Le premier paragraphe
#1
Si vous êtes d'accord, je vous propose ce topic que j'ai également mis en place sur "La taverne" il y a quelques temps.
Il y a beaucoup d'AVH à lire et se décider est parfois difficile, surtout quand on manque de temps. Dans ce but, et également pour faire connaître ses oeuvres ou donner envie aux autres de les lire, je vous propose d'écrire ici le premier paragraphe de vos AVH (ou de celle(s) que vous écrivez en ce moment). Histoire de donner une idée de votre oeuvre, un bref aperçu, plus parlant qu'un banal résumé de deux/trois lignes.
Donc, pour ma part :

Lîle des dieux sauvages (terminée, relecture en cours)

1

Un vent pur et vif gonfle la voile de toile rayée de votre embarcation. Cette dernière file à vive allure sur les flots éclaboussés de soleil. Au loin, l'île de Feu semble se hisser, vague après vague, de plus en plus proche, le cône de son volcan se découpant sur le bleu dur du ciel. Une nuée de souvenirs vous revient en mémoire alors que vous approchez… De passage dans la région, vous vous êtes dit qu'il serait temps d'aller saluer vos anciens alliés, ceux que vous avez délivré du joug du Roi-Lézard autrefois. En effet, après la déroute de ce dernier et de ses troupes, les nains et autres captifs que vous aviez libérés ont décidé de rester sur l'île et de reprendre à leur compte l'exploitation des mines d'or. Ils se sont installés dans l'ancienne colonie pénitentiaire, formant une petite communauté vivant en autarcie. Le temps a passé depuis, mais vous ne les avez pas oublié et c'est pourquoi, profitant de votre passage dans cette région, vous vous êtes décidé à aller les voir. La petite chaloupe à une voile achetée à ce pêcheur de la Baie de l'Huitre va vous permettre de rejoindre l'île rapidement.
Effectivement, peu de temps après, l'étrave de votre embarcation heurte doucement le fond de sable et vous sautez dans l'eau , tirant votre esquif sur la grève. Une sensation familière vous envahit devant la masse épaisse de la végétation d'un vert tropical bordant la plage. Au-dessus de vous, des mouettes et des goélands tournoient dans la lumière, claquant des ailes comme pour vous accueillir et saluer votre retour. Ayant abordé par la côte nord de l'île, vous pouvez distinguer au loin la masse imposante de l'ancienne colonie pénitenciaire se dresser parmi les rochers. Il ne vous faudra qu'une journée pour la rejoindre, vous devriez y être en début de soirée. Mais pour vous y rendre, quel itinéraire allez-vous choisir ?
Allez-vous traverser la plage et pénétrer sous le couvert de l'épaisse végétation (rendez-vous au 42) ?
Ou préférez-vous longer cette même plage pour trouver un chemin plus facile d'accès (rendez-vous au 26) ?


L'été de la vengeance (en cours, environ 60%)

1


Le train ralentit avant de s'arrêter dans le sifflement de sa sirène et un panache de fumée. Vous descendez sur le quai inondé de soleil, regardant autour de vous. Il fait un soleil radieux en ce lumineux jour d'été, les palmiers ondoient doucement dans le vent et en forçant le nez, vous parvenez presque à sentir le parfum de la mer. Prenant votre valise, vous suivez les autres voyageurs qui entrent dans le hall de la gare, passant sous le panneau «Nice côte d'azur» suspendu à l'auvent métallique. A l'intérieur, les murs du hall sont tapissés d'affiches vantant les dernières liaisons ferroviaires entre la Côte et Paris, les derniers spectacles de music-hall à Monte-Carlo ou Cannes. Un peu désorienté par la langue française que vous maîtrisez correctement, mais dont vous avez perdu l'habitude, vous traversez le hall pour rejoindre l'extérieur. Devant le trottoir écrasé de soleil, vous remarquez tout de suite la superbe Delage qui attend, garée à l'écart. Le chauffeur en livrée vient aussitôt à vous en souriant, portant respectueusement sa main gantée à sa casquette :
- Bonjour Monsieur. Bienvenu à Nice ! Monsieur a fait bon voyage ?
- Bonjour Maurice, content de vous revoir. Oui, le voyage était bon, mais fatiguant… Le bateau de New-York à Cherbourg, le train pour Paris, puis pour Nice… Mes bagages sont bien arrivées ?
- Oui, Monsieur, ne vous inquiétez pas. Montez, Monsieur Stéphane et le reste de la famille vous attendent avec impatience.
Vous vous installez confortablement à l'arrière tandis que Maurice prend le volant. La voiture quitte les abords de la gare et se mêle à la circulation. Bientôt, vous quittez la ville pour vous retrouver sur une petite route en lacets qui surplombe la mer. Avec un sourire, vous tournez la manivelle de velours pour baisser la vitre, respirant avec plaisir les parfums de la végétation et l'air marin. La méditerranée est décidément bien différente de l'océan. Vous voilà bien loin du manoir familial de Long Island… Mais vous aviez promis depuis longtemps à Stéphane de venir passer l'été chez lui. Votre rêverie est interrompue par votre arrivée devant les grilles ouvertes d'une grande propriété nichée dans la pinède. Le gravier crisse sous les pneus et la voiture s'immobilise bientôt devant le perron et les colonnes de marbre blanc de la maison. Un grand et solide gaillard, vêtu d'un polo blanc et d'un pantalon crème, une casquette de golf plate penchée sur ses cheveux blonds gominés descend les marches pour vous accueillir, les bras grands ouverts :
- Alors l'Américain, tu t'es enfin décidé ?
Avec un grand éclat de rire, vous ôtez votre chapeau et donnez une étreinte chaleureuse à votre ami d'enfance, lui tapotant le dos avec affection.
- Combien de temps depuis la dernière fois, à New-York ? demandez-vous.
- Trop longtemps, mon vieux. Allez, viens, tout le monde t'attend.
Montant les marches bordées de fleurs, vous traversez la véranda pour entrer dans la maison à la suite de votre ami. Rendez-vous au 150.

Anywhere out of the world
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#2
Pas mal ce topic effectivement (par contre je reste allergique aux majuscules^^). Je vais donc le poursuivre avec mes projets en cours.

Le Retour vers Fang (terminé, en cours de mise en page)
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Le Labyrinthe de la Mort n°3 (traduction de Deathtrap Dungeon 3, en attente...)
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Les Couloirs de la Mort (En attente d'un bon coup de blues...)
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Le Rapt des Gobelins (projet d'AVH humoristique/parodique, pour le mini-concours)
Show ContentSpoiler:
- Ne vous avais-je pas promis un confort incroyable, un moelleux incomparable?
- Si, et vraiment vous n'avez pas menti chère Senyakase... on est si bien installé...
- Tous nos produits sont créés sur-mesure. VolponeSofà, artigiani della qualità!
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#3
On sent bien laquelle des quatre est une traduction avant même de les lire Mrgreen
Og nattergalen sang sig til døde.
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#4
MENELDUR, merci pour ton message.
THOLDUR, j'ai édité mon post et mis le titre en minuscules... Wink
Anywhere out of the world
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#5
(09/02/2012, 16:07)Voyageur Solitaire a écrit : THOLDUR, j'ai édité mon post et mis le titre en minuscules... Wink
Arf! Avec mon pseudo en majuscules^^
Sinon je me demandais quel intérêt de mettre un seul renvoi à la fin du §1? Mais peut-être que §150 est un noeud qui peut être atteint "en retour" autrement que par le seul §1?
Deux AVH qui démarrent sous un franc soleil... tout le contraire des miennes!
- Ne vous avais-je pas promis un confort incroyable, un moelleux incomparable?
- Si, et vraiment vous n'avez pas menti chère Senyakase... on est si bien installé...
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#6
La mienne démarre au crépuscule. Smile

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Og nattergalen sang sig til døde.
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#7
On dirait plus une intro qu'un premier paragraphe, mais en tout cas cela suscite l'intérêt: qui allons-nous incarner, et quand? Je miserai sur le grand-père, avec l'époque "actuelle", mais le champ des possibiltés me semble très ouvert.
- Ne vous avais-je pas promis un confort incroyable, un moelleux incomparable?
- Si, et vraiment vous n'avez pas menti chère Senyakase... on est si bien installé...
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#8
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Notre traversée de le mer d'Émeraude à bord du petit voilier s’acheva quand nous accostâmes dans le port de Faëlitta. L’enchantement se dissipant, je me trouvais sujet à de violentes migraines et à des pertes d’équilibre qui m’empêchaient de clarifier mes idées. Je devais en conséquence m’en remettre à ma compagne pour débarquer du navire. Celle-ci semblait jouir d’un immense prestige car de nombreux bras vinrent spontanément apporter leur aide afin d’extraire du navire le fruit des pillages.
Malgré mon esprit hagard, je remarquai avec étonnement que les seules gens d’armes étaient des femmes. Les miliciennes portaient des chemises de mailles épousant leurs formes comme une seconde peau ainsi que de hauts casques surmontés de cimiers blancs. Elles n’étaient qu’une poignée mais leur expression farouche et les lances qu’elles brandissaient suffisaient à créer le vide autour d’elles. Trois de ces amazones juchées sur des chevaux alezans avancèrent vers les quais en tenant par la bride deux autres montures. Je n’avais jamais grimpé sur un véritable cheval de selle mais Valunazia ne tint pas compte de ma maladresse. Quelques minutes plus tard, nous quittions au petit trot la ville avec les miliciennes en direction d’une forêt qui s’étendait jusqu’à l’horizon.
Notre chevauchée dura deux journées au cours desquels j’assimilais douloureusement les événements sur Vargass sans l’influence du sortilège, à présent dissipé. Le souvenir de mes meurtres sapa mes dernières forces et je sombrai dans un désespoir abrutissant jusqu’à ce que nous atteignîmes notre destination finale. J’avais appris au cours du voyage que Valunazia était une Maguistraë, une magicienne de très haut rang qui enseignait la sorcellerie à une centaine d’apprenties. Cette école était située comme plusieurs autres de ce pays à l’écart de la civilisation, au plus profond de la forêt d’Ayffeline, et c’est en ce lieu que je devais connaître ma captivité.
La communauté dirigée par Valunazia était établie dans une vaste trouée au milieu de la forêt, une clairière traversée par une calme rivière et abritant quelques baraquements en bois. Des habitations plus coquettes étaient disséminées aux abords de la clairière, certaines construites dans les arbres avec leur plancher installé sur les branches basses d’épicéas centenaires. De délicats escaliers à balustrades permettaient de grimper jusqu’au seuil de ces maisons arboricoles. J’avisai également un moulin à aubes au bord du cours d’eau, un lavoir, plusieurs enclos abritant bétail et volaille, un très grand potager, le tout n’étant ceint d’aucune fosse ni de palissade protectrice. Des hommes travaillaient en extérieur, certains sarclant le potager pour préparer les semailles du printemps, d’autres occupés à soigner les animaux. Je fus plus surpris d’en voir occupés au lavoir.
Mais les femmes les surpassaient aisément en nombre. Elles circulaient ou tenaient conciliabule dans le village, leurs pelisses en daim s’ouvrant sur de longues robes uniformément vertes, strictement identiques à celle portée par Valunazia. Jouvencelles ou femmes faites, toutes dégageaient la même assurance et une certaine curiosité à mon égard ; une attitude qui contrastait avec les regards fuyants des travailleurs. J’eus rapidement l’occasion de comprendre par la suite les raisons d’une telle servilité.
Sous la menace des lances, je pénétrai dans l’un des baraquements sans savoir que j’allais y demeurer pendant d’interminables semaines. La pièce dans laquelle je fus incarcéré n’était qu’une chambre garnie d’une paillasse, d’un coffre, d’une bassine et d’un pot d’aisance. Je voulus me débattre quand l’une des guerrières entreprit de me priver de mon armement mais un geste et un seul mot de Valunazia suffirent pour paralyser mes membres. Impuissant et soumis à la terrible sensation de ne plus pouvoir contrôler mon corps, je ne pus qu’assister à ce délestage en règles, même si la sorcière me laissa mon pécule, mon sac à dos et son contenu.
Une fois livré à moi-même, mon premier souci fut de trouver un échappatoire à cette inconfortable cellule. Mais tous mes assauts contre la porte se révélèrent vains alors qu’elle ne comportait aucune serrure. La lucarne donnant sur la rivière était tout aussi incassable. Je fus gagné par une crainte primitive à l’égard de ces phénomènes surnaturels et ma peur de la sorcellerie pratiquée par mes geôlières ne fit que s’affirmer dans les temps qui suivirent.
Je pouvais voir par l’étroite fenêtre les apprenties magiciennes s’exercer à la pratique de leur art. La plupart de leurs cérémonies en plein air n’avaient aucun sens à mes yeux mais mon effroi redoubla quand j’en vis animer à distance les branches du chêne le plus proche. La vision du végétal agitant son feuillage à la manière d’un animal s’ébrouant au sortir de l’eau me terrifia pendant de longues journées au cours desquelles je m’écartais craintivement des mes visiteuses.
Les amazones avaient disparu. Dans un premier temps, des apprenties à chaque fois différentes vinrent m’apporter de quoi me sustenter ou des effets plus propres que mon uniforme. Elles profitaient de leur passage pour m’examiner avec attention mais sans jamais prendre la parole, même lorsque je tentais prudemment une amorce de dialogue. Puis les repas ne me furent prodigués que par les quelques hommes de la communauté, qui s’enfuyaient sitôt leur tâche accomplie. Les jours et les nuits se succédaient ainsi entre inquiétude et ennui mais j’eus ensuite l’occasion de regretter ma solitude.
Deux semaines s’étaient écoulées quand Valunazia commença à venir me voir. Je trouvai alors le courage d’épancher toute ma haine à son égard pour les crimes irréparables qu’elle m’avait forcé à commettre mais mes éclats ne la touchèrent guère. Son léger sourire et sa sérénité me donnèrent l’envie de me jeter sur elle pour lui faire payer ses forfaits mais la peur de ses sortilèges me bloquait plus sûrement qu’une entrave physique. Lorsqu’elle m’estima enfin prête à l’écouter, elle prit le temps de m’exposer ses intentions à mon égard.
Bien que je ne croyais plus à ses promesses sucrées, elle me resservit une fois encore son refrain habituel au sujet du lien tissé par le destin entre nos existences. Son voeu le plus cher était de m’avoir comme compagnon, même si dans sa bouche le terme sonnait plutôt comme serviteur. Elle m’assura qu’avec moi à ses côtés, elle était certaine d’accomplir avec succès la mystérieuse et grande entreprise à laquelle elle avait voué les dernières années de sa vie. Mais je devais m’engager de plein gré dans cette voie alors qu’elle devinait en moi surtout des désirs de fuite et de vengeance.
Elle venait chaque jour me tenir le même discours avec toujours de nouveaux arguments. Tantôt enjôleuse, tantôt menaçante, elle usait de tout son charisme pour me convaincre, sa patience nullement affectée par mon hostilité viscérale. Ma volonté faiblissait après chacune de ces entrevues. Cependant, son manège cessa après qu’elle eut finalement éclaté de colère suite à une nouvelle preuve de mon insoumission. Valunazia disparut de mon quotidien mais laissa à ses apprenties des consignes précises en guise de châtiment. Rendez-vous au 2.
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#9
Prometteur ! Il n'y a pas assez de méchantes mémorables dans les LDVH, ni même les AVH. De plus, on a tout de suite envie de savoir de quoi il retourne. Est-ce qu'il doit y avoir une introduction auparavant ou est-ce que les explications viendront ensuite ?
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#10
C'est le tome 3 de Gloire Posthume. ^_^
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#11

Quelle buse je fais ! La fin du deuxième livre m'était complètement sortie de l'esprit...

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#12
Fitz, tout le livre est à la première personne ?
"Vivre commence toujours maintenant" Roberto Juarroz, poésie verticale (XIII, 65)
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#13
(10/02/2012, 10:09)Vertical a écrit : Fitz, tout le livre est à la première personne ?

Oui ; d'ailleurs, c'est la particularité des Gloire Posthume Wink

Tholdur > C'est fait exprès que le style de Deathtrap soit très livingstonien ? C'est un peu idiot de se limiter ainsi... (Ce qui ne remet pas forcément en cause les qualités de cette AVH.)
Enfin, c'est personnel, mais je préfère écrire des trucs comme celui de notre bon VS, très howardien et smithien, et super classe ^^
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#14
je viens de regarder tout ça sur Xho, je connaissais pas Gloire Posthume
"Vivre commence toujours maintenant" Roberto Juarroz, poésie verticale (XIII, 65)
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#15
(10/02/2012, 12:56)oorgan a écrit : Tholdur > C'est fait exprès que le style de Deathtrap soit très livingstonien ? C'est un peu idiot de se limiter ainsi... (Ce qui ne remet pas forcément en cause les qualités de cette AVH.)
Enfin, c'est personnel, mais je préfère écrire des trucs comme celui de notre bon VS, très howardien et smithien, et super classe ^^

Deathtrap Dungeon 3 est une oeuvre de fans (peut-être même de sectateurs!) de Livingstone et de ses deux opus concernant l'Epreuve du baron Sukumvit. C'est donc assez logique qu'ils aient écrit quelque chose qui soit très (trop?) fidèle aux deux oeuvres concernées. Après, j'ai essayé de faire la meilleure traduction possible (et ce sera ma meilleure puisqu'il s'agit de la première^^), ce qui veut dire pour moi qui soit le plus fidèle possible justement, avec quand même lorsque je pense que c'est préférable quelques petits ajustements, mais sans aller jusqu'à "écrire à ma sauce". Je ne vais d'ailleurs pas tarder à me remettre à la tâche.
Pour la qualité globale de l'AVH, je ne sais pas encore trop. Je pense quand même qu'elle sera satisfaisante, au moins pour ceux qui apprécient bien le Labyrinthe de la Mort et/ou l'Epreuve des Champions.

Pour les styles ça dépend aussi du contexte de l'histoire. Dans un souterrain "monotone", il y a vraiment peu d'intérêt de décrire les lieux, en tout cas une fois qu'on a l'a fait au départ, le décor est planté pour tout le reste de l'aventure. Il y a peu de rythme finalement, juste un enchainement d'actions sans véritables ruptures. Tout le contraire d'un retour à Gruiseguilde avec des péripéties nombreuses (le ballon par exemple), une alternance de moments de calme (découverte, promenade) et de tension (fuite, attaque....) sans compter la variété des paysages (cité, extérieurs...). C'est certain que c'est tout à fait le genre d'aventure avec laquelle on s'attend voir briller la plume de VS. Je pense qu'il serait malheureux (comme les pierres!) s'il devait écrire une aventure souterraine. Mais bon il en profiterai pour nous mettre des grottes magnifiques pleines de cristaux muticolores, des cascades scintillantes, une civilisation raffinée réfugiée sous terre, et certainement pas un tunnel qui part du sud au nord avec le classique enchainement Porte Monstre Trésor!
- Ne vous avais-je pas promis un confort incroyable, un moelleux incomparable?
- Si, et vraiment vous n'avez pas menti chère Senyakase... on est si bien installé...
- Tous nos produits sont créés sur-mesure. VolponeSofà, artigiani della qualità!
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