Hier, 18:22
Aucune unanimité. L’avis qui suit est le mien pour ce qui concerne la définition ; pas les autres constatations ni le Guide. Zanbar Bone a choisi de ne pas s’exprimer sur le sujet. Je vous donne l’avis d’Outremer à la fin.
Évidemment. Presque un marronnier.
Rappel : la seule définition valable est celle du règlement. Pas l’idée que l’on se fait du paragraphe ou de sa petite définition bricolée dans son coin. Pour deux raisons.
• Le Mini-Yaz n’est pas le lieu. Ce n’est pas un laboratoire pour étudier la littérature ergodique.
• Le règlement doit être limpide et consensuel, sous-entendu qu’un nouveau participant puisse lire et comprendre la section en un coup de cuillère à pot.
Donner une règle claire ne veut jamais dire courte ou simpliste, mais de bon sens et que tout le monde va comprendre. C’est pourquoi nous suggérons la définition suivante comme base de réflexion avec pour objectif de remplacer celle dépassée du règlement.
« Est une section toute ensemble narratif, c’est-à-dire qui raconte une histoire ou qui a du sens pour l’histoire qui est vécue, interrompu à un moment par l’obligation de faire un choix. Le choix du lecteur, dans une AVH peut-être libre, c’est-à-dire que le lecteur décide par lui-même quel choix il opère ; ou contraint, c’est-à-dire que c’est l’auteur qui impose au lecteur le choix qu’il doit faire, pouvant réduire ce choix à une seule et unique possibilité. »
Voilà, c’est tout. Cette définition permet d’intégrer l’introduction comme section et supprime de facto tous les épilogues car ils ne se finissent jamais par un choix. Cela intègre les tunnels (un seul renvoi) et donc les contraintes d’écriture de l’auteur (esthétique, rythme, architecture qui suppose un nœud), prend en compte les sections plus ou moins cachées (si vous avez, si vous faites, etc.), ne considère pas uniquement le texte mais peut s’appliquer à une page, un dessin, un symbole…
Comme cette définition et tout ce qui précède est loin d’être évident, nous préconisons la mise en place d’un Guide l’auteur qui, avec des exemples, explique comment rédiger une AVH en respectant les règles, les contraintes, les attentes du lectorat moderne, la tradition, les types de tolérance possibles, etc. Ce Guide ne sort pas de nulle part. Cette année, les irrégularités (petites ?) furent vraiment nombreuses. Si nous avions strictement appliqué le règlement, à la virgule près, il ne serait finalement resté que La fin de l’histoire (au passage, bravo Kraken). Ce Guide sera là pour qu’à l’avenir cela arrive moins et que les auteurs soient plus sensibles aux contraintes tout azimut du Mini-Yaz, plus difficile qu’il n’y paraît. Et cela simplifiera la vie des assesseurs.
Pour Outremer, il serait en effet souhaitable que cette définition soit simple et facile à comprendre. Mais la définition de « choix » que je propose s’écarte trop de l’acception générale et ne pourra qu’entraîner des confusion. La définition ne sera pas univoque. Par ailleurs, faire de la présence d'un choix le critère définissant une section pourrait avoir certaines conséquences imprévues. Il est envisageable qu'une section comporte un choix mineur à faire qui soit indépendant des renvois à laquelle ladite section aboutit, et il lui semblerait exagéré que le moindre choix mineur de ce genre nécessite de changer de section.
Remarques d’Outremer que je trouve tout à fait pertinentes et qui méritent de s'y attarder. Je crois qu’il faut effectivement une définition à la fois simple, univoque et pas trop stricte afin de permettre des interprétations, de la variabilité. On ne recherche pas le boson de Higgs.
Évidemment. Presque un marronnier.
Rappel : la seule définition valable est celle du règlement. Pas l’idée que l’on se fait du paragraphe ou de sa petite définition bricolée dans son coin. Pour deux raisons.
• Le Mini-Yaz n’est pas le lieu. Ce n’est pas un laboratoire pour étudier la littérature ergodique.
• Le règlement doit être limpide et consensuel, sous-entendu qu’un nouveau participant puisse lire et comprendre la section en un coup de cuillère à pot.
Donner une règle claire ne veut jamais dire courte ou simpliste, mais de bon sens et que tout le monde va comprendre. C’est pourquoi nous suggérons la définition suivante comme base de réflexion avec pour objectif de remplacer celle dépassée du règlement.
« Est une section toute ensemble narratif, c’est-à-dire qui raconte une histoire ou qui a du sens pour l’histoire qui est vécue, interrompu à un moment par l’obligation de faire un choix. Le choix du lecteur, dans une AVH peut-être libre, c’est-à-dire que le lecteur décide par lui-même quel choix il opère ; ou contraint, c’est-à-dire que c’est l’auteur qui impose au lecteur le choix qu’il doit faire, pouvant réduire ce choix à une seule et unique possibilité. »
Voilà, c’est tout. Cette définition permet d’intégrer l’introduction comme section et supprime de facto tous les épilogues car ils ne se finissent jamais par un choix. Cela intègre les tunnels (un seul renvoi) et donc les contraintes d’écriture de l’auteur (esthétique, rythme, architecture qui suppose un nœud), prend en compte les sections plus ou moins cachées (si vous avez, si vous faites, etc.), ne considère pas uniquement le texte mais peut s’appliquer à une page, un dessin, un symbole…
Comme cette définition et tout ce qui précède est loin d’être évident, nous préconisons la mise en place d’un Guide l’auteur qui, avec des exemples, explique comment rédiger une AVH en respectant les règles, les contraintes, les attentes du lectorat moderne, la tradition, les types de tolérance possibles, etc. Ce Guide ne sort pas de nulle part. Cette année, les irrégularités (petites ?) furent vraiment nombreuses. Si nous avions strictement appliqué le règlement, à la virgule près, il ne serait finalement resté que La fin de l’histoire (au passage, bravo Kraken). Ce Guide sera là pour qu’à l’avenir cela arrive moins et que les auteurs soient plus sensibles aux contraintes tout azimut du Mini-Yaz, plus difficile qu’il n’y paraît. Et cela simplifiera la vie des assesseurs.
Pour Outremer, il serait en effet souhaitable que cette définition soit simple et facile à comprendre. Mais la définition de « choix » que je propose s’écarte trop de l’acception générale et ne pourra qu’entraîner des confusion. La définition ne sera pas univoque. Par ailleurs, faire de la présence d'un choix le critère définissant une section pourrait avoir certaines conséquences imprévues. Il est envisageable qu'une section comporte un choix mineur à faire qui soit indépendant des renvois à laquelle ladite section aboutit, et il lui semblerait exagéré que le moindre choix mineur de ce genre nécessite de changer de section.
Remarques d’Outremer que je trouve tout à fait pertinentes et qui méritent de s'y attarder. Je crois qu’il faut effectivement une définition à la fois simple, univoque et pas trop stricte afin de permettre des interprétations, de la variabilité. On ne recherche pas le boson de Higgs.
Goburlicheur de chrastymèles