Hier, 18:00
Nous sommes ici unanimes.
Neuf AVH inscrites, une vingtaine de votants, des discussions et des avis nombreux, variés, fournis… Le Mini-Yaz provoque un bel engouement et c’est tant mieux.
Mais étonnamment, cela a parfois pour corollaire une sorte de poussée procédurière qui conduit certains à s’interroger sur la recevabilité de telle ou telle AVH. Nous nous sommes donc demandés s’il était souhaitable, pendant le concours, de laisser cette fièvre réglementaire gagner le forum.
En soi, ce n’est jamais un mal de questionner les règles et leur respect. Mais pendant le Mini-Yaz, les assesseurs sont là pour ça, pour qu’il y ait un bon déroulé du concours, une ambiance saine de remarques et de réflexions et qu’ainsi les participants et participantes puissent se passer d’observations normatives pour se concentrer sur les retours et les AVH.
Si le Mini-Yaz existe, c’est d’abord pour permettre à tout à chacun de se lancer dans l’écriture d’une AVH, d’inviter à écrire des textes proposés à la lecture, de promouvoir le genre de la littéraction. Et aller chercher la petite bête réglementaire vient mettre à mal ce désir d’amicale émulation et de fête de la littérature combinatoire. Ce doit être un spectacle festif et joyeux.
L’esprit du concours nous impose une attitude de tolérance et de bienveillance. Le règlement est un cadre qui est là pour permettre aux auteurs de s’exprimer au sein d’une structure claire et pour désigner un podium selon certaines modalités. Si jamais le franchissement manifeste des règles était constaté, il devient l’outil utilisé par les assesseurs pour y mettre un terme. À la toute fin, ce n’est jamais le règlement qui prime, mais la décision des assesseurs : ils sont les garants du concours.
Il renvient dès lors à chacun de définir les contours de cette tolérance. C’est bien pour cela, notamment, qu’il y a trois assesseurs qui, d’ailleurs, ne sont pas non plus infaillibles. Rien n’empêche les participants de venir leur signaler une entorse sérieuse au règlement qu’ils n’auraient pas remarquée ; mais en en MP ! Cela éviterait les mises à l’index inutiles et les finasseries juridiques qui peuvent sans mal être reportées. Le concours est fait pour débattre des textes, pas du règlement.
Notre préconisation : nous invitons les participants, auteurs comme lecteurs, à ne pas débattre des irrégularités qu’ils auraient constatées pendant la durée des votes. Ils peuvent contacter les assesseurs par MP si cela leur paraît nécessaire.
Cette demande ne concerne évidemment pas l’avis final donné.
Neuf AVH inscrites, une vingtaine de votants, des discussions et des avis nombreux, variés, fournis… Le Mini-Yaz provoque un bel engouement et c’est tant mieux.
Mais étonnamment, cela a parfois pour corollaire une sorte de poussée procédurière qui conduit certains à s’interroger sur la recevabilité de telle ou telle AVH. Nous nous sommes donc demandés s’il était souhaitable, pendant le concours, de laisser cette fièvre réglementaire gagner le forum.
En soi, ce n’est jamais un mal de questionner les règles et leur respect. Mais pendant le Mini-Yaz, les assesseurs sont là pour ça, pour qu’il y ait un bon déroulé du concours, une ambiance saine de remarques et de réflexions et qu’ainsi les participants et participantes puissent se passer d’observations normatives pour se concentrer sur les retours et les AVH.
Si le Mini-Yaz existe, c’est d’abord pour permettre à tout à chacun de se lancer dans l’écriture d’une AVH, d’inviter à écrire des textes proposés à la lecture, de promouvoir le genre de la littéraction. Et aller chercher la petite bête réglementaire vient mettre à mal ce désir d’amicale émulation et de fête de la littérature combinatoire. Ce doit être un spectacle festif et joyeux.
L’esprit du concours nous impose une attitude de tolérance et de bienveillance. Le règlement est un cadre qui est là pour permettre aux auteurs de s’exprimer au sein d’une structure claire et pour désigner un podium selon certaines modalités. Si jamais le franchissement manifeste des règles était constaté, il devient l’outil utilisé par les assesseurs pour y mettre un terme. À la toute fin, ce n’est jamais le règlement qui prime, mais la décision des assesseurs : ils sont les garants du concours.
Il renvient dès lors à chacun de définir les contours de cette tolérance. C’est bien pour cela, notamment, qu’il y a trois assesseurs qui, d’ailleurs, ne sont pas non plus infaillibles. Rien n’empêche les participants de venir leur signaler une entorse sérieuse au règlement qu’ils n’auraient pas remarquée ; mais en en MP ! Cela éviterait les mises à l’index inutiles et les finasseries juridiques qui peuvent sans mal être reportées. Le concours est fait pour débattre des textes, pas du règlement.
Notre préconisation : nous invitons les participants, auteurs comme lecteurs, à ne pas débattre des irrégularités qu’ils auraient constatées pendant la durée des votes. Ils peuvent contacter les assesseurs par MP si cela leur paraît nécessaire.
Cette demande ne concerne évidemment pas l’avis final donné.
Goburlicheur de chrastymèles