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		<title><![CDATA[Rendez-vous au 1 - L'Œil Noir]]></title>
		<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/</link>
		<description><![CDATA[Rendez-vous au 1 - https://rdv1.dnsalias.net/forum]]></description>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 00:47:43 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[[Œil Noir 09] L'Archipel des Cyclopes]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-4231.html</link>
			<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 09:29:05 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=56">Dagonides</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-4231.html</guid>
			<description><![CDATA[Voici un article proposé pour le mook <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Le Marteau et l'enclume</span> (hors série n°8, début 2023), non intégré car rendu après la deadline. Je vous en fais donc part ici...<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://i69.servimg.com/u/f69/19/36/70/82/archip10.jpg" loading="lazy"  alt="[Image: archip10.jpg]" class="mycode_img" /></div>
<br />
Livre lu dans l'ambiance qui va bien : j'y ai joué lors d'une journée <a href="https://www.badeparadies-schwarzwald.de/de/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">aux thermes tropicaux en Allemagne</a>. Logique, pour découvrir un tome de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Das Schwarze Auge</span> à cadre aquatique !<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">QUEL BOURBIER</span><br />
Pour commencer, je vais vous poser une colle <a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1519.html" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">(qui n'est pas la superglu Patuline de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">La Source de Mort</span>)</a> : à quoi aurait ressemblé le "Défis Fantastiques" <a href="http://www.bibliotheque-des-aventuriers.com/cartes/defis_fantastiques/08_marais_scorpions_dagonides.htm" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Le Marais aux Scorpions</span></a> s'il avait été raté ? C'est très simple : cela aurait donné <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">L'Archipel des Cyclopes</span> de Werner Füchs.<br />
<br />
Pourquoi cette comparaison ? D'abord, parce que l'argument des deux aventures est étonnamment semblable. Réunir les amulettes <span style="text-decoration: line-through;" class="mycode_s">des sorciers</span> des prêtres, disséminées dans <span style="text-decoration: line-through;" class="mycode_s">les clairières du bourbier</span> les îles, <span style="text-decoration: line-through;" class="mycode_s">en traçant</span> en suivant une carte, en guidant les pas d'un héros élu par le destin : <span style="text-decoration: line-through;" class="mycode_s">il a un anneau pointant le nord</span> il sait nager…<br />
<br />
Ajoutons que l'introduction du <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Marais</span>, cette histoire de vieille femme qui récompense un héros de sa bonté en lui offrant un objet magique, est une péripétie digne des frères Grimm. Or, l'affinité des livres-jeu de "L'Œil Noir" avec les contes de fées est elle aussi remarquable, j'en ai dit deux mots dans <a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-3992.html" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">mon retour de lecture d<span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font">es </span><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font">Spectres des Marais</span></span> <span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font">(même</span><span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font"> s</span><span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font">érie).</span></a><br />
<br />
Toutefois, personne n'a pompé sur personne, ni dans un sens ni dans l'autre. Le <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Marais</span> est de 1986, <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">L'Archipel</span> de 1985, donc le DF n'a pas pu inspirer ce tome de l'Œ.N. Dans l'autre sens, ce livre-jeu allemand n'était probablement pas traduit au Royaume-Uni ou aux USA à ce moment-là. On a donc un cas curieux, de deux développements différents à partir d'un sujet de départ qui, par hasard, se trouve être le même.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/v1.Y2lkPTc5MGI3NjExZjU1YTBlNzQ2YWFlMzVhYzgxYjE3MDhkZWY2YjBjNDBlYmZhN2MwOCZjdD1n/75qKjCTfuWrNBbKa8Z/giphy.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy.gif]" class="mycode_img" /></div>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Rôliste d'outre-Rhin célébrant l'originalité de sa culture ludique.</span></div>
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">L'OBJET LIVRE</span><br />
A feuilleter l'objet livre, on note une très belle couverture en camaïeu de rouge, signée Claus D. Biswanger. Cette série se signale d'ailleurs par ses couv' régulièrement superbes ! Les illustrations intérieures de Joseph Orchmann sont de meilleure facture que celles des autres titres de la série. J'avoue que plusieurs me plaisent beaucoup ! La carte de l'archipel que notre héros explorera est elle aussi notable, avec une police d'écriture sympa. Elle a un défaut toutefois, c'est qu'elle ne servira quasiment pas dans l'aventure...<br />
<br />
En effet, la navigation d'une île à une autre sera à peine sensible. Après quelques galères (c'est le cas de le dire), notre héros se retrouve vite sur Hylailos, où il aura tendance à rester. Il ne fera que quelques sauts de puce sur les îlots alentours, pas toujours de manière très volontaire ni très claire non plus. Souvent on ne sait pas trop où on est, la seule certitude est que le récit... nous ramènera toujours avec une obstination maniaque à Hylailos, au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">156</span>, pour  y choisir une auberge !<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://i69.servimg.com/u/f69/19/36/70/82/kkarte10.jpg" loading="lazy"  alt="[Image: kkarte10.jpg]" class="mycode_img" /></div>
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">DEBUT DIFFICILE</span><br />
À lire, j'avais l'impression que le jeu bégayait sans réussir à démarrer.  En fait, le challenge est de localiser l'un des rares choix significatifs dans une pelote de possibilités sans conséquence. Alors on commencera (enfin) à suivre le fil du récit, et à enfiler les amulettes sur le fil du collier brisé qui les réunissait jadis. On en trouve peu pendant un long moment, mais à partir d'un certain point, les découvertes s'enchaînent. Parfois même plusieurs d'un coup ! D'une manière ou d'une autre, le jeu nous amène à démanteler une secte de prêtres maléfiques qui détourne ces amulettes à leur profit, puis en point d'orgue, à affronter les deux terribles cyclopes auxquels l'archipel doit son nom...<br />
<br />
Une fois le laborieux début passé, belle progression dramatique. Ce qui est moins réussi c'est l'écriture avare en description et en impressions de voyage, et très techniciste : aller au marché, aller à l'auberge, chercher des informations... On sent que l'auteur est habitué au format du jeu de rôles, avec les choix typiques d'une tablée de joueurs.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/GtmFWBdXxEOfGSkm3l/giphy-downsized-large.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy-downsized-large.gif]" class="mycode_img" /></div>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Héros grec récoltant des amulettes le pied léger,</span></div>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">dans un panier à butin très tendance de chez Hermès.</span></div>
<br />
Pour conclure, notons que les îles sont un collage curieux de temples grecs, de drakkars vikings et de situations de JdR médiéval fantastique. Un mélange curieux, un peu indigeste quand on y ajoute l'écriture plutôt sèche (paradoxal, en mer) et le début laborieux à Hylailos.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">FAUT-IL LIRE CE LIVRE ?</span><br />
Les amateurs d'aventures menant un héros grec d'île en île préféreront sans doute un autre livre-jeu, français celui-là, et plus récent : <a href="https://www.la-taverne-des-aventuriers.com/t8475-cyclades" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Cyclades</span></a>. Son auteur, Emmanuel Quaireau, y reprend (volontairement ou non) le meilleur de l'imaginaire de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">L'Archipel des Cyclopes</span>, et donne comme <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Le Marais aux Scorpions </span>le choix entre trois destinées très différentes. Mais comme disent les frère Grimm à la fin de chaque conte : ceci est une autre histoire !...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Voici un article proposé pour le mook <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Le Marteau et l'enclume</span> (hors série n°8, début 2023), non intégré car rendu après la deadline. Je vous en fais donc part ici...<br />
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<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://i69.servimg.com/u/f69/19/36/70/82/archip10.jpg" loading="lazy"  alt="[Image: archip10.jpg]" class="mycode_img" /></div>
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Livre lu dans l'ambiance qui va bien : j'y ai joué lors d'une journée <a href="https://www.badeparadies-schwarzwald.de/de/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">aux thermes tropicaux en Allemagne</a>. Logique, pour découvrir un tome de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Das Schwarze Auge</span> à cadre aquatique !<br />
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<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">QUEL BOURBIER</span><br />
Pour commencer, je vais vous poser une colle <a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1519.html" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">(qui n'est pas la superglu Patuline de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">La Source de Mort</span>)</a> : à quoi aurait ressemblé le "Défis Fantastiques" <a href="http://www.bibliotheque-des-aventuriers.com/cartes/defis_fantastiques/08_marais_scorpions_dagonides.htm" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Le Marais aux Scorpions</span></a> s'il avait été raté ? C'est très simple : cela aurait donné <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">L'Archipel des Cyclopes</span> de Werner Füchs.<br />
<br />
Pourquoi cette comparaison ? D'abord, parce que l'argument des deux aventures est étonnamment semblable. Réunir les amulettes <span style="text-decoration: line-through;" class="mycode_s">des sorciers</span> des prêtres, disséminées dans <span style="text-decoration: line-through;" class="mycode_s">les clairières du bourbier</span> les îles, <span style="text-decoration: line-through;" class="mycode_s">en traçant</span> en suivant une carte, en guidant les pas d'un héros élu par le destin : <span style="text-decoration: line-through;" class="mycode_s">il a un anneau pointant le nord</span> il sait nager…<br />
<br />
Ajoutons que l'introduction du <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Marais</span>, cette histoire de vieille femme qui récompense un héros de sa bonté en lui offrant un objet magique, est une péripétie digne des frères Grimm. Or, l'affinité des livres-jeu de "L'Œil Noir" avec les contes de fées est elle aussi remarquable, j'en ai dit deux mots dans <a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-3992.html" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">mon retour de lecture d<span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font">es </span><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font">Spectres des Marais</span></span> <span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font">(même</span><span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font"> s</span><span style="font-family: Calibri', 'sans-serif;" class="mycode_font">érie).</span></a><br />
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Toutefois, personne n'a pompé sur personne, ni dans un sens ni dans l'autre. Le <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Marais</span> est de 1986, <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">L'Archipel</span> de 1985, donc le DF n'a pas pu inspirer ce tome de l'Œ.N. Dans l'autre sens, ce livre-jeu allemand n'était probablement pas traduit au Royaume-Uni ou aux USA à ce moment-là. On a donc un cas curieux, de deux développements différents à partir d'un sujet de départ qui, par hasard, se trouve être le même.<br />
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<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/v1.Y2lkPTc5MGI3NjExZjU1YTBlNzQ2YWFlMzVhYzgxYjE3MDhkZWY2YjBjNDBlYmZhN2MwOCZjdD1n/75qKjCTfuWrNBbKa8Z/giphy.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy.gif]" class="mycode_img" /></div>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Rôliste d'outre-Rhin célébrant l'originalité de sa culture ludique.</span></div>
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<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">L'OBJET LIVRE</span><br />
A feuilleter l'objet livre, on note une très belle couverture en camaïeu de rouge, signée Claus D. Biswanger. Cette série se signale d'ailleurs par ses couv' régulièrement superbes ! Les illustrations intérieures de Joseph Orchmann sont de meilleure facture que celles des autres titres de la série. J'avoue que plusieurs me plaisent beaucoup ! La carte de l'archipel que notre héros explorera est elle aussi notable, avec une police d'écriture sympa. Elle a un défaut toutefois, c'est qu'elle ne servira quasiment pas dans l'aventure...<br />
<br />
En effet, la navigation d'une île à une autre sera à peine sensible. Après quelques galères (c'est le cas de le dire), notre héros se retrouve vite sur Hylailos, où il aura tendance à rester. Il ne fera que quelques sauts de puce sur les îlots alentours, pas toujours de manière très volontaire ni très claire non plus. Souvent on ne sait pas trop où on est, la seule certitude est que le récit... nous ramènera toujours avec une obstination maniaque à Hylailos, au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">156</span>, pour  y choisir une auberge !<br />
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<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://i69.servimg.com/u/f69/19/36/70/82/kkarte10.jpg" loading="lazy"  alt="[Image: kkarte10.jpg]" class="mycode_img" /></div>
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<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">DEBUT DIFFICILE</span><br />
À lire, j'avais l'impression que le jeu bégayait sans réussir à démarrer.  En fait, le challenge est de localiser l'un des rares choix significatifs dans une pelote de possibilités sans conséquence. Alors on commencera (enfin) à suivre le fil du récit, et à enfiler les amulettes sur le fil du collier brisé qui les réunissait jadis. On en trouve peu pendant un long moment, mais à partir d'un certain point, les découvertes s'enchaînent. Parfois même plusieurs d'un coup ! D'une manière ou d'une autre, le jeu nous amène à démanteler une secte de prêtres maléfiques qui détourne ces amulettes à leur profit, puis en point d'orgue, à affronter les deux terribles cyclopes auxquels l'archipel doit son nom...<br />
<br />
Une fois le laborieux début passé, belle progression dramatique. Ce qui est moins réussi c'est l'écriture avare en description et en impressions de voyage, et très techniciste : aller au marché, aller à l'auberge, chercher des informations... On sent que l'auteur est habitué au format du jeu de rôles, avec les choix typiques d'une tablée de joueurs.<br />
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<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/GtmFWBdXxEOfGSkm3l/giphy-downsized-large.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy-downsized-large.gif]" class="mycode_img" /></div>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Héros grec récoltant des amulettes le pied léger,</span></div>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">dans un panier à butin très tendance de chez Hermès.</span></div>
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Pour conclure, notons que les îles sont un collage curieux de temples grecs, de drakkars vikings et de situations de JdR médiéval fantastique. Un mélange curieux, un peu indigeste quand on y ajoute l'écriture plutôt sèche (paradoxal, en mer) et le début laborieux à Hylailos.<br />
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<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">FAUT-IL LIRE CE LIVRE ?</span><br />
Les amateurs d'aventures menant un héros grec d'île en île préféreront sans doute un autre livre-jeu, français celui-là, et plus récent : <a href="https://www.la-taverne-des-aventuriers.com/t8475-cyclades" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Cyclades</span></a>. Son auteur, Emmanuel Quaireau, y reprend (volontairement ou non) le meilleur de l'imaginaire de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">L'Archipel des Cyclopes</span>, et donne comme <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Le Marais aux Scorpions </span>le choix entre trois destinées très différentes. Mais comme disent les frère Grimm à la fin de chaque conte : ceci est une autre histoire !...]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Œil Noir 15] Les Spectres des Marais]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-3992.html</link>
			<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 09:21:39 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=56">Dagonides</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-3992.html</guid>
			<description><![CDATA[J'ai profité de quelques jours de déconnexion pour faire ce que je fais trop peu : lire. Et là, j'ai lu <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Spectres des marais</span>, tome 15 de "L'œil Noir", signé Frank Pfeifer et Karsten Wurr. Sauf erreur, c'est leur seule contribution à la série. Le tome contient un livre-jeu de 170 paragraphes intitulé <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Marais de l'Angoisse</span> + un scénario de JDR. Je n'ai pas démêlé qui des deux avait écrit quoi.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://i69.servimg.com/u/f69/19/36/70/82/313.jpg" loading="lazy"  alt="[Image: 313.jpg]" class="mycode_img" /></div>
<br />
<br />
D'abord, <a href="https://www.la-taverne-des-aventuriers.com/t4875-15-le-marais-de-l-angoisse#286570" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">une évidence maintes fois dite,</a> <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">C'EST NUL DE CHEZ NUL</span>. Texte expéditif, faux choix, impression d'une mauvaise reprise du <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Marais aux Scorpions</span>, tout ça a déjà été dit et disséqué au lien indiqué. Je passe donc à <span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">autre chose</span> : parler de ce jeu sous d'<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">autres angles</span> que la qualité en tant que livre-jeu.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/j1t1a9pxVyh4i2KBEt/giphy.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy.gif]" class="mycode_img" /><br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Changeons de perspective.</span></div>
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">DU MEDIEVAL FANTASTIQUE ? NOPE.</span><br />
Un constat curieux, c'est que ce livre ne relève pas tant que ça du genre du méd-fan ou de la fantasy. Notre héros (un Raymond-De-Base, guerrier débutant) a entendu parler de la légende d'un marais hanté, fort fort lointain, il serait arrivé des choses il était une fois... On lui annonce moult morts vivants, zombies et squelettes encore revêtus de lambeaux de chair dans la plus pure tradition de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Taram et le chaudron magique</span>, mais en fait il les croisera à peine, vite fait. Les rencontres marquantes de Raymond-De-Base seront tout autres. Une vieille qui a besoin d'aide. De petits lutins élastiques dont bras et jambes se mélangent s'ils tombent ou éternuent trop fort. Une jeune fille à marier. Un arbre qui radote et tousse des pièces d'argent, il s'excuse platement que ce ne soit pas de l'or - c'est l'âge, que voulez-vous... <br />
Le choix des personnages, le traitement ludique ou un peu absurde des péripéties tient plus d'<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Alice au pays des merveilles</span> ou du conte de fées que du <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Seigneur des Anneaux</span>. On peut penser frères Grimm, ou aux <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Mille et une nuits</span> d'ailleurs citées au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">131</span> :<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Allons, un peu de sérieux. Nous ne sommes pas à Bagdad ! Et même si Aladin faisait brusquement apparaître devant vous son génie favori tenant une corde au-dessus de vous, vous ne pourriez rien faire !</blockquote>
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/DcCcyWVDeKMec/giphy.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy.gif]" class="mycode_img" /></div>
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">JOUER AVEC LE LECTEUR. JOUER AU RAPPORT REEL-FICTION</span><br />
Si <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Marais de l'Angoisse</span> sont un mauvais livre-jeu, c'est peut-être parce que le jeu... n'est pas là où on l'attend. Le gameplay ludique est faible, il faut peut-être plutôt chercher...<br />
<br />
<img src="https://rdv1.dnsalias.net/forum/images/smilies/icon_arrow.gif" alt="Flèche" title="Flèche" class="smilie smilie_16" /> Le jeu avec les conventions du genre, avec des choix jamais proposés d'habitude :<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Un dernier coup d'œil vous ayant convaincu qu'il n'y a pas de danger, vous vous endormez. Comment sera votre sommeil ? Léger ? Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">160</span>. Très profond ? Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">62</span>.</blockquote>
<br />
<img src="https://rdv1.dnsalias.net/forum/images/smilies/icon_arrow.gif" alt="Flèche" title="Flèche" class="smilie smilie_16" /> Le jeu entre réel et fiction :<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>[Vous pouvez] bien regarder en face et avec courage la mort qui vous attend. Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">156</span>. Et si vous appeliez au secours ? Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">131</span>. Après tout, vous êtes peut-être le jouet d'un horrible cauchemar ? Si vous le croyez, rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">2</span>. Mais si c'est la réalité, vous pourriez avaler l'eau pour faire baisser le niveau. Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">131</span>.<br />
&gt; Choix du <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">2</span> &gt;<br />
Vous vous réveillez dans votre lit, trempé de sueur. Quel affreux cauchemar ! Il n'est plus question de se rendormir ! Vous allumez la lampe. Près de vous un livre épais :<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Marais de l'Angoisse</span>, et une paire de dés... Vous prenez le livre et vous commencez à le feuilleter avec curiosité puis à le lire avidement. Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">1</span>.</blockquote>
<br />
<img src="https://rdv1.dnsalias.net/forum/images/smilies/icon_arrow.gif" alt="Flèche" title="Flèche" class="smilie smilie_16" /> L'amusement du recul ironique sur le genre, peu sérieux et où tout peu arriver de la plus absurde des manières :<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Il est certain que la jeune fille a l'intention d'abréger vos souffrances en vous noyant dans le marais. Il faut que vous trouviez une autre solution et vite. Vous pouvez lui dire que vous l'aimez : rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">111</span>... Vous pouvez bien entendu [lui dire que tout ça] n'est pas si grave : rendez- vous donc au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">138</span>. </blockquote>
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/7SKOwf1nD6j6XhfLMG/giphy.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy.gif]" class="mycode_img" /><br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Oeil noir, mais psychédélique.</span></div>
<br />
Conclusion, on pourrait parler ici d'OLNI, d'objet littéractionesque non identifié, où les a auteurs s'amusent plus à piper les dés du genre et du jeu, qu'à proposer une histoire interactive forte. Peut-on parler de livre-jeu expérimental, comme les films psychédéliques des années 60 ou 70 ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai profité de quelques jours de déconnexion pour faire ce que je fais trop peu : lire. Et là, j'ai lu <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Spectres des marais</span>, tome 15 de "L'œil Noir", signé Frank Pfeifer et Karsten Wurr. Sauf erreur, c'est leur seule contribution à la série. Le tome contient un livre-jeu de 170 paragraphes intitulé <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Marais de l'Angoisse</span> + un scénario de JDR. Je n'ai pas démêlé qui des deux avait écrit quoi.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://i69.servimg.com/u/f69/19/36/70/82/313.jpg" loading="lazy"  alt="[Image: 313.jpg]" class="mycode_img" /></div>
<br />
<br />
D'abord, <a href="https://www.la-taverne-des-aventuriers.com/t4875-15-le-marais-de-l-angoisse#286570" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">une évidence maintes fois dite,</a> <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">C'EST NUL DE CHEZ NUL</span>. Texte expéditif, faux choix, impression d'une mauvaise reprise du <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Marais aux Scorpions</span>, tout ça a déjà été dit et disséqué au lien indiqué. Je passe donc à <span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">autre chose</span> : parler de ce jeu sous d'<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">autres angles</span> que la qualité en tant que livre-jeu.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/j1t1a9pxVyh4i2KBEt/giphy.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy.gif]" class="mycode_img" /><br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Changeons de perspective.</span></div>
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">DU MEDIEVAL FANTASTIQUE ? NOPE.</span><br />
Un constat curieux, c'est que ce livre ne relève pas tant que ça du genre du méd-fan ou de la fantasy. Notre héros (un Raymond-De-Base, guerrier débutant) a entendu parler de la légende d'un marais hanté, fort fort lointain, il serait arrivé des choses il était une fois... On lui annonce moult morts vivants, zombies et squelettes encore revêtus de lambeaux de chair dans la plus pure tradition de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Taram et le chaudron magique</span>, mais en fait il les croisera à peine, vite fait. Les rencontres marquantes de Raymond-De-Base seront tout autres. Une vieille qui a besoin d'aide. De petits lutins élastiques dont bras et jambes se mélangent s'ils tombent ou éternuent trop fort. Une jeune fille à marier. Un arbre qui radote et tousse des pièces d'argent, il s'excuse platement que ce ne soit pas de l'or - c'est l'âge, que voulez-vous... <br />
Le choix des personnages, le traitement ludique ou un peu absurde des péripéties tient plus d'<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Alice au pays des merveilles</span> ou du conte de fées que du <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Seigneur des Anneaux</span>. On peut penser frères Grimm, ou aux <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Mille et une nuits</span> d'ailleurs citées au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">131</span> :<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Allons, un peu de sérieux. Nous ne sommes pas à Bagdad ! Et même si Aladin faisait brusquement apparaître devant vous son génie favori tenant une corde au-dessus de vous, vous ne pourriez rien faire !</blockquote>
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/DcCcyWVDeKMec/giphy.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy.gif]" class="mycode_img" /></div>
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">JOUER AVEC LE LECTEUR. JOUER AU RAPPORT REEL-FICTION</span><br />
Si <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Marais de l'Angoisse</span> sont un mauvais livre-jeu, c'est peut-être parce que le jeu... n'est pas là où on l'attend. Le gameplay ludique est faible, il faut peut-être plutôt chercher...<br />
<br />
<img src="https://rdv1.dnsalias.net/forum/images/smilies/icon_arrow.gif" alt="Flèche" title="Flèche" class="smilie smilie_16" /> Le jeu avec les conventions du genre, avec des choix jamais proposés d'habitude :<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Un dernier coup d'œil vous ayant convaincu qu'il n'y a pas de danger, vous vous endormez. Comment sera votre sommeil ? Léger ? Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">160</span>. Très profond ? Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">62</span>.</blockquote>
<br />
<img src="https://rdv1.dnsalias.net/forum/images/smilies/icon_arrow.gif" alt="Flèche" title="Flèche" class="smilie smilie_16" /> Le jeu entre réel et fiction :<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>[Vous pouvez] bien regarder en face et avec courage la mort qui vous attend. Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">156</span>. Et si vous appeliez au secours ? Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">131</span>. Après tout, vous êtes peut-être le jouet d'un horrible cauchemar ? Si vous le croyez, rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">2</span>. Mais si c'est la réalité, vous pourriez avaler l'eau pour faire baisser le niveau. Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">131</span>.<br />
&gt; Choix du <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">2</span> &gt;<br />
Vous vous réveillez dans votre lit, trempé de sueur. Quel affreux cauchemar ! Il n'est plus question de se rendormir ! Vous allumez la lampe. Près de vous un livre épais :<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Marais de l'Angoisse</span>, et une paire de dés... Vous prenez le livre et vous commencez à le feuilleter avec curiosité puis à le lire avidement. Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">1</span>.</blockquote>
<br />
<img src="https://rdv1.dnsalias.net/forum/images/smilies/icon_arrow.gif" alt="Flèche" title="Flèche" class="smilie smilie_16" /> L'amusement du recul ironique sur le genre, peu sérieux et où tout peu arriver de la plus absurde des manières :<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Il est certain que la jeune fille a l'intention d'abréger vos souffrances en vous noyant dans le marais. Il faut que vous trouviez une autre solution et vite. Vous pouvez lui dire que vous l'aimez : rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">111</span>... Vous pouvez bien entendu [lui dire que tout ça] n'est pas si grave : rendez- vous donc au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">138</span>. </blockquote>
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://media.giphy.com/media/7SKOwf1nD6j6XhfLMG/giphy.gif" loading="lazy"  alt="[Image: giphy.gif]" class="mycode_img" /><br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Oeil noir, mais psychédélique.</span></div>
<br />
Conclusion, on pourrait parler ici d'OLNI, d'objet littéractionesque non identifié, où les a auteurs s'amusent plus à piper les dés du genre et du jeu, qu'à proposer une histoire interactive forte. Peut-on parler de livre-jeu expérimental, comme les films psychédéliques des années 60 ou 70 ?]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Œil Noir 05] La source de mort]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1519.html</link>
			<pubDate>Sun, 11 Sep 2011 12:14:58 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=219">AlvEric</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1519.html</guid>
			<description><![CDATA[Gallimard a publié de nombreux scenarios de l'Oeil noir, JdR d'initiation aux règles et aux scenarios simples destiné au même public que celui des LVDEH. En conséquence, la série a comporté plusieurs aventures solos, souvent de sinistre mémoire tels les mémorables Hiéroglyphes de l'Horreur, qui ont fait sur le forum l'objet d'une critique dont la férocité était parfaitement justifiée. Néanmoins, toutes ne sont pas tombées aussi bas !<br />
Le début de "La source de mort" est original : nous sommes enchaînés dans un cachot, prisonnier du prince de Herdin qui a manigancé un piège pour nous capturer et nous obliger à accepter une mission difficile : mettre fin à l'empoisonnement des eaux du Taloueb, dont les vertus miraculeuses faisaient autrefois la richesse de la cité. Comme le Prince ne trouve plus de volontaire et/ou qu'il les a décimés, il a jeté son dévolu sur un benêt de passage (nous, aventurier de niveau 1) en nous arrêtant sous un faux prétexte (tricher aux dés dans un tripot...). Il a néanmoins la gentillesse de nous équiper correctement avant de nous lâcher dans la jungle qui abrite la source des eaux, devenue la source de mort.  "La source de mort" est donc un LVDEH d'exploration, qui se décompose en deux parties distinctes.<br />
La première partie se déroule dans une jungle hostile et inexplorée, à la recherche de la source. Malgré des descriptions souvent laconiques, l'ambiance de la jungle est assez bien rendue : les lianes, le sol marécageux et la moiteur rendent notre progression difficile ; les rencontres, la faune et la flore sont cohérentes avec l'univers décrit ; le sentiment d'immersion dans une jungle inextricable et labyrinthique naît des nombreux choix de direction proposés, parfois ponctués de jets de dés pour simuler la difficulté de se repérer dans l'enfer vert : (par exemple, après un combat mené dans une clairière bourbeuse bordée d'une végétation épaisse, il nous est demandé de nous rendre au paragraphe 1D6x11, faute de pouvoir repérer le chemin par lequel nous sommes venus). La principale faiblesse de cette partie est la multiplicité des paragraphes dont le texte se limite à des choix de directions, qui peut provoquer une certaine lassitude renforcée par la nécessité de compter les paragraphes afin de simuler l'écoulement du temps (nous n'avons des vivres que pour deux jours, puis commençons à perdre des points de vie). En outre, il manque parfois quelques paragraphes de transition pour assurer une parfaite continuité entre les différentes actions sur les lieux explorés.<br />
La deuxième partie commence après la découverte de la source de mort. Il est un peu étonnant, vues les installations du sanctuaire où les eaux prennent naissance, qu'on ne nous ait donné aucun indice pour les localiser. A priori le lieu était connu, au moins de ceux qui l'ont construit ! Il nous faut alors à nouveau explorer un dédale de grottes et de couloirs jusqu'à découvrir l'origine de l'empoisonnement des eaux de Taloueb. L'accumulation de choix de directions s'avère à nouveau un peu fastidieuse mais la difficulté n'est pas dans l'exploration. Il faut avoir découvert un mot magique alors que nous étions dans la jungle (pas très difficile à trouver car, même s'il n'est pas inscrit sur un panneau géant à l'entrée de la forêt, il a été dupliqué en plusieurs exemplaires dans des lieux stratégiques) pour arriver jusqu'à un dragon gardien, qui est très puissant. Heureusement, l'auteur semble avoir des scrupules à provoquer la mort du lecteur (par exemple, dans le PFA auquel nous nous rendons quand nos points de vie tombent à "0", notre première "mort" n'était en fait qu'un rêve prémonitoire) et multiplie les possibilités de surmonter/contourner les difficultés, allant parfois jusqu'à ne pas tenir compte des échecs aux tests d'aptitude, notamment un test d'intelligence qui permet de tuer le dragon sans combattre, ce qui est assez injuste car l'auteur inflige quelques paragraphes auparavant une pénalité de 5 points d'intelligence à ceux qui n'ont pas su résoudre une énigme (intéressante car bien présentée : "Seul celui qui comprend comment du roc naît le cor...") nécessaire pour parvenir à l'antre du dragon ! Par ailleurs, l'auteur est aussi visiblement un ami des animaux...  En revanche, il n'est pas l'ami des tricheurs (ah la rigueur morale des allemands, qui ne traversent pas une route déserte tant que c'est rouge pour les piétons) et sait les détecter par des pièges astucieux !<br />
Au final, un LVDH assez facile, qui se lit sans déplaisir (l'auteur aime à faire de temps à autre des apartés) malgré une trop grande accumulation de choix de directions. L'ambiance aurait pu être un peu moins bucolique et plus glauque, en descrivant la putrescence de la jungle et des créatures contaminées par les eaux maléfiques de la source de mort. A noter que la fin nous offre la possibilité de mettre fin à notre carrière d'aventurier débutant, en devenant conseiller du Prince de Herdin : celui-ci n'était donc pas un mauvais bougre !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Gallimard a publié de nombreux scenarios de l'Oeil noir, JdR d'initiation aux règles et aux scenarios simples destiné au même public que celui des LVDEH. En conséquence, la série a comporté plusieurs aventures solos, souvent de sinistre mémoire tels les mémorables Hiéroglyphes de l'Horreur, qui ont fait sur le forum l'objet d'une critique dont la férocité était parfaitement justifiée. Néanmoins, toutes ne sont pas tombées aussi bas !<br />
Le début de "La source de mort" est original : nous sommes enchaînés dans un cachot, prisonnier du prince de Herdin qui a manigancé un piège pour nous capturer et nous obliger à accepter une mission difficile : mettre fin à l'empoisonnement des eaux du Taloueb, dont les vertus miraculeuses faisaient autrefois la richesse de la cité. Comme le Prince ne trouve plus de volontaire et/ou qu'il les a décimés, il a jeté son dévolu sur un benêt de passage (nous, aventurier de niveau 1) en nous arrêtant sous un faux prétexte (tricher aux dés dans un tripot...). Il a néanmoins la gentillesse de nous équiper correctement avant de nous lâcher dans la jungle qui abrite la source des eaux, devenue la source de mort.  "La source de mort" est donc un LVDEH d'exploration, qui se décompose en deux parties distinctes.<br />
La première partie se déroule dans une jungle hostile et inexplorée, à la recherche de la source. Malgré des descriptions souvent laconiques, l'ambiance de la jungle est assez bien rendue : les lianes, le sol marécageux et la moiteur rendent notre progression difficile ; les rencontres, la faune et la flore sont cohérentes avec l'univers décrit ; le sentiment d'immersion dans une jungle inextricable et labyrinthique naît des nombreux choix de direction proposés, parfois ponctués de jets de dés pour simuler la difficulté de se repérer dans l'enfer vert : (par exemple, après un combat mené dans une clairière bourbeuse bordée d'une végétation épaisse, il nous est demandé de nous rendre au paragraphe 1D6x11, faute de pouvoir repérer le chemin par lequel nous sommes venus). La principale faiblesse de cette partie est la multiplicité des paragraphes dont le texte se limite à des choix de directions, qui peut provoquer une certaine lassitude renforcée par la nécessité de compter les paragraphes afin de simuler l'écoulement du temps (nous n'avons des vivres que pour deux jours, puis commençons à perdre des points de vie). En outre, il manque parfois quelques paragraphes de transition pour assurer une parfaite continuité entre les différentes actions sur les lieux explorés.<br />
La deuxième partie commence après la découverte de la source de mort. Il est un peu étonnant, vues les installations du sanctuaire où les eaux prennent naissance, qu'on ne nous ait donné aucun indice pour les localiser. A priori le lieu était connu, au moins de ceux qui l'ont construit ! Il nous faut alors à nouveau explorer un dédale de grottes et de couloirs jusqu'à découvrir l'origine de l'empoisonnement des eaux de Taloueb. L'accumulation de choix de directions s'avère à nouveau un peu fastidieuse mais la difficulté n'est pas dans l'exploration. Il faut avoir découvert un mot magique alors que nous étions dans la jungle (pas très difficile à trouver car, même s'il n'est pas inscrit sur un panneau géant à l'entrée de la forêt, il a été dupliqué en plusieurs exemplaires dans des lieux stratégiques) pour arriver jusqu'à un dragon gardien, qui est très puissant. Heureusement, l'auteur semble avoir des scrupules à provoquer la mort du lecteur (par exemple, dans le PFA auquel nous nous rendons quand nos points de vie tombent à "0", notre première "mort" n'était en fait qu'un rêve prémonitoire) et multiplie les possibilités de surmonter/contourner les difficultés, allant parfois jusqu'à ne pas tenir compte des échecs aux tests d'aptitude, notamment un test d'intelligence qui permet de tuer le dragon sans combattre, ce qui est assez injuste car l'auteur inflige quelques paragraphes auparavant une pénalité de 5 points d'intelligence à ceux qui n'ont pas su résoudre une énigme (intéressante car bien présentée : "Seul celui qui comprend comment du roc naît le cor...") nécessaire pour parvenir à l'antre du dragon ! Par ailleurs, l'auteur est aussi visiblement un ami des animaux...  En revanche, il n'est pas l'ami des tricheurs (ah la rigueur morale des allemands, qui ne traversent pas une route déserte tant que c'est rouge pour les piétons) et sait les détecter par des pièges astucieux !<br />
Au final, un LVDH assez facile, qui se lit sans déplaisir (l'auteur aime à faire de temps à autre des apartés) malgré une trop grande accumulation de choix de directions. L'ambiance aurait pu être un peu moins bucolique et plus glauque, en descrivant la putrescence de la jungle et des créatures contaminées par les eaux maléfiques de la source de mort. A noter que la fin nous offre la possibilité de mettre fin à notre carrière d'aventurier débutant, en devenant conseiller du Prince de Herdin : celui-ci n'était donc pas un mauvais bougre !]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Œil Noir 14] Les Hiéroglyphes de l'Horreur]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1046.html</link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2009 07:49:06 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=134">Ourgh</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1046.html</guid>
			<description><![CDATA[J'ai déjà touché un mot de cette... chose dans le sujet sur le pire LDVELH, j'ai trouvé le temps de faire une critique plus complète.<br />
<br />
Bon, on s'en doute, je n'ai guère d'estime pour cet opus. Le livre commençait pourtant bien, avec une introduction à laquelle je n'ai pas grand-chose à reprocher. J'irais même jusqu'à soutenir qu'il y a un peu de talent littéraire là-dedans. Le contraste avec la suite est d'autant plus surprenant, car les 191 paragraphes rivalisent en mauvaise qualité... Avoue, Claus : tu employais un négre littéraire, et tu as découvert au moment d'attaquer la partie jouable que tu n'avais plus les moyens de le payer  ?<br />
<br />
Donc, à partir du paragraphe numéro 0 (!), commence le supplice. On a souvent l'impression d'avoir affaire à un brouillon et non au texte final : Claus donne les mensurations de la pièce où l'on se trouve, énumère les objets à piller, utilise le même schéma répétitif pour les paragraphes d'ouverture de portes, ou se tire d'affaire avec des phrases de ce genre :<br />
<br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">87</span> : Faites ce que l'on vous a demandé de faire.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">149</span> : Dix Tannés surgissent du néant et vous attaquent.</blockquote>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align">
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Claus Lenthe : pourquoi se fatiguer à faire des descriptions compliquées ? Le lecteur a qu'à utiliser son imagination !</span></div>
<br />
Quand il va au-delà de ce minimum syndical, estimez-vous heureux. Enfin, quand ce n'est pas pour dévoiler le pot aux roses (une histoire de vaisseau spatial que notre héros médiéval avale comme si on lui indiquait le chemin de la boulangerie) en une poignée de phrases décousues, du niveau d'une rédac d'un élève de CM1... Ou nous servir quelque chose de l'acabit du mendiant Zidrou (ou Zidru, car l'orthographe change entre les paragraphes; mais ce doit être le traducteur qu'il faut blâmer), un personnage qui sort de nulle part et à coté duquel le mercenaire de l'<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Oeil d'Emeraude</span> est tout à fait crédible. <br />
<br />
Autre chose qui agace fondamentalement : le nombre de paragraphes inutiles. Les 25 derniers paragraphes (soit plus de 13% de l'ensemble !) sont exclusivement consacrés à des paragraphes d'ouverture de porte (tous aussi ennuyeux les uns que les autres), dont la seule raison d'être est de servir d'intermédiaire entre deux lieux. Et c'est loin de s'en tenir à ces 25 paragraphes. A maints endroits, Claus multiplie les étapes qui n'ont aucune raison d'être. Tenez, pour illustrer mes propos, j'exhibe les trois derniers paragraphes de la victoire.<br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">35</span><br />
N'oubliez pas de réclamer votre prime à la princesse Sybia et rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">94</span>.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">94</span><br />
Pendant que vous sellez votre dragon à Ancopal, vous entendez une détonation assourdissante; le Sans-Nom se disloque et le vaisseau spatial enfourche un colonne de feu et fonce vers le ciel. Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">105</span>.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">105</span><br />
Nous avons encore quelque chose à vous dire : soyez discret lorsque vous parlerez de vaisseau spatial, de robot et d'ordinateur à la princesse Sybia ou à ceux qui poseront des questions à ce sujet. Aucun habitant d'Aventurie ne croira ce que vous raconterez. Vous ferez mieux d'imaginer une bonne histoire passe-partout peuplée de nombreux Dragons légendaires.</blockquote>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Festival Claus Lenthe</span></div>
<br />
Pièce à conviction accablante. Avoue, Claus : t'étais rémunéré au nombre de paragraphes ?<br />
<br />
Je pourrais m'acharner sur quelques autres détails, mais je préfère m'arrêter là et terminer avec cette sentence : dans les Hiéroglyphes de l'Horreur, les Hiéroglyphes n'interviennent que dans l'introduction. Pour la partie jouable, ne reste que l'Horreur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ai déjà touché un mot de cette... chose dans le sujet sur le pire LDVELH, j'ai trouvé le temps de faire une critique plus complète.<br />
<br />
Bon, on s'en doute, je n'ai guère d'estime pour cet opus. Le livre commençait pourtant bien, avec une introduction à laquelle je n'ai pas grand-chose à reprocher. J'irais même jusqu'à soutenir qu'il y a un peu de talent littéraire là-dedans. Le contraste avec la suite est d'autant plus surprenant, car les 191 paragraphes rivalisent en mauvaise qualité... Avoue, Claus : tu employais un négre littéraire, et tu as découvert au moment d'attaquer la partie jouable que tu n'avais plus les moyens de le payer  ?<br />
<br />
Donc, à partir du paragraphe numéro 0 (!), commence le supplice. On a souvent l'impression d'avoir affaire à un brouillon et non au texte final : Claus donne les mensurations de la pièce où l'on se trouve, énumère les objets à piller, utilise le même schéma répétitif pour les paragraphes d'ouverture de portes, ou se tire d'affaire avec des phrases de ce genre :<br />
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<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">87</span> : Faites ce que l'on vous a demandé de faire.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">149</span> : Dix Tannés surgissent du néant et vous attaquent.</blockquote>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align">
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Claus Lenthe : pourquoi se fatiguer à faire des descriptions compliquées ? Le lecteur a qu'à utiliser son imagination !</span></div>
<br />
Quand il va au-delà de ce minimum syndical, estimez-vous heureux. Enfin, quand ce n'est pas pour dévoiler le pot aux roses (une histoire de vaisseau spatial que notre héros médiéval avale comme si on lui indiquait le chemin de la boulangerie) en une poignée de phrases décousues, du niveau d'une rédac d'un élève de CM1... Ou nous servir quelque chose de l'acabit du mendiant Zidrou (ou Zidru, car l'orthographe change entre les paragraphes; mais ce doit être le traducteur qu'il faut blâmer), un personnage qui sort de nulle part et à coté duquel le mercenaire de l'<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Oeil d'Emeraude</span> est tout à fait crédible. <br />
<br />
Autre chose qui agace fondamentalement : le nombre de paragraphes inutiles. Les 25 derniers paragraphes (soit plus de 13% de l'ensemble !) sont exclusivement consacrés à des paragraphes d'ouverture de porte (tous aussi ennuyeux les uns que les autres), dont la seule raison d'être est de servir d'intermédiaire entre deux lieux. Et c'est loin de s'en tenir à ces 25 paragraphes. A maints endroits, Claus multiplie les étapes qui n'ont aucune raison d'être. Tenez, pour illustrer mes propos, j'exhibe les trois derniers paragraphes de la victoire.<br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">35</span><br />
N'oubliez pas de réclamer votre prime à la princesse Sybia et rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">94</span>.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">94</span><br />
Pendant que vous sellez votre dragon à Ancopal, vous entendez une détonation assourdissante; le Sans-Nom se disloque et le vaisseau spatial enfourche un colonne de feu et fonce vers le ciel. Rendez-vous au <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">105</span>.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">105</span><br />
Nous avons encore quelque chose à vous dire : soyez discret lorsque vous parlerez de vaisseau spatial, de robot et d'ordinateur à la princesse Sybia ou à ceux qui poseront des questions à ce sujet. Aucun habitant d'Aventurie ne croira ce que vous raconterez. Vous ferez mieux d'imaginer une bonne histoire passe-partout peuplée de nombreux Dragons légendaires.</blockquote>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Festival Claus Lenthe</span></div>
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Pièce à conviction accablante. Avoue, Claus : t'étais rémunéré au nombre de paragraphes ?<br />
<br />
Je pourrais m'acharner sur quelques autres détails, mais je préfère m'arrêter là et terminer avec cette sentence : dans les Hiéroglyphes de l'Horreur, les Hiéroglyphes n'interviennent que dans l'introduction. Pour la partie jouable, ne reste que l'Horreur.]]></content:encoded>
		</item>
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