Oui, je reconnais que pour une mini-AVH, même moi je ne triche pas (en général)! 
Sinon, pour préciser mon propos, je déteste relire plusieurs fois les mêmes paragraphes, mais j'adore explorer les arborescences. Ma méthode, c'est un peu une première lecture normale de lecteur, puis une seconde lecture exploratrice d'éditeur. Bon, tout le monde n'est pas obligé de faire comme moi et je sais bien que ma démarche est minoritaire. Mais j'en reviens quand même à mon objection de départ: la question de l'équilibre de difficulté d'une AVH se pose aussi, bien qu'en d'autres termes, pour une AVH destinée à n'être lue qu'une fois et sans PFA. Par exemple lorsqu'il s'agit d'évaluer in fine le succès d'une enquête ou d'une mission sur un tableau.
Cette année, les mini-AVH de Feldo ou de Torghun relevaient en partie de ce registre, puisqu'elles comportaient un tableau d'évaluation finale, mais ces AVH n'étaient pas destinées à n'être lues qu'une fois. En revanche, les mini-AVH de steflip et Ledahu sont à mon sens plutôt destinées à n'être lues qu'une fois. Et, sur ce point précis (mais je ne parle pas de la qualité globale des deux oeuvres), je trouve que la difficulté de l'AVH de Ledahu était mieux dosée que celle de steflip, dont les qualités se situaient ailleurs (documentation, force émotionnelle du récit, etc.). Je prends juste cette comparaison à titre d'exemple pour essayer de clarifier mon propos.
D'une certaine façon, évaluer pour l'auteur la difficulté d'une AVH destinée à n'être lue qu'une fois est peut-être encore plus difficile que d'évaluer la difficulté d'un OTP. La question n'est plus alors de savoir combien de fois on va mourir, mais jusqu'à quel point on parviendra au bout sans avoir l'impression d'avoir tout manqué, ou sans avoir l'impression d'avoir tout réussi trop facilement.
Sinon, pour préciser mon propos, je déteste relire plusieurs fois les mêmes paragraphes, mais j'adore explorer les arborescences. Ma méthode, c'est un peu une première lecture normale de lecteur, puis une seconde lecture exploratrice d'éditeur. Bon, tout le monde n'est pas obligé de faire comme moi et je sais bien que ma démarche est minoritaire. Mais j'en reviens quand même à mon objection de départ: la question de l'équilibre de difficulté d'une AVH se pose aussi, bien qu'en d'autres termes, pour une AVH destinée à n'être lue qu'une fois et sans PFA. Par exemple lorsqu'il s'agit d'évaluer in fine le succès d'une enquête ou d'une mission sur un tableau.
Cette année, les mini-AVH de Feldo ou de Torghun relevaient en partie de ce registre, puisqu'elles comportaient un tableau d'évaluation finale, mais ces AVH n'étaient pas destinées à n'être lues qu'une fois. En revanche, les mini-AVH de steflip et Ledahu sont à mon sens plutôt destinées à n'être lues qu'une fois. Et, sur ce point précis (mais je ne parle pas de la qualité globale des deux oeuvres), je trouve que la difficulté de l'AVH de Ledahu était mieux dosée que celle de steflip, dont les qualités se situaient ailleurs (documentation, force émotionnelle du récit, etc.). Je prends juste cette comparaison à titre d'exemple pour essayer de clarifier mon propos.
D'une certaine façon, évaluer pour l'auteur la difficulté d'une AVH destinée à n'être lue qu'une fois est peut-être encore plus difficile que d'évaluer la difficulté d'un OTP. La question n'est plus alors de savoir combien de fois on va mourir, mais jusqu'à quel point on parviendra au bout sans avoir l'impression d'avoir tout manqué, ou sans avoir l'impression d'avoir tout réussi trop facilement.
