@ Zanbar : bien, je vais donc te répondre en spoiler
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un moment, j'ai hésité à étaler chaque section sur plus de pages, afin d'avoir plus de place pour resserrer le texte et ainsi placer plus de dessins récupérés dans les codex actuellement en notre possession, ceux qui ont échappé aux autodafés catho : le borbonicus principalement, l'azcatitlan aussi, le borgia surtout, et que l'on trouve sur le net sans trop de problème (il faut quand même ramer un peu avant de les trouver dans une version téléchargeable)
j'arrivais à quelque chose comme 110 pages sans avoir fini ce travail de mise en page (et me restaient encore les images de fond à intégrer, avec une date butoir qui arrivait à grands pas) donc j'ai abandonné
aujourd'hui, un bon mois après le dépôt de la mini-, et après y avoir réfléchi, j'en arrive à la conclusion que mon idée d'images de fond est une bonne idée mais que je ne suis pas outillé pour bien l'exécuter, or il y a certainement quelque chose à faire avec ça
une autre version, sans images de fond mais pléthore d'images illustratives dans le texte, aurait pu exister, aurait peut-être été mieux mais je reste persuadé que ce serait le cas pour une impression, pas pour un pdf : s'il arrivait que la mini- soit éditée, ces illustrations émaillant le texte seraient alors sûrement mon choix car je ne pense pas que les images de fond passent bien à l'impression
quant à cette couleur en arrière-plan à la place du sempiternel blanc, c'est une idée que j'avais déjà eue pour mon tome 2 (toujours en chantier après cinq ans et que j'ai récemment repris, un scoop !), une bonne idée selon moi, que j'ai reprise pour Sényaoth
les termes en langue native participent à l'immersion, c'est indéniable, comme je m'en suis rendu compte durant le visionnage de deux films très différents d'un même réalisateur, dont l'un a été cité bien plus haut, et qui ont été tournés et publiés en vost : ça force à lire les sous-titres, c'est vrai que ça peut être pénible pour certains, mais l'immersion est totale, sans aucune compromission, aucune condescendance (ça aussi, c'est important...)
voilà pourquoi j'ai à escient émaillé le texte de mots na'ouath, jusqu'aux dialogues et, même si c'est incongru car tout le monde (le maître, les élèves, les guerriers, les grands, les petits) parle le même langage, pour nous, les lecteurs du XXIème, ce langage est le meilleur moyen d'appréhender cet autre qui nous est inconnu : son parler nous renseigne déjà sur qui il est
or, bien sûr, comme nous sommes à l'écrit, il faut faire l'effort, ce que j'estime possible d'attendre de la part d'un lecteur investi, cependant je peux tout à fait entendre que l'on n'apprécie pas ce parti pris et le respecte tout à fait
mais c'est ainsi que je le voulais et " aujourd'hui, un bon mois après le dépôt de la mini-, et après y avoir réfléchi, j'en arrive à la conclusion que " c'est bien ainsi
j'en ai déjà parlé auparavant, donc point besoin de me répéter
je rappelle juste que, pour l'instant, personne n'a été vraiment heurté par ces différentes scènes qui peuvent être vues comme extrêmes, mais qui peuvent avoir semblé presque incongrues, ou forcées, ce que j'entends tout autant et respecte : c'est un autre parti pris de ma part et, " aujourd'hui, un bon mois après le dépôt de la mini-, et après y avoir réfléchi, j'en arrive à la conclusion que " je l'assume, au final
c'est tout à fait ça
comme dit plus haut, je me sers de la mémoire du lecteur comme feuille d'aventure et, en clair, cela peut se résumer à : " si tu veux avancer, investis-toi "
sur Littéraction, s'il y avait eu une description de la difficulté comme " Exigeant " ou " Efforts Soutenus ", je l'aurais préférée à ce vague " Difficile " présent actuellement sur la fiche
c'est un autre parti pris auquel je tiens particulièrement et, " aujourd'hui, un bon mois après le dépôt de la mini-, et après y avoir réfléchi, j'en arrive à la conclusion que " je l'assume tout autant, même si j'entends et respecte qu'il puisse rebuter
merci à toi pour ton retour, Zanbar
c'est tout simplement parce que tu omets une chose : Sényaoth n'a pas de référentiel comme tu peux en avoir un
je comprends, bien sûr, ce que tu soulignes, mais n'oublie pas qu'il ne connaît qu'un monde, le sien, qui est à ses yeux normal, même s'il en édulcore certains aspects (sans les nier) dans son propos lors de leçons à trois enfants qui seront bientôt adultes, donc qui n'ont que 12 ans
mais pour eux quatre, ce monde qui les entoure est normal : même s'il est beau, artistique, violent, poétique, brutal, etc. c'est leur monde et ils ne passent pas leur temps à s'esbaudir, ou bien s'offusquer face à cette normalité car c'est leur quotidien
toi, avec tes yeux, ta sensibilité, ta culture et tes valeurs d'une autre civilisation, tu vois la différence entre ton monde et le leur, tu as un référentiel
et moi, de même, je ne peux m'esbaudir ou m'offusquer de ce monde normal dans le texte (et il y a beaucoup à dire concernant la violence et la brutalité de ce monde, comme par exemple au niveau des couches sociales, mais aussi de l'art omniprésent car fondamentalement culturel), je ne peux le faire qu'ici
Citation :Alors j’ai beaucoup à dire sur cette AVH et je vois qu’elle a déjà déchaîné les passions. De mon côté, je vais commencer par évacuer les points négatifs sur la forme puis me concentrer sur le fond ( et y a à dire!).
Merci d’avoir mis en ligne une version sans les images en arrière plan. J’ai regardé vite fait la version initiale mais je me suis vite rebattu sur la version "neutre". Mon plaisir de lecture aurait été très amoindri avec les images d’arrière plan. Je comprends la volonté d’immersion et d’esthétique, mais sur moi ça ne passait pas. Sans compter que l’AVH est en format paysage avec un long texte, de longues lignes qu’il faut suivre, c’est écrit tout petit… Ce n’est pas toujours facile pour les yeux car en plus l’AVH est longue. Heureusement, le ton de la couleur en arrière plan repose les yeux. C’est plus intelligent d’avoir choisi ce ton que d’avoir laissé un blanc éblouissant pour ce type de mise en page.
un moment, j'ai hésité à étaler chaque section sur plus de pages, afin d'avoir plus de place pour resserrer le texte et ainsi placer plus de dessins récupérés dans les codex actuellement en notre possession, ceux qui ont échappé aux autodafés catho : le borbonicus principalement, l'azcatitlan aussi, le borgia surtout, et que l'on trouve sur le net sans trop de problème (il faut quand même ramer un peu avant de les trouver dans une version téléchargeable)
j'arrivais à quelque chose comme 110 pages sans avoir fini ce travail de mise en page (et me restaient encore les images de fond à intégrer, avec une date butoir qui arrivait à grands pas) donc j'ai abandonné
aujourd'hui, un bon mois après le dépôt de la mini-, et après y avoir réfléchi, j'en arrive à la conclusion que mon idée d'images de fond est une bonne idée mais que je ne suis pas outillé pour bien l'exécuter, or il y a certainement quelque chose à faire avec ça
une autre version, sans images de fond mais pléthore d'images illustratives dans le texte, aurait pu exister, aurait peut-être été mieux mais je reste persuadé que ce serait le cas pour une impression, pas pour un pdf : s'il arrivait que la mini- soit éditée, ces illustrations émaillant le texte seraient alors sûrement mon choix car je ne pense pas que les images de fond passent bien à l'impression
quant à cette couleur en arrière-plan à la place du sempiternel blanc, c'est une idée que j'avais déjà eue pour mon tome 2 (toujours en chantier après cinq ans et que j'ai récemment repris, un scoop !), une bonne idée selon moi, que j'ai reprise pour Sényaoth
Citation :Allez maintenant le fond !
Par où commencer… Par le début peut-être ?
Une introduction longue, j’ai lu que ça a fait grincer des dents… Mais je trouve ça très intéressant. D’abord parce que ça installe un cadre et ça permet de nous familiariser avec cette civilisation et notre personnage. Belle pirouette au passage que cette mise en abîme du narrateur personnage qui raconte son aventure aux enfants. Double mise en abîme même puisque en même temps d’être le personnage, tu nous improvises aussi lecteur / élève avec plusieurs « interros surprises » (j’y reviendrai).
Dans l’ensemble, il faut louer le vrai traité ethnologique qu’est cette AVH. J’ai très rapidement compris chez qui nous nous situions. La consonance des noms, les quelques dessins et la carte ont confirmé mon intuition.
Tu nous offres un cadre riche, très riche. Trop riche peut-être ? Pas pour moi. J’ai appris plein de choses, ton travail de recherche poussé se ressent à la lecture et m’a fait m’immerger pleinement dans ton AVH.
Le seul point en trop je dirai c’est le vocabulaire. Tu nous sors à l’envi plein de termes en na’ouath mais c’est trop, on s’y perd. Tu prends toutefois la peine de nous en faire comprendre le sens à travers le contexte de la péripétie ou du dialogue en cours. C’est fin. Il n’empêche, ça reste de trop. Tant et si bien qu’au final, je n’en ai retenu aucun. Je pense qu’il aurait été plus pertinent d’en mettre 3 ou 4 dans l’AVH pas plus ; et qui seraient revenus à plusieurs reprises dans l’AVH pour mieux nous les imprégner.
En revanche, j’ai trouvé que c’était une très bonne idée de mettre les dialogues en version bilingue. Oui je sais ça vient un peu en contradiction avec mon paragraphe précédent disant qu’il y avait trop de na’ouath dans cette œuvre Pourtant, ici ça ne m’a pas dérangé. Bon je vais être honnête, je n’ai pas lu les dialogues na’ouath. Mais je ne sais pas… juste de les voir, les savoir exister ça donne un aspect plus "authentique" un peu comme quand on regarde un film en VOST. Surtout qu’ils ressortent bien avec une couleur différente. Ça habille mieux le texte et donne une identité propre au tout.
Certes à la lecture, nous n’avons ni le phrasé, ni la prosodie de cette langue mais juste le fait de la voir retranscrite, j’ai trouvé que ça apportait un petit plus. Inutile dans la pratique, mais plaisant au visuel. Le diable se cache dans les détails n’est-ce pas
les termes en langue native participent à l'immersion, c'est indéniable, comme je m'en suis rendu compte durant le visionnage de deux films très différents d'un même réalisateur, dont l'un a été cité bien plus haut, et qui ont été tournés et publiés en vost : ça force à lire les sous-titres, c'est vrai que ça peut être pénible pour certains, mais l'immersion est totale, sans aucune compromission, aucune condescendance (ça aussi, c'est important...)
voilà pourquoi j'ai à escient émaillé le texte de mots na'ouath, jusqu'aux dialogues et, même si c'est incongru car tout le monde (le maître, les élèves, les guerriers, les grands, les petits) parle le même langage, pour nous, les lecteurs du XXIème, ce langage est le meilleur moyen d'appréhender cet autre qui nous est inconnu : son parler nous renseigne déjà sur qui il est
or, bien sûr, comme nous sommes à l'écrit, il faut faire l'effort, ce que j'estime possible d'attendre de la part d'un lecteur investi, cependant je peux tout à fait entendre que l'on n'apprécie pas ce parti pris et le respecte tout à fait
mais c'est ainsi que je le voulais et " aujourd'hui, un bon mois après le dépôt de la mini-, et après y avoir réfléchi, j'en arrive à la conclusion que " c'est bien ainsi
Citation :Alors nous voilà partis avec Sényaoth à la recherche d’une cité mythique. Un point de départ on ne peut plus classique pour une belle odyssée ! Nous commençons flanqués de 5 personnages tous bien caractérisés et qui auront le temps d’être développés tout au long de l’aventure. Je ne sais pas pourquoi mais dès leur apparition, je savais qu’ils allaient tous mourir
Eh oui ils vont mourir parce que nous allons vivre plein de choses ! L’enchaînement des péripéties, le développement des personnages (PNJ et Sényaoth inclus), le temps qui nous presse… Tout est maîtrisé. Il n’y a ni temps mort ni passage expédié, juste ce qu’il faut. Tu nous donnes l’occasion de vivre des moments forts (en émotion, en hémoglobine, en tiraillement moral) qui marchent et qui marquent.
Je prends l’exemple de la scène du viol collectif qui semble avoir marqué les esprits. Me concernant, je n’ai pas été dérangé par cette scène. Non pas que je sois un pervers sadique mais cette scène s’inscrit dans la logique de l’univers qui nous est décrit. Idem pour la scène d'exécution / sacrifice du capitaine de l’avant poste. C’est cohérent avec le monde et ça n’arrive pas comme un cheveu sur la soupe. Ce sont des passages qui me rebutent dans ma sensibilité personnelle IRL, mais qui ne me dérangent pas de lire ou de vivre dans un cadre comme celui-ci.
j'en ai déjà parlé auparavant, donc point besoin de me répéter
je rappelle juste que, pour l'instant, personne n'a été vraiment heurté par ces différentes scènes qui peuvent être vues comme extrêmes, mais qui peuvent avoir semblé presque incongrues, ou forcées, ce que j'entends tout autant et respecte : c'est un autre parti pris de ma part et, " aujourd'hui, un bon mois après le dépôt de la mini-, et après y avoir réfléchi, j'en arrive à la conclusion que " je l'assume, au final
Citation :Comme ce qu’il faut dans une mini-AVH, les règles sont simples, discrètes et amenées subtilement lors de l’aventure. Je reviens sur ce que je disais plus haut dans la mise en abîme du personnage de Sényaoth, qui assume de nous faire vivre directement une AVH contée à l’oral. C’est original (tout comme la façon de numéroter les paragraphes) !
Double mise en abîme comme je disais, puisque tu brises le quatrième mur en quelque sorte en nous faisant participer directement au récit en devant répondre à des questions. Oui ça fait un peu interro surprise, mais que j’étais content de voir que je me souvenais qu’on ne pouvait être que 6 sur un banc, qu’il y avait 13 cieux, de combien font 2 comptes… Il y a juste l’énigme du §49 que je n’ai pas comprise, mais je ne vais pas remuer le couteau dans la plaie
Bref, ça rafraîchit des traditionnels mots codes et ça permet de vérifier qu’on lit bien ton AVH ^^ Bien vu aha !
c'est tout à fait ça
comme dit plus haut, je me sers de la mémoire du lecteur comme feuille d'aventure et, en clair, cela peut se résumer à : " si tu veux avancer, investis-toi "
sur Littéraction, s'il y avait eu une description de la difficulté comme " Exigeant " ou " Efforts Soutenus ", je l'aurais préférée à ce vague " Difficile " présent actuellement sur la fiche
c'est un autre parti pris auquel je tiens particulièrement et, " aujourd'hui, un bon mois après le dépôt de la mini-, et après y avoir réfléchi, j'en arrive à la conclusion que " je l'assume tout autant, même si j'entends et respecte qu'il puisse rebuter
Citation :Car oui j’ai tout lu. Il faut dire que l’AVH est très linéaire. Que l’on arrive au §39 ou au §44 on aura déjà presque tout lu. Comme le dit grattepapier je crois, c’est une AVH faite pour être parcourue en une fois. Est-ce que c’est grave ? Au vu de tout ce qui nous est donné à vivre, pas trop. La linéarité est le pendant du parcours dense que nous vivons. La lecture est longue, parfois exigeante (moralement) mais ô combien marquante.
Merci et surtout… bravo pour cette mini-AVH !
merci à toi pour ton retour, Zanbar
Citation :HS : Je souhaiterais terminer par un point qui ne concerne pas les qualités de ton AVH en elle même, mais plutôt par une interrogation que je me suis faite quand à la façon du tu nous présentes la civilisation aztèque dans celle-ci.
Je sens ta passion sans borne pour ce peuple, ta volonté de déconstruire les clichés portés sur lui au fil des siècles… Tu le dis toi même dans un de tes posts en réponse à Sisyphe. Avant ma lecture de ton AVH, mon image des aztèques était celle du français moyen qui voit en eux la représentation de teocallis, des sacrifices humains, des jaguars et des mayas puisque d’où je suis, c’est un peu du pareil au même après tout…
Eh bien ton AVH ne m’en a pas donné une image des plus mélioratives. Nous avons tout de même l’occasion de faire un viol collectif, d’effectuer une exécution précédée de torture / acte de barbarie sur un prisonnier de guerre, de l’anthropophagie, on apprend que ce peuple transperce la langue des enfants jusqu’à ce qu’elle pourrisse, qu’il peut sacrifier une petite fille pour se revêtir de sa peau (!)…
Je l’ai déjà dit, lire tout ça ne me choque pas en soi. Cela correspond aux pratiques d’un peuple dans un temps et un lieu donnés. C’est leur culture, leur croyance. Je respecte même si je ne m’y reconnais pas.
Seulement, lire tout cela a plutôt provoqué en moi un aspect répulsoir envers eux plus qu’autre chose. À l’inverse, je me suis senti plus attaché à Sényaoth. Car malgré son statut d’officiel, j’ai l’impression qu’il prend de la distance avec tout ça et devient de plus en plus désabusé au fil de l’aventure (défiance naissante envers nos compagnons si on manque d’influence, lors du viol, lorsque Sényaoth se rend compte de ce qu’il a fait sur sa sœur, le jeu de dupes dont il a été victime…).
Ce que je veux dire avec tout ça, c’est que j’ai trouvé que tu redorais plus le blason des aztèques dans tes réponses aux membres du forum que dans l’AVH. Un comble !
Je suis ouvert à la discussion si tu veux qu’on en parle plus en avant
c'est tout simplement parce que tu omets une chose : Sényaoth n'a pas de référentiel comme tu peux en avoir un
je comprends, bien sûr, ce que tu soulignes, mais n'oublie pas qu'il ne connaît qu'un monde, le sien, qui est à ses yeux normal, même s'il en édulcore certains aspects (sans les nier) dans son propos lors de leçons à trois enfants qui seront bientôt adultes, donc qui n'ont que 12 ans
mais pour eux quatre, ce monde qui les entoure est normal : même s'il est beau, artistique, violent, poétique, brutal, etc. c'est leur monde et ils ne passent pas leur temps à s'esbaudir, ou bien s'offusquer face à cette normalité car c'est leur quotidien
toi, avec tes yeux, ta sensibilité, ta culture et tes valeurs d'une autre civilisation, tu vois la différence entre ton monde et le leur, tu as un référentiel
et moi, de même, je ne peux m'esbaudir ou m'offusquer de ce monde normal dans le texte (et il y a beaucoup à dire concernant la violence et la brutalité de ce monde, comme par exemple au niveau des couches sociales, mais aussi de l'art omniprésent car fondamentalement culturel), je ne peux le faire qu'ici
a'rvi, pa !
