Ce qui est vraiment très plaisant sur ce forum, outre son excellente tenue et la qualité remarquable des intervenants, c'est qu'on y trouve des avis extrêmement différents. Cela n'aide sans doute pas à prendre des décisions éditoriales, mais c'est plaisant. 
La question de l'illustration du héros ou de l'héroïne est particulièrement épineuse, cela va de soi. En particulier quand l'AVH écrit "Je" ou "Vous". Moi, j'aime les AVH à la troisième personne, où le héros ou l'héroïne dispose d'une certaine caractérisation psychologique, mais je suppose que mes goûts sont ici minoritaires. Mais enfin, quand on écrit "Vous", par exemple, il est certain que proposer une illustration de qui l'on est peut être troublant.
Dans le cas des AVH qui présentent un grand nombre de personnages, je pense cependant que les illustrations aident tout de même à mémoriser les identités, à ne pas se perdre dans le récit. Quand on dit au lecteur qu'un personnage porte tel nom et qu'on le décrit, ça rentre moins bien dans la tête que quand on a vu son portrait. C'est pourquoi par exemple je trouve que les grandes épopées traditionnelles, comme L'iliade, L'odyssée, les Eddas, etc., gagnent à être illustrées. Les romans d'enquête aussi, parfois: un Sherlock Holmes illustré, ça a de l'allure, et ça se lit presque plus facilement que sans dessins.
La question de l'illustration du héros ou de l'héroïne est particulièrement épineuse, cela va de soi. En particulier quand l'AVH écrit "Je" ou "Vous". Moi, j'aime les AVH à la troisième personne, où le héros ou l'héroïne dispose d'une certaine caractérisation psychologique, mais je suppose que mes goûts sont ici minoritaires. Mais enfin, quand on écrit "Vous", par exemple, il est certain que proposer une illustration de qui l'on est peut être troublant.
Dans le cas des AVH qui présentent un grand nombre de personnages, je pense cependant que les illustrations aident tout de même à mémoriser les identités, à ne pas se perdre dans le récit. Quand on dit au lecteur qu'un personnage porte tel nom et qu'on le décrit, ça rentre moins bien dans la tête que quand on a vu son portrait. C'est pourquoi par exemple je trouve que les grandes épopées traditionnelles, comme L'iliade, L'odyssée, les Eddas, etc., gagnent à être illustrées. Les romans d'enquête aussi, parfois: un Sherlock Holmes illustré, ça a de l'allure, et ça se lit presque plus facilement que sans dessins.
