Du coup ça passe même sans les deux autres lancers de Jessica.
Au cours de votre inspection méticuleuse du pâturage, vous remarquez une plante étrange qui pousse parmi les pissenlits. C’est une herbe vénéneuse appelée feuille de venin, et vous n’avez aucun problème à prouver à l’agriculteur qu’un animal l’a récemment mastiquée. Ce dernier se maudit de ne pas l’avoir repérée plus tôt. « Il va nous falloir brûler un arpent de terre pour nous assurer qu’elle ne prolifère pas ! Mais au moins, nous avons identifié la cause du mal grâce à vous ! Merci beaucoup, étrangers. » Le paysan récompense la célérité de votre investigation avec 25 pièces d’argent et un chapelet. Heureux d’avoir pu résoudre le problème sans attiser davantage les tensions au sein de cette communauté rurale, vous rejoignez le centre du village.
Le bourgmestre est manifestement heureux de voir une bande d’aventuriers débarquer devant sa porte et vous invite avec entrain à rentrer dans l’hôtel de ville. Vous êtes guidés jusque dans la salle du conseil où de vieux échevins ont l’air bouleversés. Le notable prend la parole : « Je me demande si vous seriez disposés à ce que nous vous engagions, car, voyez-vous, nous nous trouvons dans une situation des plus embarrassante. Joria-sur-Longue est une petite bourgade paisible et loyale à la maison Bailey. Bien que l’ordre règne généralement, nous nous retrouvons empêtrés au milieu d’un scandale. Une famille originaire de la baronnie des Daynes, plus au sud, est venue s’installer ici il n’y a pas si longtemps. Pendant les premières années, ils se sont tenus tranquilles et ne se sont pas mêlés des affaires des autres. En bons voisins, nous nous sommes également abstenus de nous immiscer dans les leurs. Or, il y a quelques semaines, le fils aîné de cette famille, un garçon nommé Édouard, a demandé la main de la fille de Samuel, un marchand de bétail respecté qui est un fervent partisan des Baileys. Bon, je n’ai pas besoin de vous apprendre que Samuel a refusé. Il n’allait quand même pas laisser un laquais des Daynes épouser sa fille Godwin ! Il va sans dire que sa réaction me paraît plus que justifiée ! Pour que les choses soient bien claires et pour être dissuasif, Samuel a sévèrement rossé le gaillard et l’a renvoyé chez lui…
Apparemment, il ne l’a pas cogné assez fort puisque quelques jours plus tard, les deux tourtereaux se sont enfuis ensemble et on ne les a plus revus depuis ! Le père d’Édouard assure qu’il n’a pas incité le garçon à agir de la sorte, mais malheureusement pour lui, la plupart des fermiers sont convaincus du contraire et pensent qu’il l’a fait dans le but d’humilier le village et de donner une bonne raison aux Daynes de se moquer de nous. Plusieurs bagarres ont déjà éclaté en ville entre les habitants locaux et les quelques partisans des Daynes qui vivent dans les environs. Je veux qu’Édouard et Godwin soient retrouvés et ramenés à leurs pères respectifs avant que les choses ne dégénèrent vraiment. »
« Savez-vous où ils auraient pu aller ? », demandez-vous.
« Ils sont vraisemblablement allés se réfugier au château de Fosterly », vous répond le bourgmestre. « On les a vus partir dans cette direction. »
Un conseiller intervient : « Pas tout à fait, Richard. S’ils ont en effet été vus en train de traverser le pont, ils ont ensuite quitté la route et ils sont partis vers le sud-est. »
« Probablement pour éviter les patrouilles de gardes », grommelle le bourgmestre. « Eh bien… de toute façon, ils ont pris cette direction et, comme je l’ai dit, il est très probable qu’ils soient allés au château, car Édouard y a de la famille. »
Vous promettez de vous pencher sur la question.
Que faites-vous ensuite?
Au cours de votre inspection méticuleuse du pâturage, vous remarquez une plante étrange qui pousse parmi les pissenlits. C’est une herbe vénéneuse appelée feuille de venin, et vous n’avez aucun problème à prouver à l’agriculteur qu’un animal l’a récemment mastiquée. Ce dernier se maudit de ne pas l’avoir repérée plus tôt. « Il va nous falloir brûler un arpent de terre pour nous assurer qu’elle ne prolifère pas ! Mais au moins, nous avons identifié la cause du mal grâce à vous ! Merci beaucoup, étrangers. » Le paysan récompense la célérité de votre investigation avec 25 pièces d’argent et un chapelet. Heureux d’avoir pu résoudre le problème sans attiser davantage les tensions au sein de cette communauté rurale, vous rejoignez le centre du village.
Mettez à jour le butin et décidez qui prend ce second chapelet
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Le bourgmestre est manifestement heureux de voir une bande d’aventuriers débarquer devant sa porte et vous invite avec entrain à rentrer dans l’hôtel de ville. Vous êtes guidés jusque dans la salle du conseil où de vieux échevins ont l’air bouleversés. Le notable prend la parole : « Je me demande si vous seriez disposés à ce que nous vous engagions, car, voyez-vous, nous nous trouvons dans une situation des plus embarrassante. Joria-sur-Longue est une petite bourgade paisible et loyale à la maison Bailey. Bien que l’ordre règne généralement, nous nous retrouvons empêtrés au milieu d’un scandale. Une famille originaire de la baronnie des Daynes, plus au sud, est venue s’installer ici il n’y a pas si longtemps. Pendant les premières années, ils se sont tenus tranquilles et ne se sont pas mêlés des affaires des autres. En bons voisins, nous nous sommes également abstenus de nous immiscer dans les leurs. Or, il y a quelques semaines, le fils aîné de cette famille, un garçon nommé Édouard, a demandé la main de la fille de Samuel, un marchand de bétail respecté qui est un fervent partisan des Baileys. Bon, je n’ai pas besoin de vous apprendre que Samuel a refusé. Il n’allait quand même pas laisser un laquais des Daynes épouser sa fille Godwin ! Il va sans dire que sa réaction me paraît plus que justifiée ! Pour que les choses soient bien claires et pour être dissuasif, Samuel a sévèrement rossé le gaillard et l’a renvoyé chez lui…
Apparemment, il ne l’a pas cogné assez fort puisque quelques jours plus tard, les deux tourtereaux se sont enfuis ensemble et on ne les a plus revus depuis ! Le père d’Édouard assure qu’il n’a pas incité le garçon à agir de la sorte, mais malheureusement pour lui, la plupart des fermiers sont convaincus du contraire et pensent qu’il l’a fait dans le but d’humilier le village et de donner une bonne raison aux Daynes de se moquer de nous. Plusieurs bagarres ont déjà éclaté en ville entre les habitants locaux et les quelques partisans des Daynes qui vivent dans les environs. Je veux qu’Édouard et Godwin soient retrouvés et ramenés à leurs pères respectifs avant que les choses ne dégénèrent vraiment. »
« Savez-vous où ils auraient pu aller ? », demandez-vous.
« Ils sont vraisemblablement allés se réfugier au château de Fosterly », vous répond le bourgmestre. « On les a vus partir dans cette direction. »
Un conseiller intervient : « Pas tout à fait, Richard. S’ils ont en effet été vus en train de traverser le pont, ils ont ensuite quitté la route et ils sont partis vers le sud-est. »
« Probablement pour éviter les patrouilles de gardes », grommelle le bourgmestre. « Eh bien… de toute façon, ils ont pris cette direction et, comme je l’ai dit, il est très probable qu’ils soient allés au château, car Édouard y a de la famille. »
Vous promettez de vous pencher sur la question.
Que faites-vous ensuite?