Dans les Entrailles du Monastère
#1
Nouvelle AVH de Meneldur, et seizième et dernière AVH en concours pour le Yaz 2008. Je croyais avoir réalisé l'OLBR* de l'année, mais j'avais oublié de vérifier mes emails, convaincu que personne n'allait m'envoyer une aventure à l'ultime moment. Eh bien, Meneldur en a écrit une. En vingt-quatre heures, paraît-il. Il faudra changer l'acronyme pour MLBR.

Vous jouez le rôle du voleur qui s'empare du Livre du Magnakaï dans la série Loup Solitaire. Sortirez-vous du Monastère avec le tome et la vie ?

Dans les Entrailles du Monastère ~ 95 § ~ Disponible sur http://www.xhoromag.com !

*OLBR = Overseas Limit Break Release, en référence à Outremer et ses AVH de dernière minute.
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#2
Loup Solitaire est décidément une série qui inspire les auteurs d'AVH !

DEM est une aventure sympathique et vive. Il y a une bonne idée de départ et j'ai trouvé rafraîchissant de jouer un voleur (ce qui ne nous change pas tant que ça des aventures de Loup Solitaire, l'homme qui s'infiltre en moyenne dans une forteresse par livre).

L'originalité n'est pas renversante, il n'y a pas de rencontres particulièrement marquantes, la difficulté est franchement basse (j'avoue que mes souvenirs de LS m'ont dissuadé de me lancer dans l'aventure avec le piètre score d'Habileté que j'avais tiré la première fois) et l'histoire s'achève somme toute rapidement. C'est un bon exemple d'aventure de petit format, au style vif, offrant une bonne quantité de choix, se lisant vite et faisant passer un moment agréable. Ca ne restera pas comme l'une des AVH qui m'a le plus marqué mais elle m'a distrait et c'est loin d'être négligeable.

La fin est originale. Je l'ai un peu vu venir, contrairement à mon voleur, qui aura appris trop tard que les Drakkarims ne sont pas gens à discuter poliment lorsque vous avez quelque chose qu'ils désirent.
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#3
En fait, l'idée de départ de l'AVH et sa fin sont à mettre au crédit de Dever, ou de quiconque rédigeait le bulletin du fan-club Loup Solitaire dans les années 1980. J'ai adapté quelques détails, notamment l'identité et le nombre des voleurs (je ne me sentais pas de gérer deux personnages de façon intéressante sur un format aussi court, et en faire un Sommerlundois me plaisait plus), mais pour l'essentiel, je n'ai pas grand-mérite en ce qui concerne le scénario. De même, l'écriture de l'aventure aura été on ne peut plus facile : le plan du Monastère paru dans le Magnamund Companion m'a fourni une bonne partie des péripéties.

Difficulté basse, sérieusement ? J'avais le sentiment que les combats étaient un peu trop nombreux et difficiles, surtout sur la fin, ce qui m'a incité à rajouter du Laumspur et de l'Adgana en masse dans l'équipement de départ. D'un autre côté, je n'ai bien sûr pas eu le temps de tester l'aventure comme je l'aurais dû... Il faudra de toute façon un peu de travail pour l'équilibrer, je pense.

Quoiqu'il en soit, je suis content qu'elle t'ait plu. Au vu de mon incapacité chronique à boucler des gros projets, je pense me réorienter vers ce genre de pastiches, guère marquant, mais court et efficace.
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#4
(14/01/2009, 05:51)Meneldur a écrit : Difficulté basse, sérieusement ? J'avais le sentiment que les combats étaient un peu trop nombreux et difficiles, surtout sur la fin, ce qui m'a incité à rajouter du Laumspur et de l'Adgana en masse dans l'équipement de départ.

J'ai dû utiliser toutes mes potions mais j'ai terminé avec l'essentiel de mes points d'Endurance (mon Habileté était de 18). Cette impression de facilité est peut-être dû au fait que j'ai évité la plupart des combats dans le monastère. Par ailleurs, même si c'est loin d'être la fin de l'aventure, j'ai trouvé qu'il était un peu trop simple et rapide de mettre la main sur le livre.

Mes deux compétences (Pas de Loup et Doigts de Fée) m'ont bien servi.
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#5
Je rejoins essentiellement Outremer dans son analyse.

Le premier constat est bien entendu la courte taille de l'aventure. On ressent dans la structure qu'elle a été écrite rapidement et du coup elle manque de profondeur. C'est dommage car le scénario est très sympathique et j'avoue avoir beaucoup aimé explorer le monastère, depuis le temps que j'en rêvais. Tongue (les descriptions de la Porte d'Ombre étant sommaires). En revanche, j'ai trouvé l'aventure un peu répétitive, il y a pas mal de combats et même si je les joue pas, je l'ai remarqué. Les péripéties sont toutefois suffisamment variées pour qu'on ne se lasse pas. Smile
J'ai bien aimé le paragraphe final, sombre et faisant le lien avec LS. La cruauté d'Haakon est bien mise en valeur.

Une difficulté assez modérée pour finir ce qui est dans la veine des LS originaux.(enfin, des premiers^^) Il n'y a quasiment pas de PFA et les stats des adversaires ne m'ont pas paru trop importantes.

En résumé, une bonne petite AVH, qui permet de passer un bon moment mais qui est trop courte pour vraiment postuler comme favorite à ce Yaz.
Debout, debout cavaliers de Théoden!
Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat,
Une journée de l'épée, une journée rouge avant que le soleil ne se lève !
Au galop ! au galop ! courez ! Courez à la ruine et à la fin du monde !
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#6
Je commence enfin à rattraper mon retard concernant la lecture des aventures de l'année. J'ai commencé avec HTA mais je n'ai pas encore réussi, alors je vais réserver mon jugement. J'ai toutefois terminé Dans les Entrailles du Monastère.

L'aventure étant courte, il est difficile d'en faire un roman côté critique, mais j'ai bien aimé. L'infiltration chez les Kaï est menée de la façon la plus logique possible, considérant les circonstances, et bien que le vol du Livre soit curieusement facile, notre voleur profite d'une chance insolente à un moment critique (et paf, vieux croûton). Sortir du Monastère est ensuite plus difficile, surtout si notre Endurance est basse après quelques batailles mal avisées.

La difficulté est correcte, quoique les potions au départ soient nécessaires à mon avis. On ne peut pas s'en sortir sans l'Adgana et les Laumspur si l'on a tiré une Habileté faible. J'ai dû d'ailleurs recommencer deux fois.

Les chemins que j'ai suivis ne m'ont jamais révélé la moindre utilité pour l'une des cinq compétences (Désossé) — est-elle complètement inutile, ou est-ce que cela dépend de la voie suivie ?

Enfin, une petite critique concernant la fin de l'aventure. Je la trouve amenée de manière plutôt abrupte. On est d'abord sur une rivière, ensuite en mer, ensuite à Torgar, ensuite (-spoiler-), tout cela en une séquence de bonds qui m'a légèrement déroutée la première fois. J'ai cru à une erreur de renvoi lorsque le Drakkar s'est pointé le bout du nez. Mais il est clair que cela n'entrave pas la compréhension des événements.

Je ne sais pas si l'AVH fera partie de mon Top 3. Il y a de bonnes chances que d'autres aventures lui soient supérieures cette année. Après tout, l'écriture en une seule journée se ressent parfois. Néanmoins, pour un OLBR d'envergure meneldurienne, c'est une belle réalisation.
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#7
Allez, c'est décidé, je me lance dans les feed-back!

J'ai bien apprécié cette AVH, surtout par la qualité de l'écriture. L'immersion est bien rendue, avec des petits détails qui ont une grande importance comme les accents des personnages qui trahissent leurs origines. Il y avait un moment que je n'avais pas ouvert un LS (à part l'autre AVH dans le même univers, le "LS 0"), et me replonger dans cet univers sous un angle complètement différent des aventures de Joe DEVER est particulièrement savoureux: je me suis senti tout de suite à l'aise dans la peau du personnage retors que l'on incarne.
Après c'est vrai que c'est court et linéaire, mais je n'ai pas été gêné par ces aspects. Seule la fin que j'ai moi aussi senti venir m'a laissé un léger soupçon d'amertume, mais après coup je me suis dit qu'une autre conclusion n'aurait pas vraiment été adéquate.
- Ne vous avais-je pas promis un confort incroyable, un moelleux incomparable?
- Si, et vraiment vous n'avez pas menti chère Senyakase... on est si bien installé...
- Tous nos produits sont créés sur-mesure. VolponeSofà, artigiani della qualità!
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#8
Merci pour les feedbacks, les gens !

Dans les Entrailles du Monastère était dans mes cartons depuis déjà quelques années (j'avais posté l'introduction sur feu mon forum dédié à Loup Solitaire, avis aux archéologues du Web), mais je n'avais jamais trouvé l'envie de l'entamer sérieusement. Et puis, vers 3 heures du matin le 31 décembre, Oiseau et moi discutions sur MSN, du Yaz, évidemment, et je lui disais que je regrettais un peu de ne rien avoir su écrire en 2008. Je ne sais plus si c'est lui ou moi qui a blagué en disant « hé, après tout il reste encore une vingtaine d'heures », mais toujours est-il que j'ai déterré et bouclé ce machin et après une matinée de sommeil bien trop courte et une soirée fort tendue.

L'intrigue est bien sûr basique, et il y a deux-trois détails qui peuvent agacer : je pense à la façon dont on échappe au Grand Maître, et au gars qu'on peut croiser avant la fin. Ce n'était à la base que des commodités, mais j'ai ébauché une explication (légèrement) plus convaincante : il s'agit en fait d'interventions du dieu Kaï lui-même ! En effet, le Livre du Magnakaï devait être volé pour permettre la carrière fulgurante de Loup Solitaire et, partant, l'anéantissement des Maîtres des Ténèbres. Je sais, c'est atrocement tiré par les cheveux, mais je trouve ça satisfaisant.

Je me suis rendu compte en chemin que les combats, notamment sur la fin, rendraient l'aventure atrocement déséquilibrée ; d'où l'adjonction d'un joli nombre de potions dans l'équipement de départ. Apparemment, ça n'est pas encore suffisant, je veillerai peut-être à diminuer un peu quelques Habiletés.

Pour la compétence Désossé (personne pour crier au plagiat de L'Arpenteur de la Lune, d'ailleurs ?) que pointe Oiseau, il me semble qu'elle peut servir si on choisit une façon peu orthodoxe d'entrer dans les lieux, et aussi (mais je suis moins sûr) après la sortie du monastère.

La fin est-elle vraiment si abrupte que ça ? J'ai tendance à trouver les ellipses dramatiquement sous-employées dans les LDVH, alors que le format permettrait justement des constructions intéressantes là-dessus.
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#9
J'ai bien aimé cette aventure. Le Magnamund avec le style de Meneldur, bien écrit et avec un ton légèrement ironique, c'est un régal. L'intro en particulier, avec les détails dans Barrakesh, donne une atmosphère encore plus soignée que dans les bouquins de Dever. On y croit et les dialogues nous font bien rentrer dans le personnage du voleur.
Dommage que le style devienne un peu moins immersif dans le monastère, mais c'est un peu normal pour une longue séquence intrusion/action.
A mon premier essai j'ai été rattrapé et déchiqueté par les chiens de chasse (habileté de départ 11). Mon second fut le bon avec une habileté de 18. J'étais content d'avoir évité le piège des salles aux cercles. Effectivement, on n'est pas ici pour tout voler, surtout dans un tel nid de guêpes. Le passage avec le grand maître est amusant, à défaut d'être vraisemblable (quoique ça se défende). Les trois derniers paragraphes ont un enchaînement qui m'a un peu perturbé (on débarque à Bir Adalou pour se retrouver à Torgar dans la phrase suivante) mais sont vraiment bien trouvés. Le tout dernier en particulier est sublime, surtout pour un fan de LS.
La jouabilité est réussie avec les potions du départ (ça coûte quand même une petite fortune des feuilles d'Adgana et 4 potions de Laumpsur) et des combats largement faisables avec des caracs moyennes. Les compétences aussi sont sympas. Seul gros reproche : que l'aventure soit si courte. C'est un vrai regret car c'était tellement agréable que j'aurais bien vu une mission avec 3-4 fois plus de paragraphes et donc j'étais frustré. D'une manière générale, je suis rarement pleinement satisfait par les courtes AVH.
Je considère celle-ci comme un très bel hommage au 1er cycle LS. Chaque bouquin a droit à ses clins d'oeil :
- Les Maîtres des Ténèbres, pour le cadre de l'aventure (forêt puis monastère) et le pendentif en cristal
- La Traversée infernale, pour les brigands H 16 E 25
- Les Grottes de Kalte, pour les deux gardes de faction qu'on peut neutraliser avec un objet (ici la bombe lacrymo, l'herbe à potences dans LS 3)
- Le Gouffre maudit, pour la fuite devant les chiens
- Le Tyran du Désert, évidemment (but de la mission, Vassagonie...)
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#10
C'est très flatteur, Fitz, mais je suis loin d'être convaincu que j'aurais pu maintenir l'intérêt et la tension d'une exploration en intérieur sur 300 paragraphes !
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#11
Pas d'accord.
Regarde Dever, il fait bien des LDVELH de 350 paragraphes avec des scénarios pas plus denses (exemple : La Forteresse Maudite). L'arrivée dans le Sommerlund pouvait être plus détaillée, tout comme l'approche du monastère. La fuite aurait pu elle aussi être prolongée avec une vaste opération des kaï pour retrouver le voleur sur terre et sur mer...

Mais que tu aies écrit cette AVH en 24 heures, ça me sidère. Surtout que je n'ai pas repéré de fautes d'orthographe ou de syntaxe. Tu as eu le temps de te relire??

Honnêtement, j'ai très longtemps hésité à lui mettre un point pour le Yaz. Finalement non car des AVH plus longues m'ont plus marqué. Mais dans le genre "short", c'est du tout bon.
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#12
(01/03/2009, 21:03)Fitz a écrit : Honnêtement, j'ai très longtemps hésité à lui mettre un point pour le Yaz. Finalement non car des AVH plus longues m'ont plus marqué. Mais dans le genre "short", c'est du tout bon.

Ah bon? Parce qu'apparemment, tu lui as donné un point dans ton vote à Rangahr et Ourgh là. (chez moi non, ce qui a provoqué la différence dans le tableau).
Debout, debout cavaliers de Théoden!
Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat,
Une journée de l'épée, une journée rouge avant que le soleil ne se lève !
Au galop ! au galop ! courez ! Courez à la ruine et à la fin du monde !
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#13
Allez, je me lance pour mon premier feedback et je commence par une AVH qui a particulièrement retenue mon attention parmi celles proposées en cette feu année 2008.

Première bonne impression tout d’abord puisque je suis un inconditionnel de LS et me plais à arpenter les terres du Magnamund que se soit sous la forme d’un noble guerrier Kaï ou d’un vil voleur cupide comme proposé ici.

Je pense que toutes les critiques sont à pondérer par la rapidité d’écriture de cette aventure si j’ai bien tout compris.

Sur la forme : comme d’autre l’on dit avant moi, c’est court ! Et presque frustrant finalement tant le potentiel semble important. Mais bon, là encore AVH écrite rapidement, c’est à déguster pendant que c’est chaud et le but n’était pas de s’étendre mais d’exploiter une idée de départ avec beaucoup d’intensité. Dans les entrailles du monastère, c’est une entrecôte frite salade.

J’ai particulièrement apprécié le style. Certes, l’esprit abscons pourra toujours noter quelques (rares) répétitions, ou de (très rares) maladresses, comme par exemple l’emploi d’une expression un peu familière dans une description haletante mais bon, je reste très impressionné globalement par la maîtrise du rythme. Et je tenais donc ici à le signifier ! C’est très réussi et c’est l’une des clefs à mon avis des AVH ‘modernes’ si on veut capter et garder l’attention du lecteur vétéran souvent blasé et dur à impressionner.

L’introduction est très bonne, ciselée, les descriptions tombent justes et font mouches alors que se dessinent sans peine dans notre esprit vagabond l’étroit chemin déroulant ses lacets tortueux dans l’épaisse forêt menant au monastère.

Donc bravo pour ça, pour cette maîtrise de l’intensité : les choix sont bien emmenés, la tension montre crescendo de manière palpable, on dévore les paragraphes sans jamais s’ennuyer le moins du monde. Tout ça est fort bien construit. Un ou deux choix discutables si on veut pinailler qui vous ramènent manu militari à la case prison sans toucher 20000 francs (le chenil près du potager par exemple). Mais jamais de fin brutale qui ne soit injustifiée, c’est à noter.

Enfin pour ce qui est du scénario, là encore la rapidité d’écriture excusera le sombre épilogue. Si on peut admettre la clairvoyance du grand maître Kaï préférant Charybde à Scylla quant à la destinée du livre, j’aurais presque préféré (personnellement) que l’aventure s’achève avec un pic de tension suite à l’évasion par quelque rebondissement que la fin un peu trop rapidement amenée proposée ici et prévisible au bout du compte si le voleur fait ce choix.

C’est qu’on s’attache finalement à ce personnage et ce, en quelques paragraphes (ceux du début notamment), où quelques phrases précises, sur ses attitudes, ses sentiment le rende crédible avec beaucoup de relief.

Voilà. J’ai aussi hésité avant de tout de même donner un point à cette AVH tant la concurrence était rude avec d’autres ayant accumulés des sommes de travail considérables dans des univers qui me parlent peut-être un peu moins. J’ai voulu souligner le talent presque « nonchalant » de l’auteur dont le potentiel entraperçu par ce cours épisode donne envie de lire d’autres aventures de lui quelque part en Magnamund ou ailleurs.
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#14
(03/03/2009, 14:39)Gwalchmei a écrit : J’ai particulièrement apprécié le style. Certes, l’esprit abscons pourra toujours noter quelques (rares) répétitions, ou de (très rares) maladresses, comme par exemple l’emploi d’une expression un peu familière dans une description haletante
Peux-tu pointer les exemples auxquels tu penses ? Sait-on jamais, un pic de motivation pourrait m'inciter un jour à fignoler un peu cette aventure.
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#15
Ok, mais c’est vraiment du pinaillage de ma part : transition entre le paragraphe 91 et 87. Dans le 91, « on trompe un individu peu scrupuleux et quand ce dernier s’en rend compte, on est déjà loin sur la rivière porté par un frêle esquif », dans le 87, « on se retrouve à lui donner une poignée de pièces d’or ». Dans le même paragraphe 87, le « vous êtes complètement lessivé » et le « long roupillon » contrastent vraiment avec le reste du style du récit.

Sinon quelques répétitions insignifiantes (une ou deux) je sais plus où. Je chercherais !

Un paragraphe très bien écrit qui reflète bien ton style : 79.
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