectant la règle des 400 paragraphes, c'est possible car il y a plusieurs paragraphes très courts qui pourraient être fusionnés et ainsi permettre d'écrire un paragraphe spécifique pour les retrouvailles de Claire et de son père.
J'ai eu un peu de mal niveau crédibilité avec le moment où ça canarde de tous les côtés, où les balles sifflent et où on a quand-même le temps de tranquillement lire l'inscription et de réfléchir à comment placer les trois morceaux du parchemin métallique.
Accessoirement, toujours pour être chiant et pinailleur au niveau de l'écriture :
- "Une odeur de cire à parquet", j'aurais dit "une odeur de cire" tout simplement.
- Dans la boutique du vieil antiquaire, "les masques aux regards immobiles qui semblent suivre nos mouvements" ne me paraît pas très heureux : si leurs regards sont immobiles, ils ne sont pas censés nous suivre (ça se discute).
- Répétition de "l'officier fasciste". Une fois que c'est dit, on peut simplement dire "l'officier".
- A Mérida, l'apparition de la tempête tropicale m'a surpris, rien ne l'annonçait, c'est un peu abrupt. On aurait pu avoir notion du temps qui se couvre, du tonnerre qui gronde au loin. Cette tempête donne l'impression de surgir de nulle part.
- Quand on incarne Claire, on a beaucoup de paragraphes où les participes passés sont au masculin : "vous êtes observé", "vous êtes pris au piège", au lieu de "vous êtes observée", "vous êtes prise au piège". C'est encore plus flagrant avec "Tuez-le !" au lieu de "Tuez-la !"
Bon voilà, j'ai réussi et j'ai trouvé l'aventure plus facile en incarnant Claire.
Je reviens à ma remarque sur l'absence d'émotion des retrouvailles de cette dernière avec son père, c'est vraiment dommage car c'était un bon moyen de personnaliser ce personnage, de lui donner une spécificité. Car en-dehors de ça, le fait d'incarner Claire, une femme, n'apporte pas grand-chose par rapport au fait d'incarner un des deux autres personnages. Un bon point cependant, le moment où on use de son charme pour faire parler l'officier ivre, possibilité qui ne fonctionnerait normalement pas si on était un homme.
Je pense que là, il y a une piste à creuser pour une AVH plus longue, plus fournie : proposer des compétences spécifiques à chacun des trois personnages. Claire pourrait être par exemple dotée d'une compétence "charme", Erik pourrait avoir plus de points d'endurance étant donné qu'il est un homme fort et solide, endurci par des conditions de vie difficiles...
Au final, je reste sur mon impression d'une AVH plaisante et entrainante mais qui ne va pas jusqu'au bout de ses (grandes) possibilités, qui gagnerait vraiment à passer à 450 paragraphes, avec des paragraphes mieux reliés, des personnages plus étudiés, des situations mieux amenées.
PS hors-sujet :
Je vais bien mon vieux Sombrie, le temps passe comme pour tout le monde. Je continue à écrire et dessiner (même si, en ce moment, comme tout le monde, avec la canicule j'ai la motivation et l'énergie d'une méduse crevée échouée sur la plage) et je continue à faire honneur à mon statut de dieu des voyageurs. Ces dernières années, j'ai rajouté à mon tableau l'Uruguay, la Namibie, la Colombie et le Pérou, je pars en fin d'année en Amérique Centrale.
On n'a que deux vies : la deuxième commence quand on réalise qu'on en a qu'une.
Bises.
Anywhere out of the world
