Ventes de ldvelh sur support numérique
#31
(06/08/2013, 18:20)ledahu a écrit : Radek:

du coup je ne sais pas (j'ai mal lu?), tu bosses pour qui en fait ?
Gallimard en direct ou en sous-traitance ?

Et dire que les medias nous gonflent regulièrement avec des invités vus et revus pour un bouquin qui va péniblement atteindre les 3000 ventes...

350 ventes moyennes
5% royalties
15 € le bouquin
=262.5 €
je me suis gouré dans l'équation non ?
Je bosse AVEC Gallimard, pas POUR Gallimard.
Je suis du Studio09 et de Tin Man Games.

Les 5% c'est htva ... Donc c'est dans les 200€ de moyenne ... Pour 300-400000 caractères

(06/08/2013, 21:51)Delarmgo a écrit : Alors les chiffres que tu donnes viennent de tous les sites qui tentent de refroidir les jeunes auteurs, ou pire de leur soutirer des sous pour imprimer des livres... Mais c'est là des chiffres liés à l'édition "classique".
Les livres-jeux et JdR n'ont pas grand chose à voir avec, que ce soit la production, les volumes, ou même la distribution (surtout d'ailleurs !).
Vu le nombre de romans qui sortent, il est évident que la plupart tapent les 400 exemplaires. Mais là encore c'est comparer des choses tellement différentes. Pourquoi ne pas alors parler des jeux de plateau qui sont la clé d'une réussite financière actuellement (remember asmodée).
Un JdR amateur qui fait 300 exemplaires = vrai succès
Un JdR pro qui fait 2000 exemplaires = vrai succès

Mais il me semble que les Ldvelh de Gallimard font encore autour des 8000-10.000 ex. par titre, non ?
Pour les jdrs, il y a énormément de pros qui n'impriment pas à plus de 2000 exemplaires (généralement entre 500 et 1500 voir moins pour les extensions). La particularité des jdrs est qu'ils sont achetés sans retours des boutiques. Donc les chiffres de ventes sont définitifs pour l'éditeur. On compte d'ailleurs que l'impression initiale doit être liquidée en 2-3 ans maximum sinon c'est un demi-succès même en atteignant 2000 ventes (rapport aux frais de trésorerie et au blocage de l'argent qui empêche d'éditer autre chose ... de peut-être plus vendable).

Pour les jdp (secteur où j'ai aussi trainé), on est pas du tout dans le même registre.

Je m'avance un peu mais pour Gallimard, je crois que ce sont les chiffres d'impression, pas de vente.
Sachant qu'une impression est faite pour durer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de livres dispo pour les commandes boutiques (en comptant les retours réassortis dans d'autres boutiques). Par exemple, j'ai trouvé en boutique un ldvelh imprimé en 2008 et toujours dans les rayons.

Cela donne des chiffres comme pour une téléphoniste bien connue qui a imprimé à 40000ex, en a placé 35000 mais en a vendus au public 2000 ...

Le but n'est pas de déprimer les nouveaux venus mais de leur expliquer qu'il y a 1 best-seller pour 500 échecs commerciaux mais que ce best-seller remboursera tous les autres et assurera les bénéfices de l'éditeur.
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#32
en effet tu as raison, il me semble que ce sont les chiffres d'impression pour Gallimard.
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