07/03/2026, 10:50
C'est un sujet vraiment important de mon point de vue (AVH Online pour un public qui n'a pas un D6 dans sa poche H24).
Déjà, je rechigne au hasard, et je reconnais que, comme le souligne @voyageur, cela transforme nécessairement le type de l'AVH en roman interactif.
Pourtant, j'ai l'impression que c'est le curseur du "ludique" qui se joue ici. Plus exactement, la possibilité de perdre ou de gagner.
Le temps d'un combat (ou de l'épreuve) devient le temps du jeu pur.
Finalement, j'imagine que l'introduction du hasard structurellement, c'est dire : ici il y a une proba de 30% de PFA , et ici une proba de 50% (sauf s'il a le code POWER: 5%) , etc.
Alors, quelle que soit la nature du jeu (un combat avec des dés, une énigme, un chifoumi, etc. ), le hasard garantit qu'il est possible de perdre.
Et donc, je pense que c'est là le point : perdre, en l’occurrence à cause de pas-de-chance
Aussi, je pense que la question/décision n'est finalement pas tant au niveau du système de jeu, mais plus sur le PFA, par seuil (0pv t'es mort) ou pas.
Tout à fait d'accord. Je trouve que, même avec un combat aux dés qui donne l'impression au lecteur qu'il est laissé pour mort et que donc il a "perdu". La difficulté est de le faire vivre au lecteur : les sections suivantes doivent prendre en compte qu'il saigne, qu'il galère, que tout est difficile.
Bref, je suis plus pour "le point de vie irréductible de Gob", mais est-ce que ce n'est pas retomber dans le roman interactif ? Si.
Grosso-modo, car je ne suis pas sûr de m'être bien exprimé : pour moi, le système de jeu renvoie à l'enjeu (PFA ou pas-PFA) et donc, que le hasard en soit le garant avec le lecteur/joueur en modulateur des proba.
Peut-être, ici, la différence entre le Gambling (parier) et le Gaming (jouer)
Cela dit, il y a un intérêt caché à remettre au hasard : Dans le cadre d'un roman interactif, le lecteur aura peut-être envie de "relire", alors qu'avec des dés, le lecteur devient un joueur qui aura envie de "rejouer", et avec le hasard : "retenter sa chance", même en trichant
Ce ne sont pas les mêmes comportements.
Finalement, je me demande comment réunir le meilleur des 2 mondes :
un AVH dont la 1ere partie est faite de combats avec du vrai hasard dedans (donc des dés).
et puis à mi-partie :
- si vous avez moins de X PV, sinon.
Et là, 2 veines de narration radicalement et réellement différentes.
=> "tu peux pas mourir, mais tu peux vraiment galérer..."
=> pas de PFA, une envie de relire + une envie de rejouer/tricher , non ?
Déjà, je rechigne au hasard, et je reconnais que, comme le souligne @voyageur, cela transforme nécessairement le type de l'AVH en roman interactif.
Pourtant, j'ai l'impression que c'est le curseur du "ludique" qui se joue ici. Plus exactement, la possibilité de perdre ou de gagner.
Le temps d'un combat (ou de l'épreuve) devient le temps du jeu pur.
Finalement, j'imagine que l'introduction du hasard structurellement, c'est dire : ici il y a une proba de 30% de PFA , et ici une proba de 50% (sauf s'il a le code POWER: 5%) , etc.
Alors, quelle que soit la nature du jeu (un combat avec des dés, une énigme, un chifoumi, etc. ), le hasard garantit qu'il est possible de perdre.
Et donc, je pense que c'est là le point : perdre, en l’occurrence à cause de pas-de-chance
Aussi, je pense que la question/décision n'est finalement pas tant au niveau du système de jeu, mais plus sur le PFA, par seuil (0pv t'es mort) ou pas.
Citation :le système du « non réussi pas forcément raté » qui me plaît bien car il offre plein de possibilités scénaristiques.
Tout à fait d'accord. Je trouve que, même avec un combat aux dés qui donne l'impression au lecteur qu'il est laissé pour mort et que donc il a "perdu". La difficulté est de le faire vivre au lecteur : les sections suivantes doivent prendre en compte qu'il saigne, qu'il galère, que tout est difficile.
Bref, je suis plus pour "le point de vie irréductible de Gob", mais est-ce que ce n'est pas retomber dans le roman interactif ? Si.
Grosso-modo, car je ne suis pas sûr de m'être bien exprimé : pour moi, le système de jeu renvoie à l'enjeu (PFA ou pas-PFA) et donc, que le hasard en soit le garant avec le lecteur/joueur en modulateur des proba.
Peut-être, ici, la différence entre le Gambling (parier) et le Gaming (jouer)
Cela dit, il y a un intérêt caché à remettre au hasard : Dans le cadre d'un roman interactif, le lecteur aura peut-être envie de "relire", alors qu'avec des dés, le lecteur devient un joueur qui aura envie de "rejouer", et avec le hasard : "retenter sa chance", même en trichant
Ce ne sont pas les mêmes comportements.
Finalement, je me demande comment réunir le meilleur des 2 mondes :
un AVH dont la 1ere partie est faite de combats avec du vrai hasard dedans (donc des dés).
et puis à mi-partie :
- si vous avez moins de X PV, sinon.
Et là, 2 veines de narration radicalement et réellement différentes.
=> "tu peux pas mourir, mais tu peux vraiment galérer..."
=> pas de PFA, une envie de relire + une envie de rejouer/tricher , non ?
