Je me permet d'intervenir (je suis le nouveau noob du forum, doublé du noob en avh, et même pas doué en connaissance encyclopédique de l'actualités et des best sellers... bref... triple fumble... j'aurais pu finir sur un forum de vente de pin's, mais je suis bien mieux ici...)
Le Renseignement Artificiel (AI) et les OCS (Outil Conversationnel Statistique / LLM), c'est ainsi que je sépare une calculatrice boostée aux electrons d'une vraie personne sensorielle, ont cet avantage impressionnant de pouvoir generer a peu n'importe quoi en un temps vraiment réduit. C'est très - PRATIQUE - pour finir un produit. Pour la qualité c'est un tout autre sujet...
Je développe une liseuse pour livre-jeu, je suis seul de mon côté, et je ne peux pas cumuler toutes les casquettes, dont celle d'illustrateur, qui est loin d'être le plus petit morceau...
La question de la Génération Numérique s'est posée tout de suite dans l'architecture du logiciel. Ne serait-ce que l'affichage, puis la possibilité ou non d'illustrer chaque monstre par exemple, et enfin dans la conception de l'autre logiciel, un editeur de Livre-Jeu autome : ou et comment je laisse l'auteur placer ses illustrations ?
Les illustrations ont l'avantage, dans le cadre d'un - Gameplay - (bien différent de la narration pure) , de casser la monotonie d'une lecture de choix réguliers à faire, augmente l'immersion, augmente la possibilité de chosir sans choisir. Souvent une bestiole a tentacules qui flotte dans les airs avec des yeux partout en dessin vous guide instinctivement sur le choix. Une description impressioniste, peut faire l'effet inverse.
C'est une fenêtre qui s'ouvre, conditionne l'imagination (tout le monde n'en a pas au même niveau). Parfait pour le Gameplay. Un lecteur à aussi besoin-envie d'évasion, de ne PAS choisir, qu'on le prenne pas la main. On a pas toujours envie de réflechir. On veut se détendre et d'être guidé.
Un auteur (AVH comme Roman) qui a une vision précise de son oeuvre, peut l'imposer, et donc illustrer.
Un auteur plus onirique, impressioniste, par contre, pourrait géner, voir même saborder son travail par un dessin trop caractériel ou inapproprié.
Et encore autre cas de figure, un illustrateur avec une grosse personnalité, peut rebuter et puis finalement séduire. Je vais prendre pour exemple mon cas avec John Blanche et la série Sorcellerie. Jeune (10 ans en 1985) je destestais. Quand j'ai refait ma petite collec recemment, j'ai pourtant immediatement craqué pour elle... en partie grace à / à cause des illustrations. (cette manticore... je l'ai detesté autant que le l'aime maintenant)
Ou encore les Orcs de John Howe, qui heureusement pour nous, ne sont pas les orcs bodybuildés de Warhammer / Warcraft. Alors que les trouvais pas fameux dans les 80's (selon mes critères de l'époque), l'une de ses illustrations trône maintenant fièrement dans mon salon.
Dans l'Art en général (je suis ancien musicien avec un peu de bouteille), il y a cette phrase qui revient régulièrement : "Quand une oeuvre est présenté au public, elle ne vous appartient pas plus".
Et c'est vrai que le message que vous voulez faire passer est parfois reçu bien différement du message initial.
Pour les illustrations, j'aurais tendance, (si j'etais auteur, ce qui n'est absolument pas le cas mais je comprend bien les processus créatifs) a penser de cette façon : J'impose mon univers ? ou Je laisse le lecteur se perdre dans son imagination ? C'est un peu Debussy contre Wagner.
C'est plutôt facile de poser la question, mais un peu moins d'y repondre.
Mon amha de Noob.
Le Renseignement Artificiel (AI) et les OCS (Outil Conversationnel Statistique / LLM), c'est ainsi que je sépare une calculatrice boostée aux electrons d'une vraie personne sensorielle, ont cet avantage impressionnant de pouvoir generer a peu n'importe quoi en un temps vraiment réduit. C'est très - PRATIQUE - pour finir un produit. Pour la qualité c'est un tout autre sujet...
Je développe une liseuse pour livre-jeu, je suis seul de mon côté, et je ne peux pas cumuler toutes les casquettes, dont celle d'illustrateur, qui est loin d'être le plus petit morceau...
La question de la Génération Numérique s'est posée tout de suite dans l'architecture du logiciel. Ne serait-ce que l'affichage, puis la possibilité ou non d'illustrer chaque monstre par exemple, et enfin dans la conception de l'autre logiciel, un editeur de Livre-Jeu autome : ou et comment je laisse l'auteur placer ses illustrations ?
Les illustrations ont l'avantage, dans le cadre d'un - Gameplay - (bien différent de la narration pure) , de casser la monotonie d'une lecture de choix réguliers à faire, augmente l'immersion, augmente la possibilité de chosir sans choisir. Souvent une bestiole a tentacules qui flotte dans les airs avec des yeux partout en dessin vous guide instinctivement sur le choix. Une description impressioniste, peut faire l'effet inverse.
C'est une fenêtre qui s'ouvre, conditionne l'imagination (tout le monde n'en a pas au même niveau). Parfait pour le Gameplay. Un lecteur à aussi besoin-envie d'évasion, de ne PAS choisir, qu'on le prenne pas la main. On a pas toujours envie de réflechir. On veut se détendre et d'être guidé.
Un auteur (AVH comme Roman) qui a une vision précise de son oeuvre, peut l'imposer, et donc illustrer.
Un auteur plus onirique, impressioniste, par contre, pourrait géner, voir même saborder son travail par un dessin trop caractériel ou inapproprié.
Et encore autre cas de figure, un illustrateur avec une grosse personnalité, peut rebuter et puis finalement séduire. Je vais prendre pour exemple mon cas avec John Blanche et la série Sorcellerie. Jeune (10 ans en 1985) je destestais. Quand j'ai refait ma petite collec recemment, j'ai pourtant immediatement craqué pour elle... en partie grace à / à cause des illustrations. (cette manticore... je l'ai detesté autant que le l'aime maintenant)
Ou encore les Orcs de John Howe, qui heureusement pour nous, ne sont pas les orcs bodybuildés de Warhammer / Warcraft. Alors que les trouvais pas fameux dans les 80's (selon mes critères de l'époque), l'une de ses illustrations trône maintenant fièrement dans mon salon.
Dans l'Art en général (je suis ancien musicien avec un peu de bouteille), il y a cette phrase qui revient régulièrement : "Quand une oeuvre est présenté au public, elle ne vous appartient pas plus".
Et c'est vrai que le message que vous voulez faire passer est parfois reçu bien différement du message initial.
Pour les illustrations, j'aurais tendance, (si j'etais auteur, ce qui n'est absolument pas le cas mais je comprend bien les processus créatifs) a penser de cette façon : J'impose mon univers ? ou Je laisse le lecteur se perdre dans son imagination ? C'est un peu Debussy contre Wagner.
C'est plutôt facile de poser la question, mais un peu moins d'y repondre.
Mon amha de Noob.


![[+]](https://rdv1.dnsalias.net/forum/imagesrv1/collapse_collapsed.png)