05/10/2026, 20:52
Bonjour,
Je suis également en auto-édition avec KDP, et je vois que tout a été dit. C’est vrai qu’être en auto-édition c’est chouette, et comme vous l’avez dit, c’est avant tout la liberté.
Ce que je trouve le plus difficile, de mon point de vue évidemment, c’est tout le travail que l’on doit accomplir en dehors de l’écriture. Écrire est une passion. On prend énormément de plaisir à coucher ses histoires sur le papier, à imaginer des univers et des héros, des langues, des bestiaires et tout ce qui va avec.
Mais lorsqu’on se lance dans l’auto-édition, on n’imagine pas forcément, en tout cas c’était mon cas, moi qui suis assez idéaliste et rêveur, l’immense travail qu’il y a derrière. Entre les corrections, les relectures, la mise en forme du texte, tout le travail éditorial pour que les marges soient conformes, le traitement des illustrations, le marketing, etc., le temps consacré à l’écriture et à la conception n’est finalement pas toujours ce qui prend le plus de temps.
Car une fois le livre publié, il faut encore se faire connaître, et c’est loin d’être simple.
Je me souviens que, pour ma première AVH, j’avais eu l’idée géniale, c’est ironique
, de rejoindre plusieurs groupes Facebook spécialisés dans les livres-jeux et d’y publier une publicité une fois par semaine. Sur le moment, je ne voyais pas cela comme du spam. Pour moi, c’était simplement un moyen de rester visible auprès des amateurs de cette littérature.
Grave erreur.
Au final, cela n’a eu que l’effet inverse. Les membres de ces groupes m’ont rapidement pris en grippe et je me suis fait une mauvaise réputation.
C’est aussi pour cela que se faire connaître n’est pas simple, surtout pour quelqu’un comme moi qui n’est pas du tout réseaux sociaux, même si je m’y suis mis contraint et forcé.
J’ai donc changé mon fusil d’épaule et créé mon propre site, où je parle de mon univers et le développe. J’essaie de publier régulièrement en mettant à jour le bestiaire, le lore ou d’autres éléments de cet univers. L’idée est de parvenir à fédérer une communauté autour de celui-ci, plutôt que d’assommer les gens avec une tonne de publicité.
Je ne sais pas encore si c’est une bonne idée, car le site n’est en ligne que depuis peu, mais j’espère que cela m’aidera à me faire connaître progressivement.
Un autre point que je trouve délicat est celui du prix. Personnellement, je trouve qu’un livre écrit par un illustre inconnu ne devrait pas dépasser 15 €. Au-delà, je trouve que cela commence à faire cher pour un livre. S’il est écrit par un grand nom du genre ou une référence comme Steve Jackson ou Ian Livingstone, aucun souci. Mais 20 ou 25 € pour un auteur inconnu, je trouve ça assez raide, de mon point de vue bien sûr.
Le problème, c’est qu’entre la part prise par Amazon et les coûts d’impression, la marge n’est souvent pas très élevée.
Après, évidemment, c’est un choix. Je suis encore un newbie dans l’écriture des AVH, donc je n’ai pas suffisamment de recul. Pour l’instant, j’essaie de ne pas dépasser les 500 ou 550 pages, car au-delà, je serais obligé de vendre mes livres plus de 15 €.
C’est peut-être une erreur de raisonner ainsi, je ne sais pas encore, mais dépasser cette barre des 15 € me dérange.
L’idéal reste de participer à des salons du livre. C’est vraiment agréable, car on rencontre des passionnés, on échange, on gagne en visibilité et, pour le coup, la marge sur chaque livre vendu est beaucoup plus intéressante.
Le revers de la médaille, ce sont les frais liés à ces salons. Entre le voyage, l’hébergement, les repas et parfois les frais d’inscription, on ne rentre pas toujours dans ses frais, d’autant qu’on ne vend généralement pas des dizaines et des dizaines de livres.
Bref, l’auto-édition est une super aventure, mais elle demande énormément d’investissement à tous les niveaux. Avant de se lancer, je pense qu’il faut être bien conscient de tout ce que cela implique.
Je suis également en auto-édition avec KDP, et je vois que tout a été dit. C’est vrai qu’être en auto-édition c’est chouette, et comme vous l’avez dit, c’est avant tout la liberté.
Ce que je trouve le plus difficile, de mon point de vue évidemment, c’est tout le travail que l’on doit accomplir en dehors de l’écriture. Écrire est une passion. On prend énormément de plaisir à coucher ses histoires sur le papier, à imaginer des univers et des héros, des langues, des bestiaires et tout ce qui va avec.
Mais lorsqu’on se lance dans l’auto-édition, on n’imagine pas forcément, en tout cas c’était mon cas, moi qui suis assez idéaliste et rêveur, l’immense travail qu’il y a derrière. Entre les corrections, les relectures, la mise en forme du texte, tout le travail éditorial pour que les marges soient conformes, le traitement des illustrations, le marketing, etc., le temps consacré à l’écriture et à la conception n’est finalement pas toujours ce qui prend le plus de temps.
Car une fois le livre publié, il faut encore se faire connaître, et c’est loin d’être simple.
Je me souviens que, pour ma première AVH, j’avais eu l’idée géniale, c’est ironique
Grave erreur.
Au final, cela n’a eu que l’effet inverse. Les membres de ces groupes m’ont rapidement pris en grippe et je me suis fait une mauvaise réputation.
C’est aussi pour cela que se faire connaître n’est pas simple, surtout pour quelqu’un comme moi qui n’est pas du tout réseaux sociaux, même si je m’y suis mis contraint et forcé.
J’ai donc changé mon fusil d’épaule et créé mon propre site, où je parle de mon univers et le développe. J’essaie de publier régulièrement en mettant à jour le bestiaire, le lore ou d’autres éléments de cet univers. L’idée est de parvenir à fédérer une communauté autour de celui-ci, plutôt que d’assommer les gens avec une tonne de publicité.
Je ne sais pas encore si c’est une bonne idée, car le site n’est en ligne que depuis peu, mais j’espère que cela m’aidera à me faire connaître progressivement.
Un autre point que je trouve délicat est celui du prix. Personnellement, je trouve qu’un livre écrit par un illustre inconnu ne devrait pas dépasser 15 €. Au-delà, je trouve que cela commence à faire cher pour un livre. S’il est écrit par un grand nom du genre ou une référence comme Steve Jackson ou Ian Livingstone, aucun souci. Mais 20 ou 25 € pour un auteur inconnu, je trouve ça assez raide, de mon point de vue bien sûr.
Le problème, c’est qu’entre la part prise par Amazon et les coûts d’impression, la marge n’est souvent pas très élevée.
Après, évidemment, c’est un choix. Je suis encore un newbie dans l’écriture des AVH, donc je n’ai pas suffisamment de recul. Pour l’instant, j’essaie de ne pas dépasser les 500 ou 550 pages, car au-delà, je serais obligé de vendre mes livres plus de 15 €.
C’est peut-être une erreur de raisonner ainsi, je ne sais pas encore, mais dépasser cette barre des 15 € me dérange.
L’idéal reste de participer à des salons du livre. C’est vraiment agréable, car on rencontre des passionnés, on échange, on gagne en visibilité et, pour le coup, la marge sur chaque livre vendu est beaucoup plus intéressante.
Le revers de la médaille, ce sont les frais liés à ces salons. Entre le voyage, l’hébergement, les repas et parfois les frais d’inscription, on ne rentre pas toujours dans ses frais, d’autant qu’on ne vend généralement pas des dizaines et des dizaines de livres.
Bref, l’auto-édition est une super aventure, mais elle demande énormément d’investissement à tous les niveaux. Avant de se lancer, je pense qu’il faut être bien conscient de tout ce que cela implique.

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