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L'Archéoptéryx puis Mylène Farmer
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Mylène Farmer puis l'Archéoptéryx
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2 40.00%
Les 2, sans ordre de préférence
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2 40.00%
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Mais où est encore passée Mylène Farmer ? S1
c'est trop tôt pour le concert non ? L'option italienne me convient
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Le Stade de France est l'un des monuments les plus prisés par le touristes ayant payé un voyage au rabais, ou qui veulent tenter de ramasser une savonnette dans les vestiaires des joueurs durant les visites. Vous ne savez pas à quelle catégorie appartiennent les touristes italiens, mais quitte à passer pour un rapiat ou un paria selon le cas, vous faites le tour du car, puis entreprenez de courir vers l'entrée réservée aux visites. Simulant un essoufflement, vous vous laissez tomber dans les bras de l'hôtesse blonde à talons, comme toutes les hôtesses du monde. "Io sono désolé, io souis perduto. Io mi endormi e di gruppo la parti. Capisce?", glapissez-vous dans un jargon piteux mais avec un accent fleurant bon le gorgonzola. L'hôtesse vous relève difficilement et, plus pour se débarrasser de vous que par réelle compassion, elle vous indique la porte et vous presse de rentrer. A l'intérieur, vous apercevez une vaste salle avec un comptoir sur votre gauche, où deux hôtesses sont en charge du vestiaire. Sur votre droit, des tables pour dîner ont été dressées. Le groupe est à quelques mètres, la visite vient de commencer. Vous vous mêlez aux touristes et souriez bêtement lorsque quelqu'un vous adresse la parole. Vous visitez successivement les salles de remise en forme, les douches, les vestiaires de l'équipe de France qui a ses habitudes ici. La visite doit ensuite se poursuivre par le légendaire tunnel qui mène à la pelouse du stade. Mais c'est ici que vos pas doivent se séparer du reste du groupe, charmant au demeurant comme au demeuré (ils sont fans de foot, ne l'oubliez pas). Alors que vous alliez continuer la visite, vous apercevez à l'entrée du couloir de droite une liste de directions possibles, dont "section concert". Vous vous y précipitez le plus discrètement possible. [C'est là qu'il manque un peu de règles du jeu, avec un incontournable test de furtivité^^]

Inutile de vous le cacher, vous jambes commencent à trembloter. Bientôt, vous saurez... Curieusement, la partie réservée aux activités de concert du Stade de France est facilement accessible. A tel point que vous vous demandez si le tuyau de Pierrick, le photographe, n'était pas une ruse de sa part pour vous éloigner. Mais après avoir marché quelques minutes, vous butez contre un pilier de près de deux mètres. A bien y regarder, il s'agit en fait d'un gardien, aux couleurs du stade. Il vous demande ce que vous faites ici. Il est évident qu'il vous faut trouver un alibi sérieux.

Souhaitez-vous vous faire passer pour un collaborateur de Mylène Farmer?
Souhaitez-vous conserver votre identité d'Italien?
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Un peu d'audace : faisons-nous passer pour un collaborateur de notre star !
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"Je suis Van Dublin, collaborateur de Mylène Farmer. J'ai été mandaté par elle pour m'assurer que la loge qui lui était destinée pour ses concerts de l'année prochaine possède tout le confort nécessaire, et qu'elle soit suffisamment grande. Mylène Farmer a besoin de démesure pour ses vocalises avant ses concerts. Je dois savoir s'il y a de la place ou s'il faudra abattre un ou deux plafonds." L'homme se raidit, et semble presque inquiet qu'un membre du staff de Mylène se trouve devant lui. Ou alors c'est qu'il vous prend tout bêtement pour un fan. Quoi qu'il en soit, il vous montre l'endroit d'où vous venez en prenant soin de vous bousculer légèrement mais fermement avec son bras, comme s'il cherchait à vous avertir qu'il ne vaut mieux pas poursuivre et que mourir si jeune serait idiot. "Je n'ai pas d'ordre particulier à ce sujet. Voyez cela avec une personne autorisée. L'accueil est par là." Vous sentez bien que si vous souhaitez poursuivre cette aventure, il n'est plus possible de finasser et qu'à nouveau, vos mains vont se couvrir d'hématomes.

Si vous ne voulez pas voir cela, refermez ce livre.
Mais si votre passion pour Mylène est plus puissante que tout...[Vous choisissez évidemment ceci, même si votre passion réelle pour la star n'est pas forcément "plus puissante que tout"]

Vous faites mine de repartir. Du coin de l’œil, vous discernez le gardien qui saisit son talkie-walkie. Après quelques pas pour prendre votre élan, vous faites volte-face et rentrez dans la masse de chair du gardien, qui bronche à peine, mais laisse tomber son talkie, qui se brise. Il vous saisit par les narines et vous balance en arrière. Vous tombez sur votre séant, tel l’œuf dans le puits de farine, mais vous arrivez à vous relever rapidement. L'homme, sûr de lui, s'approche et vous assène un violent coup de poing dans le ventre. [Vous avez pris la photo de Mylène chez le photographe]

Le crime ne paie pas, mais votre petit larcin de tout à l'heure est en l'occurrence salutaire. En s'écrasant sur vous, le poing de votre assaillant vient briser le cadre confortablement installé sur votre ventre. Vous sentez quelques bris de verre vous rentrer dans la peau, alors que les autres quittent le dessous de votre pull pour s'étaler sur le sol. Le cadre a amorti un peu la violence du coup, mais votre assaillant est distrait par le bruit de la brisure, puis par les morceaux du cadre qui tombent par terre. Vous profitez de cet instant d'inattention pour lui shooter (c'est l'occasion, dans ce lieu) dans les parties génitales. Presque instantanément, le gardien s'effondre, inanimé. Il n'y a donc pas qu'un coup sur la tête qui permette ce résultat...

Le gardien garde, c'est bien connu. Et ce qu'il gardait est une porte à double battant, plus loin dans le couloir, après un coude. Avec la délicatesse d'un joaillier tireur d'élite réalisant de la dentelle bretonne, vous pressez un battant en priant pour qu'il s'ouvre. Et c'est bien le cas. De l'autre côté s'offre un nouveau couloir, avec cette fois une dizaine de portes de part et d'autre. Chiotte. Vous restez silencieux quelques instants, plus par dépit que par nécessité. C'est à cet instant que vous percevez des éclats de voix semblant provenir de l'une des dernières portes. Vous vous y dirigez, le cœur battant au rythme de l'intro du concert "Avant que l'ombre... à Bercy" (les boules). Arrivé devant la porte, vous retenez votre souffle et entendez une voix masculine mais un peu haut perchée: "... Et c'est pour cela que nous allons partir dès ce soir, chère Mylène. Comme vous le comprenez, ce lieu n'est plus aussi sûr que je le voudrais pour que nous puissions profiter encore de notre... intimité. Ne me regardez pas comme cela, vous finirez par apprécier nos conversations et qui sait, peut-être aussi ma présence. Mes subordonnés sont partis chercher la voiture et vérifier que vous ne serez pas vue. Préparez-vous, ma chère. Nous partons." La panique aux joues, vous comprenez que vous n'avez que peu de temps pour délivrer votre belle. Le lieu est visiblement désert et il semble qu'il ne reste plus que le ravisseur avec Mylène.

Vous pouvez appeler maintenant la police.
Ou non (si vous ne le souhaitez pas, ou l'avez déjà fait).
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ah, ca doit etre un piège comme la photo :/
appellons la police tout de même

je ne pensais pas que la photo allait nous éviter un PFA de cette façon ^^
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Vous ne le saviez pas jusqu'à présent, mais le Stade de France, c'est 500 000 tonnes de matériaux, dont 180 000 m3 de béton et 32 000 tonnes d'acier. Autant dire que même si vous aviez un téléphone potable dans la poche et suffisamment de forfait, vous n'avez pas de réseau. Vous devez vous faire une raison et poursuivre seul cette aventure.

Vous décidez rapidement de jouer l'effet de surprise. Vous posez dans un premier temps une main délicate sur la poignée, puis l'enfoncez violemment en vous précipitant dans la pièce. Dans ce qui se trouve être un grande loge d'artiste, une silhouette en complet noir vous tourne le dos; face à elle, vous la reconnaissez au premier coup d’œil: Mylène Farmer. Elle sursaute et vous entrevoyez ses yeux noisette se plonger dans les vôtres alors que la silhouette se tourne vers vous. Hypnotisé par le regard de la chanteuse, vous obligez l'homme qui vous fait face à répéter dans un sifflement "Qui êtes-vous?" D'une soixantaine d'années, il a un visage légèrement ovale, de grands cheveux blonds avec un brushing irrégulier et d'étranges lunettes de soleil rondes. Vous lancez: "Mylène, je suis là pour vous! Quant à vous..." grondez-vous en vous adressant au ravisseur et en vous approchant de lui. "Non!" crie Mylène... L'homme vous devance et sort un mince revolver à un coup de sa poche de pantalon. Qu'allez-vous faire?

Essayer de le désarmer?
Vous rendre?
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mmm Action !!!! on a défoncé le garde et on a perverti Micolas, ce n'est pas Sylmort Vartan (le frère de sylvie ?) qui va nous arrêter !

Mais une balle perdue peut etre...
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[Pas le temps de tout poster maintenant... Je vous laisse donc mariner jusqu'à demain soir pour la conclusion! (niark! niark! Twisted )]
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Peut-être cette bravitude vous vient-elle de votre récent exploit avec le gardien? A moins que ce ne soit l'excitation due à l'envie de sauver votre chanteuse préférée? Quoi qu'il en soit, vous sautez sur le ravisseur. Malheureusement, il a le temps de tirer une balle, qui se loge dans votre bras gauche, presque au niveau de l'épaule. La violence du choc vous extirpe un long cri de douleur et vous stoppe net dans votre élan. [Bien vu!^^] Vous entendez des pas qui accourent dans le couloir et l'on vous saisit par-derrière. Vous hurlez à nouveau. "Je le tiens!" lance une voix d'homme qui vous ceinture prestement au niveau du périnée. "Merci, Rhudibert", siffle l'homme au complet noir. "J'ai trouvé Rudolph inanimé dans le couloir et je suis accouru", précise le Rhudibert. "Passionnant, lance le ravisseur. Attache donc notre visite surprise sur cette chaise avec ta ceinture, et serre bien fort, ça facilite la congestion." En un rien de temps, vous vous retrouvez ligoté, avec la tête qui tourne. Mais votre présence aux côtés de Mylène, même si elle a droit aux faveurs d'un canapé, vous fait tenir malgré vous. "Je suppose que vous êtes la personne qui est à mes trousses depuis la Nouvelle-Gouinée et qui a compromis le secret entourant ma cache, à Los Angeles. Je vous imaginais plus beau", poursuit l'homme, alors que son sbire se déplace en reculant pour se poster dos à la porte, encoure ouverte. Vous ne répondez pas tout de suite. Mylène a l'air abattue, presque absente, et vous bras vous lance terriblement. Vous osez une question.

Souhaitez-vous demander à l'homme au complet noir qui il est (même si vous vous en doutez gros comme une maison)?
Préférez-vous lui demander directement quels sont les projets Mylène, à présent que vous n'avez pu la sauver?

[C'est encore un des nombreux choix sans véritable conséquence et je vous fais emprunter le deuxième, qui visite les deux paragraphes]

"Eh bien, pour une raison que vous n'avez pas besoin de connaître, nous devons continuer à nous balader un peu avant de partir pour Los Angeles. Car, apprenez-le, votre petit barouf n'a pas changé grand-chose à la situation, fort heureusement. Mais je crains fort que vous ne nous accompagniez pas. Voyez-vous, Rhudibert ici présent est un as pour masquer les véritables crimes. C'est lui qui a effacé nos traces dans le studio Mégot et en Nouvelle-Gouinée. Même si un ou deux éléments lui ont échappé et vous ont permis de nous retrouver (il lance à son sbire un regard assassin), je suis sûr qu'il se rattrapera ici. Soyez assuré que les journaux ne tarderont pas à titrer sur un fan de Mylène qui, de désespoir devant la disparition de son idole, s'est suicidé dans la loge prévue pour elle en 2009. Mais je sens qu'une autre question vous taraude... Allez-y, de toute façon, il ne vous reste que peu de temps à vivre...

"Qui êtes-vous?" lancez-vous dans un souffle, épuisé. A vos côtés, Mylène vous observe, une larme à l’œil, mais elle semble savoir qu'il vaut mieux pour elle ne pas bouger. Se redressant, un peu hautain, l'homme vous répond: "Je me nomme Sylmort Vartan, et j'ai une passion pour les artistes. Comme vous le savez, ma philanthropie est quelque peu exclusive envers eux... Ils m'accordent de leur temps et de leur génie, et moi je leur assure du calme et une sorte de seconde jeunesse artistique! Quelques placements dans les maisons de disques et autres entreprises artistiques me donnent de solides rentes, et d'importants contacts me permettent de mener à bien mes projets... en toute quiétude. C'est une sorte de bonus sur le retour sur investissement en somme!" Il ricane, découvrant ainsi une collection de dents jaunes et poursuit: "Cela fait quelques années que j'ai commencé ma collection. Modestement, avec quelques acteurs de série B, et puis, lorsque j'ai pu construire mon repère à L.A. il y a dix ans, je suis passé à l'étape supérieure. C'était assez simple. Il suffisait de proposer à certains artistes, en perte de vitesse ou dans une période de fatigue, de se mettre un peu au vert, avant de repartir... Mais sans que la date du départ soit fixée, évidemment. Et puis, j'ai voulu ajouter l'un des plus beaux joyaux de la chanson à ma culotte, déjà bien pleine. Je me suis donc mis en quête de toutes les personnalités qui avaient eu une mort violente et mystérieuse. Quelle ne fut pas mon excitation de découvrir que la plupart d'entre elles étaient vivantes... Et puis, j'ai voulu m'offrir le Graal... Mylène Farmer, la star française féminine absolue depuis plus de vingt ans... La sachant éprise de calme et de discrétion, je lui ai d'abord proposé de rejoindre mon paradis de façon volontaire. Elle a poliment refusé mes avances, ce qui m'a rendu fou. Je suis parti en vacances en Nouvelle-Gouinée, où j'ai l'assurance que personne ne peut venir me déranger, et j'ai à nouveau tenté ma chance. Je lui ai adressé les plus belles lettres et je lui ai laissé les plus beaux messages. Mais rien n'y a fait."

Le début de ce récit vous écœure autant qu'il vous angoisse par sa folie. Médusé, vous continuez à écouter Sylmort: "J'espère bien être le premier public à qui vous ferez l'honneur de ce nouvel album, chère Mylène!" lance Sylmort à la star, qui le fusille du regard. "Mais assez d'explications! Partons... Et adieu à vous!" vous lance Sylmort. Déjà Rhudibert s'avance vers la star, des menottes à la main quand soudain... Une forme semble s'écraser sur la tête du sbire, qui tombe violemment au sol. Vous reconnaissez instantanément le personne qui vient de frapper le garde avec une matraque: Micolas Flannel! Il semble avoir perdu son air triste pour exprimer une réelle colère et charge à présent Sylmort avec un énorme bazooka. "Ne la touche pas!" hurle-t-il à Sylmort, tétanisé. "Tu as vraiment cru que je te laisserais lui faire du mal? Lorsque tu m'as parlé de l'enlever, nous étions d'accord: pas de violence et pas contre son gré. La même règle pour tous! La seule qui m'ait fait accepter de t'aider dans tes entreprises. Eloigne-toi maintenant ou je ne réponds de rien." Sylmort recule légèrement, Mylène se recroqueville sur un côté du canapé, ne semblant pas comprendre ce qui se passe. "Ainsi donc toi aussi, tu m'as retrouvé... Il faut croire que je vieillis", susurre Sylmort. Flannel rétorque: "Tu crois vraiment qu'en m'abandonnant en Nouvelle-Gouinée lorsque tu as compris que je ne te laisserais pas faire, j'allais te lâcher?" Micolas vous désigne (quelques images très cochonnes quand vous avez couché avec lui viennent fort mal à propos embrumer votre esprit): "Sa venue m'a permis de retrouver ta trace et quand nous nous sommes séparés... brusquement... il m'a été facile de trouver son adresse et de le suivre. Je crois que je vais prendre ta succession plus tôt que prévu, Sylmort." Ce dernier grimace, cherche une sortie, mais la porte devant laquelle se tient votre ancien partenaire est le seul accès. Micolas poursuit à votre encontre: "Je suis désolé, mais tu en sais trop, et surtout tu sais où se trouve la cache aux célébrités à Los Angeles. Tu as gobé cette fausse histoire de Rondeline Micuit assez facilement, mais tu t'est pas mal débrouillé et tu peux être un danger. Maintenant, je vais devoir terminer ce que Sylmort a commencé. Il n'a pas osé mettre Mylène "en cage" tout de suite, car il savait que je connaissais l'endroit où elle se trouverait. Il attendait d'abord que je me fasse tuer par ses hommes de main, menés par l'affreuse Chipy Dalton. Maintenant, j'emmène Mylène à L.A., mais Sylmort et toi devez mourir..."

[Vous n'avez pas appelé la police]

Hélas, vous voilà en sale posture... Micolas met à l’œuvre ce qu'il vient de vous annoncer, et nous jetterons un voile pudique sur la méthode qu'il choisit pour vous rayer définitivement de la liste des vivants de cette terre. Quant à Mylène... Eh bien, la pochette d'Innamoramento... n'est plus tout à fait vraie, elle est maintenant bien en cage...

[Et voici votre dernier pfa, qui est également le dernier de cette aventure. Inutile de tout reprendre. Je vous propose de voir ce qu'aurait donné le coup de fil si vous l'aviez passé au moment opportun:
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et ensuite je vous laisse prendre connaissance du paragraphe final:]

Un brouhaha dans le couloir vous sort de votre torpeur. Vous entendez un "Ne bougez plus, police!" et, en une fraction de seconde, la pièce se trouve envahie par des agents du GIGN et des militants de Chasse, pêche, nature et tradition. Les forces de l'ordre s'emparent rapidement de Micolas qu'ils désarment (ce dernier, surpris, ne réagit pas), puis de Vartan qui ordonne calmement aux policiers de ne pas froisser son costume. Une femme en uniforme s'occupe délicatement de Mylène Farmer et la fait sortir prestement, tandis qu'un autre agent vous libère et demande d'urgence un médecin. Vous finissez par vous évanouir avec une seule pensée. Enfin, Mylène est en sécurité...

Lorsque vous ouvrez les yeux, vous êtes dans une chambre d'hôpital. Encore un peu vaporeux, vous entrevoyez une multitude de cadeaux sur la chaise en face du lit où vous êtes allongé. Il y a des cartes et des gros paquets à ruban. Aux inscriptions, vous comprenez qu'il s'agit de fans, voire d'envois collectifs de membres de sites Internet qui entretiennent la flamme de votre star. Dans un mouvement encore un peu lent, vous tournez votre visage vers la fenêtre et une personne qui regardait dehors, profitant du ciel bleu, se retourne en vous souriant, d'un mouvement de narines que vous connaissez par cœur.
C'est elle...
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Un LDVELH bien sadique ! Merci Tholdur
On sera bien mort 7 ou 8 fois non ?

Est ce qu'on a l'occasion de coucher avec d'autres personnes (comme la tenancière du Folantin ou la tante) ?
Pour Chippy Dalton, le build up autour du perso a abouti à une confrontation trop brève. Est ce que d'autres chemins du livre nous permet d'en apprendre davantage sur lui/elle ?

Est ce que c'est un OTP ?
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est ce que l'on a exploré tous les chemins dignes d'intérêt ? Tu parlais qu'on avait rushé certains passages (à Los angeles notamment)
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(12/12/2017, 23:36)tholdur a écrit : L'homme vous devance et sort un mince revolver à un coup de sa poche de pantalon.
Un revolver à un coup ?
Quel intérêt d'en faire un revolver, s'il n'a qu'un seul coup ?
Deux coups, encore, OK, mais un seul ?
C'est un peu du gâchis de place de s'encombrer d'un barillet pour y mettre un seul trou... Sans compter le poids inutile...

C'est tellement con, comme concept... Ça se passe comment, exactement ? Quand on tire, il tourne sur lui-même, et remet en place exactement la même chambre devant le canon ? LOL

À mon avis, c'est plutôt un pistolet à 1 coup, et les auteurs ne connaissent pas la différence entre pistolet et revolver.
Mr. Shadow

"Ce n'est pas un dragon martien...
-Alors il vient d'où ?
-Les dragons les plus grands et puissants naissent sur Terre... Mais ils viennent hiberner ici, sur Mars. Et tous les un-certain-nombre de milliers d'années, ils redescendent sur Terre."
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(13/12/2017, 21:51)Lyzi Shadow a écrit :
(12/12/2017, 23:36)tholdur a écrit : L'homme vous devance et sort un mince revolver à un coup de sa poche de pantalon.
Un revolver à un coup ?
nan mais t'as pas compris.... Mrgreen



Out
сыграем !
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La structure est globalement très linéaire, c'est quand même le genre de LDVELH qui incite à prendre l'autre paragraphe lorsqu'on s'est trompé. Même si on peut décider de jouer sans tricher en comptant les clits. A noter qu'en Nouvelle-Gouinée la visite de la réserve de Moquettes (au lieu d'aller au marché), conduit inéluctablement à un pfa. On peut donc persister dans cette voie et se prendre 2 ou 3 pfa.

Pour ce qui est de coucher, c'est possible au début quand on propose les choix de sexe/orientation sexuelle:
Homme qui aime les femmes : oui
Femme qui aime les femmes: non (elle fait une scène!)
Homme qui aime les hommes: oui
Femme qui aime les hommes: oui

Mais ensuite il n'y a qu'avec Micolas que c'est possible, et si ce n'est pas au bon moment (trop tôt), cela conduit à un pfa (qui propose une conclusion que j'aime beaucoup). En tout cas je ne me souviens pas d'autres passages.

Pour Chipy je crois que vous avez suivi le parcours qui détaille le plus ce personnage.

Ce n'est pas un OTP, car il y a à plusieurs reprises des faux choix, qui conduisent ensuite au même numéro de paragraphe. Pour les clits il me semble qu'on n'a pas besoin de trouver la liasse supplémentaire dans la douche si on gère au mieux. Sinon trouver cette liasse est le moyen d'avoir un droit à l'erreur. Par contre prendre le taxi au lieu du bus vous condamnait à moyen terme. La voyante peut aussi vous donner des indications sur Micolas avant de le rencontrer (c'est le seul choix qui restait que vous n'avez pas pris). Appeler le numéro sur le portable de Mylène dès le début aurait pu changer un peu le déroulement des choses (pas de nécessité de payer les renseignements à l'office de tourisme...) mais il y avait 3 manières de "résoudre" cet appel.Tout le passage à L.A. offre le plus de diversité: pas une seule manière d'entrer dans l'immeuble, il est possible de neutraliser la Gouine laborantine et de la faire parler, il est possible de parler à Sheila, etc. mais il y a évidemment des pfa que vous avez évité, comme au moment de repartir, même si là aussi il y avait un ou deux faux choix.

Des passages sympa sont par exemple Carla qui s'enregistre dans le studio Megot (ou le discours de Sarko), mais il nécessite de prendre les 3 objets dans un ordre bien précis, donc ce n'est pas évident. Après certains pfa que vous avez évité sont sympa aussi (comme celui de Micolas si on lui saute dessus trop tôt, ou encore être prisonnier des cages dans la cache).

Pour le revolver c'est difficile à dire. Je penche aussi pour l'ignorance, mais cela pourrait aussi être du loufoque (voire du salace) comme il y en a pas mal dans ce texte.

Évidemment la rejouabilité est faible, mais je pense qu'on peut quand même le reprendre une ou deux fois, même si on repassera forcément par pas mal de paragraphes charnière lors des autres tentatives. Le point fort pour moi est le texte assez déroutant mêlant le loufoque, le sérieux et le trash. Si on accepte que la partie jeu soit plus réduite que les standards des LDVELH classiques (mais elle reste néanmoins bien présente: nos actions ont souvent de réelles conséquences) et qu'on accepte de se laisser surprendre par le texte, on passe un moment très plaisant. En tout cas j'avais entamé la lecture de ce titre en pensant que cela allait être bof bof, et au final ce fut une bonne surprise. Pas au panthéon de mes livres préférés, mais franchement loin d'être dans le fond du panier! Il est vrai que je suis friand de loufoque.
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Et quelle est le PFA si on saute trop tôt sur Micolas alors ?
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