Nils Jacket derrière les barreaux
#1
On progresse. Je suis sorti, et maintenant je dois essayer de me rappeler dans laquelle des centaines de sections que j'ai lues est évoqué, en coup de vent, l'indice qui me manque (je suis persuadé d'en avoir déjà entendu parler ; une fois ; à un moment).
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#2
Fini.

Pour un Nils Jacket, je l'ai terminé sans trop me cogner la tête contre les murs, mais je n'ai pas l'impression qu'il soit ostensiblement plus facile que les autres. Plus qu'au bout de quatre volumes je commence à avoir une bonne idée de comment JFM organise ses aventures, et sais renifler le bon chemin via la structure brute celle-ci, c'est-à-dire quand sont donnés les codes et quand ils sont demandés, indépendamment de ce qu'ils représentent.

Ça, et le fait qu'une des astuces requises ressemble furieusement à une de celles du tome 2, et une autre à un des secrets de Fleurir en hiver.

Bon, bah sinon, c'est un Nils Jacket quoi.

En terme de construction, c'est comme toujours irréprochable. Peut-être un peu plus simple que les tomes 2 et 3 et leurs calendriers dynamiques, mais c'est pas un concours du plus grand nombre de variables à gérer. RAS, du tout bon, en tant que lecteur, vous serez noyé sous les codes, mais si jamais un truc paraît incohérent, c'est plus probable que vous vous soyez trompé en notant que d'être tombé dans un cas de figure que l'auteur a oublié.

Pour ce qui est de l'histoire, on reste sur du policier très romancé façon Nestor Burma, même si ce volume m'a paru un peu plus action que les précédents, avec pas mal de possibilités de se faire suriner en cours de jeu. Dans l'ensemble, le style et le type d'histoire restent cependant homogènes avec les numéros antérieurs.

J'ai vraiment rien à dire qui n'ait pas déjà été dit. C'est dans la droite ligne de ses prédécesseurs, si vous les avez appréciés, vous aimerez celui-là, sinon non.

Râlerie pointilleuse : J'ai trouvé le passage en narrateur omniscient au 159 assez bizarre, sortant complètement du récit pour pas grand chose.
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#3
Ma première tentative vient de s'achever d'une façon déplaisante sur laquelle nous jetterons un voile pudique.

Il va me falloir encore quelques essais avant de me faire une idée générale. Le cadre carcéral impose plus de contraintes à notre emploi du temps que dans les épisodes précédents, mais on a tout de même pas mal d'options à notre disposition.

En ce qui concerne l'enquête, je n'ai strictement rien découvert d'utile, sauf une chose très importante... mais dont on ne peut pas se servir (du moins pas entre le moment où je l'ai découverte et le moment où j'ai perdu).


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#4
J'avoue que je préférerais que l'on ne fasse qu'un seul topic pour le même livre. Ce serait plus simple pour moi, pour suivre.


(02/01/2020, 18:45)Skarn a écrit : Pour un Nils Jacket, je l'ai terminé sans trop me cogner la tête contre les murs, mais je n'ai pas l'impression qu'il soit ostensiblement plus facile que les autres.

"Ostensiblement", je ne sais pas, mais normalement il est plus simple. La structure fait que, et j'ai fait attention aux "nœuds" (aux interactions entre chemins) qui auraient possiblement généré une difficulté non prévue. Normalement, il n'y en a pas.


(02/01/2020, 18:45)Skarn a écrit : le fait qu'une des astuces requises ressemble furieusement à une de celles du tome 2, et une autre à un des secrets de Fleurir en hiver.

Je ne vois pas à quelle astuce du tome 2 tu fais allusion ?
Peut-être du tome 1 ?

Quant à Fleurir en Hiver, je n'ai pas dû découvrir ce secret (mais je suis preneur de savoir lequel pour une relecture).


(02/01/2020, 18:45)Skarn a écrit : RAS, du tout bon, en tant que lecteur, vous serez noyé sous les codes, mais si jamais un truc paraît incohérent, c'est plus probable que vous vous soyez trompé en notant que d'être tombé dans un cas de figure que l'auteur a oublié.

Le nombre total de codes est nettement plus bas que dans les tomes précédents.


(02/01/2020, 18:45)Skarn a écrit : J'ai vraiment rien à dire qui n'ait pas déjà été dit.

Je n'ai pas trouvé sur l'autre topic "ce qui a été dit" concernant ce tome 4 ?


(02/01/2020, 18:45)Skarn a écrit : Râlerie pointilleuse : J'ai trouvé le passage en narrateur omniscient au 159 assez bizarre, sortant complètement du récit pour pas grand chose.

C'est l'un de mes passages préférés. Mrgreen


Concernant ce que tu mets en "spoiler", Outremer :
On peut se servir de l'info comme tu le suggères (ou comme tu le suggères), mais avant d'aller tout de suite cafter (et d'être vu en train de cafter), mieux vaut réunir davantage de preuves, non ?
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#5
(07/01/2020, 17:49)JFM a écrit :
(02/01/2020, 18:45)Skarn a écrit : le fait qu'une des astuces requises ressemble furieusement à une de celles du tome 2, et une autre à un des secrets de Fleurir en hiver.

Je ne vois pas à quelle astuce du tome 2 tu fais allusion ?

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Citation :Quant à Fleurir en Hiver, je n'ai pas dû découvrir ce secret (mais je suis preneur de savoir lequel pour une relecture).

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Citation :
(02/01/2020, 18:45)Skarn a écrit : J'ai vraiment rien à dire qui n'ait pas déjà été dit.

Je n'ai pas trouvé sur l'autre topic "ce qui a été dit" concernant ce tome 4 ?

Je voulais dire « que je n'ai pas déjà dit pour l'un des tomes précédents ».
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#6
Je vais me fendre d'un retour aussi, même si je n'ai pas été jusqu'au bout.
Difficile de savoir si c'est plus facile que les autres ou pas, mais j'ai le sentiment d'avancer plus vite dans la compréhension de l'intrigue en effet. Et c'est vrai que c'est peut-être en partie dû à mon habitude de décortiquer les volumes précédents de Nils Jacket.

A ce stade je dirais que le point fort c'est l'ambiance, pesante et pleine de promiscuité. Je suppose qu'il y a dû y avoir un minimum de documentation de milieu carcéral. Pour l'instant je n'y ai jamais foutu les pieds (mais je me renseigne, on ne sait jamais, si j'ai bien compris les voeux de notre Président...) donc je ne peux pas complètement juger du réalisme mais au moins c'est crédible et immersif. J'apprécie toujours autant le fait que les personnages sont fouillés pschologiquement et sociologiquement, avec certains stéréotypes mais sans sombrer dans la caricature.

Donc à ce stade j'aime beaucoup mais je ne suis pas surpris. J'ai tout de même un bémol sur l'introduction. Bon, le passé simple décidément j'ai du mal. Je trouve qu'elle est moins immersive que dans les tomes, précédents, même si elle a l'avantage d'être courte et on rentre ensuite directement dans le vif du sujet. Par ailleurs je trouve que le personnage de Nils Jacket a des tendances à l'égotisme qui peuven devenir irritantes. Alors certes au moins ce n'est pas un personnage insipide mais comme on n'est censé l'incarner il faut faire attention à ne pas trop en rajouter dans le fanfaronnage à mon avis.

Et puis il peut y avoir un "effet Loup Solitaire". Le héros qui passe du statut d'animal traqué qui peut à peine s'arrêter dans une auberge sans risquer de s'y faire trancher le cou à celui de parvenu idolâtré qui fait un parcours "Relais châteaux" chaque fois qu'il se déplace. Heureusement Nils Jacket n'en est pas là et l'idée de le plonger en prison est justement très bonne pour éviter cet écueil. Mais l'assurance qu'il dégage de plus en plus peut être un peu lassante.
Cela étant, l'amour-propre (immodéré) du héros peut aussi être perçu comme un des sujets de l'aventure. Faut-il continuer l'enquête au risque de sacrifier des innocents ? J'avoue que ça m'a mis mal à l'aise, mais à la limite tant mieux.
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#7
(02/01/2020, 18:45)Skarn a écrit : le fait qu'une des astuces requises ressemble furieusement à une de celles du tome 2.

Ok, je vois maintenant. Je n'avais pas spécialement réalisé, en effet.

Pour Fleurir en Hiver, je ne connais pas ce passage. Y a-t-il un changement de point de vue là aussi ?


(09/01/2020, 19:37)gynogege a écrit : A ce stade je dirais que le point fort c'est l'ambiance, pesante et pleine de promiscuité. Je suppose qu'il y a dû y avoir un minimum de documentation de milieu carcéral. Pour l'instant je n'y ai jamais foutu les pieds (mais je me renseigne, on ne sait jamais, si j'ai bien compris les voeux de notre Président...) donc je ne peux pas complètement juger du réalisme mais au moins c'est crédible et immersif. J'apprécie toujours autant le fait que les personnages sont fouillés pschologiquement et sociologiquement, avec certains stéréotypes mais sans sombrer dans la caricature.

Merci. Je me suis pourtant auto-censuré. Au début, quand j'ai commencé à écrire, je voulais créer quelque chose de plus sombre et réaliste, à la Un Prophète, d'Audiard. Très vite, j'ai trouvé ça trop dur, avec trop de racisme et de violence. Je voulais rester dans les standards Nils Jacket alors j'ai adouci un peu l'ambiance.


(09/01/2020, 19:37)gynogege a écrit : Donc à ce stade j'aime beaucoup mais je ne suis pas surpris. J'ai tout de même un bémol sur l'introduction. Bon, le passé simple décidément j'ai du mal. Je trouve qu'elle est moins immersive que dans les tomes, précédents, même si elle a l'avantage d'être courte et on rentre ensuite directement dans le vif du sujet. Par ailleurs je trouve que le personnage de Nils Jacket a des tendances à l'égotisme qui peuven devenir irritantes. Alors certes au moins ce n'est pas un personnage insipide mais comme on n'est censé l'incarner il faut faire attention à ne pas trop en rajouter dans le fanfaronnage à mon avis.

J'aime beaucoup le passé simple, et ici ce n'est que pour l'intro. C'est quelque chose que je referai, je suis content du résultat. Dommage que ça t'ait moins plu.

En ce qui concerne la personnalité de Nils Jacket : je ne veux pas que ce soit un héros trop creux. Même si on l'incarne, il faut aussi qu'il vive en lui-même. L'incarnation a ses limites, il ne faut pas qu'elle pénalise le récit, et puis les lecteurs et lectrices peuvent aussi voir ça comme "diriger un héros", pas forcément comme transférer sa personnalité propre dans le corps du détective. Un héros trop insipide m'empêcherait certains dialogues, certaines situations.

J'aime bien les héros français comme D'Artagnan ou Arsène Lupin, avec de la gouaille. Je ne pensais pas en avoir trop fait, pourtant.


(09/01/2020, 19:37)gynogege a écrit : Et puis il peut y avoir un "effet Loup Solitaire". Le héros qui passe du statut d'animal traqué qui peut à peine s'arrêter dans une auberge sans risquer de s'y faire trancher le cou à celui de parvenu idolâtré qui fait un parcours "Relais châteaux" chaque fois qu'il se déplace. Heureusement Nils Jacket n'en est pas là et l'idée de le plonger en prison est justement très bonne pour éviter cet écueil. Mais l'assurance qu'il dégage de plus en plus peut être un peu lassante.
Cela étant, l'amour-propre (immodéré) du héros peut aussi être perçu comme un des sujets de l'aventure. Faut-il continuer l'enquête au risque de sacrifier des innocents ? J'avoue que ça m'a mis mal à l'aise, mais à la limite tant mieux.

L'histoire de Nils Jacket va évoluer au fil des tomes, mais j'avais besoin pour les tomes 3 à 6 d'un Jacket en vue, à qui l'on confie des enquêtes (et donc des aventures) un peu hors du commun.
Il aura toujours, néanmoins, sa gouaille et des enquêtes qui sortent de l'ordinaire.
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#8
Oui, j'ai tout de suite pensé à Un prophète dans la manière de décrire les guerres de clans.
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#9
myBB 
Attention, feedback plein de SPOILERS.

S'attaquer à un Nils Jacket est toujours un grand moment d'excitation : on sait qu'on en prend pour un mois de lecture acharnée. Celui-ci ne fait pas exception avec ses 1 000 sections.

Sa plus forte qualité est l'ambiance carcérale au top niveau, ainsi que l'incroyable galerie de portraits. On est plongé dans la vie en prison, d'une façon réaliste qui rappelle La Ligne Verte (la souris!) ou Les Evadés, mais dans un établissement français. Le ton est très réaliste, sans fausse note. L'immersion est splendide.
Des personnages hauts en couleurs, la série avait déjà l'habitude de nous en proposer. Mais ici, nous passons plus d'une dizaine de jours à côtoyer de près nos compagnons d'incarcération. Cette promiscuité de longue haleine est l'occasion de découvrir une flopée de protagonistes, tous très vivants, marquants, attachants ou répugnants.
La seule exception à ces éloges est d'importance car elle concerne Mlle Varga. Les premiers dialogues avec elle m'ont semblé peu vraisemblables, comme certaines de ses réactions. Une fois que j'ai compris sa véritable identité, ça aurait pu expliquer ce comportement bizarre (qui m'avait tout de suite mis sur la voie). Mais alors, une fois l'aventure terminée, j'ai au contraire eu le sentiment que ça ne collait pas. Que si elle était en fait un tueur à gages, son jeu d'acteur était vraiment trop parfait pour avoir ces réactions, ces réparties qui collaient trop à celles d'une véritable infirmière au coeur d'artichaut. Même à la toute fin, je me suis demandé pourquoi c'était Rax qui l'emportait en combat singulier contre un assassin expérimenté.
Mais c'est l'exception. Pour tous les autres persos, rien à dire à part du bien. Mention spéciale à Béati, Rax et Ezequiel.

Le scénario n'est pas très complexe par rapport aux autres épisodes. Ce qui n'est pas forcément un défaut car le caractère alambiqué du Voleur d'Ombres m'avait fait sortir de l'histoire. C'est plus une aventure à la Tarantino qui nous est proposée ici, très cinématographique avec son lot de scènes d'action, de rebondissements, de situations impitoyables (je ne suis jamais tombé sur le 666 et la manière glaçante d'y échouer...). Le fil conducteur est linéaire et chronologique : jours et nuits se succèdent invariablement, émaillés d'incidents et de drames obligatoires qui jalonnent notre parcours. Le tout est de gagner la confiance des autres détenus pour en apprendre toujours plus sur leur objectif principal : l'évasion. Sans oublier de survivre car nous risquons d'être reconnu, ou pire, tué, à maintes reprises.
Certains passages me semblent indispensables pour gagner : les mots de code EQUIME-PREVEV-INVAOC-INFSAU-DIAUCO-TOLSAT... Mais il existe plusieurs manières d'obtenir chacun d'eux. J'ai beaucoup aimé cette structure et cette gestion de la difficulté. On galère mais on ne fait que progresser, et choisir au départ d'être dans telle ou telle cellule n'est pas un choix radical, on peut s'en sortir et ça permet donc de varier les itinéraires au fil de nos (nombreuses) tentatives.
Mais ça, c'est avant l'évasion de prison. Car l'ultime partie en extérieur est très différente... et horriblement frustrante.

La dernière séquence rappelle dans son concept celle du Puzzle de L'Oubli : comme une mini-aventure menée tambour battant, entièrement consacrée à l'action et à la survie. Suivre les braqueurs, trouver les documents secrets, les dérober, rattraper le traître, neutraliser le psychopathe, démasquer le tueur à gages... Comme c'est excitant! Mais cette séquence est l'équivalent de traverser un champ de mines avec comme seule repère un schéma annoté en langue balte et consumé à 25%.
Les choix qui nous sont proposés son tous mortels. Le moindre faux pas et c'est l'échec. Mais en plus de prendre les bonnes décisions, il faut utiliser des informations anciennes (les numéros d'adresse) et en obtenir certains par déduction. J'ai pour ma part trouvé que l'adresse à filer en vitesse au téléphone relevait d'un certain sadisme. Idem ensuite pour la section où l'on perd si on propose d'aller chez l'infirmière a lieu de donner directement son numéro de rue. Vicieux! Enfin, l'instant où il faut utiliser le point faible du tueur à gages pour le démasquer est bien tordu aussi.
Bref, moi qui était complètement sous le charme de cette aventure, j'ai été pas mal refroidi par ces morts à répétition et ces impasses à la toute fin. Moi qui avais jusqu'alors compté sagement mes croix pour mes échecs (une douzaine avant d'arriver à la planque des Estrada) et pour les indices en fin d'ouvrage, j'ai tout balancé et testé toutes les possibilités pour enfin atteindre le terme de l'histoire.
Le tout dernier indice à consulter autorise à reprendre directement après la sortie de prison quand on perd en fin d'aventure. C'est carrément dans les règles qu'il faudrait préciser ça!

Bon, je passe beaucoup de temps à récriminer contre ce qui m'a déçu. Mais c'est jeter un peu trop d'ombre sur une excellente aventure, très bien écrite, prenante, passionnante, qui procure des dizaines d'heures de lecture, et même de réflexion une fois l'ouvrage reposé. J'en ai parfois eu du mal à m'endormir à force de cogiter!
L'humour est aussi bien présent et souvent bienvenu pour dégonfler une atmosphère sombre (Chino bi et j'en passe).

Au jeu des comparaisons avec les précédents titres de Nils Jacket, je le trouve moins bon que le Puzzle de l'Oubli à cause de cette difficulté mal maîtrisée sur la fin et de son histoire plus classique. Mais je l'ai largement préféré au Voleur d'Ombres. Par rapport à Nils Jacket contre l'Agent X, c'est à peu près égal dans mon coeur. NJ derrière les Barreaux va me laisser plus de souvenirs je pense car son atmosphère est vraiment forte. J'aime quand on a affaire à une vraie aventure, où le danger rôde, où notre intégrité physique est mise en danger, et non pas à une enquête plutôt Agatha Christie. D'un autre côté, l'aspect investigation était vraiment très réussi et réjouissant dans l'Agent X...
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#10
(29/01/2020, 18:33)Fitz a écrit : Attention, feedback plein de SPOILERS.

Avant toute chose, Fitz, pourrais-tu cacher tous les passages spoilers avec les balises ad hoc ? Afin de ne pas gâcher le plaisir des lecteurs qui ne sont pas arrivés à la fin.


*******

J'apprécie beaucoup tes feedbacks, Fitz. Smile

J'ai pas mal travaillé l'ambiance, je n'étais pas certain du résultat, je suis content que tu l'aies trouvé bonne. Smile


(29/01/2020, 18:33)Fitz a écrit : La seule exception à ces éloges est d'importance car elle concerne Mlle Varga.

C'est rigolo, car je trouve que c'est l'un des personnages que j'ai le mieux réussi.^^

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Concernant Rax à la fin :

Rax est l'un des tueurs les plus dangereux du pays, qui ne craint pas la mort et prend tous les risques. Je ne vois pas pourquoi il ne l'emporterait pas sur n'importe qui,
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(29/01/2020, 18:33)Fitz a écrit : Le scénario n'est pas très complexe par rapport aux autres épisodes. Ce qui n'est pas forcément un défaut

C'était mon but à ce moment de ma vie. Le Voleur d'Ombres m'avait pris trop d'énergie. Je voulais aller sur quelque chose de plus simple et direct.
Je me lancerai à nouveau dans quelque chose de complexe à l'avenir, je pense, mais de toutes façons je ne procéderai pas comme dans le Voleur d'Ombres.


C'est intéressant que tu aies moins aimé le passage final. C'est en général un passage pour lequel j'ai eu de bons retours.

La difficulté accrue de ce passage a été faite exprès pour en augmenter la sensation de danger.


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(29/01/2020, 18:33)Fitz a écrit : Le tout dernier indice à consulter autorise à reprendre directement après la sortie de prison quand on perd en fin d'aventure. C'est carrément dans les règles qu'il faudrait préciser ça!

Ce n'est pas tout à fait ça. Cette possibilité n'est offerte que dans un cas très précis, pas dans tous les cas.
Dans les autres cas, elle bloquerait même les lecteurs.

Et puis, impossible à insérer dans les règles sans spoiler l'histoire.


(29/01/2020, 18:33)Fitz a écrit : une excellente aventure, très bien écrite, prenante, passionnante, qui procure des dizaines d'heures de lecture, et même de réflexion une fois l'ouvrage reposé. J'en ai parfois eu du mal à m'endormir à force de cogiter!

Big Grin

Je suis content que tu dises ça. Car révéler le nom du coupable dès le départ m'obligeait à proposer d'autres énigmes pour maintenir l'intérêt et le challenge.


(29/01/2020, 18:33)Fitz a écrit : J'aime quand on a affaire à une vraie aventure, où le danger rôde, où notre intégrité physique est mise en danger, et non pas à une enquête plutôt Agatha Christie. D'un autre côté, l'aspect investigation était vraiment très réussi et réjouissant dans l'Agent X...

Nils jacket proposera toujours un peu des deux, en mettant parfois l'accent sur l'un ou l'autre. Je ne veux pas m'enfermer.

Dans le tome 5 déjà paru, tu peux mourir de manière effroyable, mais pour des raisons différentes.

Dans le tome 6 sur lequel je cogite, là, tu auras de quoi faire en matière de survie !
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#11
[quote pid='72339' dateline='1580833684']

Avant toute chose, Fitz, pourrais-tu cacher tous les passages spoilers avec les balises ad hoc ? Afin de ne pas gâcher le plaisir des lecteurs qui ne sont pas arrivés à la fin.

Je ne sais pas le faire. Si les lecteurs voient à deux reprises SPOILERS et qu'ils continuent à lire, je ne peux rien pour eux...

C'est rigolo, car je trouve que c'est l'un des personnages que j'ai le mieux réussi.^^

Qu'est est l'avis qui a le plus d'importance, celui du lecteur ou celui de l'auteur? ^^

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Je ne regarde pas les séries américaines récentes.


C'est intéressant que tu aies moins aimé le passage final. C'est en général un passage pour lequel j'ai eu de bons retours.

J'aime cette dernière séquence du point de vue littéraire (rebondissements, suspense, action...). Mais pas du point de vue ludique.

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#12
(04/02/2020, 21:48)Fitz a écrit : Je ne sais pas le faire. Si les lecteurs voient à deux reprises SPOILERS et qu'ils continuent à lire, je ne peux rien pour eux...

Je pense que la pratique des forums n'est pas aussi simple.

Tu peux mettre une phrase en spoilers en l'encadrant par les balises "[spoiler][ /spoiler]" (sans l'espace avant "/spoiler").

Tu as le bouton "spoiler" 2 boutons avant le bouton "insérer smiley".

Ou, "à l'ancienne", tu mets ta phrase en blanc.


(04/02/2020, 21:48)Fitz a écrit : Qu'est est l'avis qui a le plus d'importance, celui du lecteur ou celui de l'auteur? ^^

Bonne question !^^
Les deux, je pense.
Déjà, parce que l'auteur est aussi lecteur.
Et mieux vaut, si possible, un auteur qui se fait plaisir en bossant plutôt qu'un auteur qui écrive sur commande, de façon mécanique.
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