Je complète mes propres commentaires après avoir reparcouru la mécanique de l'AVH au terme d'une première lecture immersive normale, effectuée quelques jours plus tôt.
Le travail de documentation est passionnant et constitue le point fort de l'AVH, mais je suis moi aussi d'avis que la somme d'indications historiques est parfois excessive, du fait qu'elle ralentit en certaines occasions la narration et rend la résolution de certaines énigmes un peu difficile à mes yeux (je ne parle pas ici de l'énigme de l'échiquier, qui m'a bien fait rire en définitive). Evidemment, il est toujours délicat de bien doser la quantité d'informations délivrées. Mais disons qu'un peu plus de fluidité narrative aurait dans certains passages permis de se sentir plongé avec davantage de force dans l'histoire.
Cela ne remet pas du tout en cause la qualité et l'intérêt de ton AVH, Steflip: c'est juste une remarque subjective de lecteur, que tu pourras intégrer ou pas dans ton travail ultérieur de reprise, selon le consensus général qui se dégagera et ton propre sentiment d'auteur. Personnellement, je serais d'avis d'alléger un peu les paragraphes très longs, ainsi que l'introduction, en supprimant ou raccourcissant une partie des digressions historiques techniques lorsqu'elles ne sont pas exploitées plus tard dans le cours de l'intrigue ou les énigmes. J'ai l'impression qu'un texte plus resserré améliorerait considérablement la qualité de l'ensemble, son agrément, sa tension dramatique, son intensité, et ferait passer l'AVH dans une autre dimension, car le travail de fond est là, et il est remarquable.
Concernant les dialogues en langue originale, je suis partagé depuis le début. J'apprécie la présence d'une langue étrangère dans un texte, surtout d'ailleurs quand il s'agit de faire parler des personnages qui ne sont pas compris de leurs interlocuteurs. Cela crée alors un sentiment d'étrangeté. Là, les personnages qui échangent parlent tous cette langue. Dès lors, sans certitude, je me dis qu'il vaudrait mieux éviter les phrases en nahuatl et ne conserver que les expressions en langue originale dans le corps du texte, quand il s'agit d'idiomes. C'est déjà bien assez riche linguistiquement de cette façon.
J'ai aimé aussi ta volonté de présenter tous les aspects de la culture locale, y compris dans leur caractère potentiellement dérangeant. C'est ce qui fait le sel et l'intérêt du portrait historique d'un peuple. A titre personnel, j'aurais même accentué la violence de certains passages, sans te reprocher cependant ton attitude pudique et digne, car tu as une bonne âme, cela se ressent dans ton texte, et cette naïveté bon enfant fait partie du charme général de ton texte.
On sort plus intelligent de ton AVH, et c'est vraiment important. Encore merci à toi.
P.S.: Je mets la suite en "spoiler".
Le travail de documentation est passionnant et constitue le point fort de l'AVH, mais je suis moi aussi d'avis que la somme d'indications historiques est parfois excessive, du fait qu'elle ralentit en certaines occasions la narration et rend la résolution de certaines énigmes un peu difficile à mes yeux (je ne parle pas ici de l'énigme de l'échiquier, qui m'a bien fait rire en définitive). Evidemment, il est toujours délicat de bien doser la quantité d'informations délivrées. Mais disons qu'un peu plus de fluidité narrative aurait dans certains passages permis de se sentir plongé avec davantage de force dans l'histoire.
Cela ne remet pas du tout en cause la qualité et l'intérêt de ton AVH, Steflip: c'est juste une remarque subjective de lecteur, que tu pourras intégrer ou pas dans ton travail ultérieur de reprise, selon le consensus général qui se dégagera et ton propre sentiment d'auteur. Personnellement, je serais d'avis d'alléger un peu les paragraphes très longs, ainsi que l'introduction, en supprimant ou raccourcissant une partie des digressions historiques techniques lorsqu'elles ne sont pas exploitées plus tard dans le cours de l'intrigue ou les énigmes. J'ai l'impression qu'un texte plus resserré améliorerait considérablement la qualité de l'ensemble, son agrément, sa tension dramatique, son intensité, et ferait passer l'AVH dans une autre dimension, car le travail de fond est là, et il est remarquable.
Concernant les dialogues en langue originale, je suis partagé depuis le début. J'apprécie la présence d'une langue étrangère dans un texte, surtout d'ailleurs quand il s'agit de faire parler des personnages qui ne sont pas compris de leurs interlocuteurs. Cela crée alors un sentiment d'étrangeté. Là, les personnages qui échangent parlent tous cette langue. Dès lors, sans certitude, je me dis qu'il vaudrait mieux éviter les phrases en nahuatl et ne conserver que les expressions en langue originale dans le corps du texte, quand il s'agit d'idiomes. C'est déjà bien assez riche linguistiquement de cette façon.
J'ai aimé aussi ta volonté de présenter tous les aspects de la culture locale, y compris dans leur caractère potentiellement dérangeant. C'est ce qui fait le sel et l'intérêt du portrait historique d'un peuple. A titre personnel, j'aurais même accentué la violence de certains passages, sans te reprocher cependant ton attitude pudique et digne, car tu as une bonne âme, cela se ressent dans ton texte, et cette naïveté bon enfant fait partie du charme général de ton texte.
On sort plus intelligent de ton AVH, et c'est vraiment important. Encore merci à toi.
P.S.: Je mets la suite en "spoiler".

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