Le Trône de Fer
#31
Citation :Au final, les maisons Greyjoy et Stark se retrouvèrent avec six cités chacune, contre cinq pour les Baratheon et les Tyrell. Dans ce cas de figure, c’est d’abord le nombre de forteresses contrôlées qui fait la différence ; or, Skarn ne possédait que Winterfell, tandis que j’étais en possession de Pyk, Port-Lannis, Vivesaigues et Salvemer. Victoire !

En fait, c'était pas la peine d'aller aussi loin. On a oublié de déplacer le marqueur avec la fatigue, mais la sixième ville que tu as prise était ma sixième trente secondes plus tôt, me ramenant donc à 5, donc le résultat final était de six garnisons pour toi, 0 pour Aragorn, et 5 pour nous autres.
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#32
Comme quoi, savoir compter…

Sinon, j’ai trouvé deux FAQ sur le jeu, pour nos prochaines parties :

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#33
Au Trône de Fer, ce soir, je jouais de nouveau les Baratheon et j'ai passé l'essentiel de mon temps à me fritter avec les Tyrell (ce qui est assez logique quand on joue à 5). Mais j'ai commis l'erreur de ne pas faire absolument que ça. J'ai détourné une partie de mes forces pour aller inutilement casser les pieds aux Lannister, au lieu de me concentrer sur la domination du sud.

A noter que deux des Tyrell - Loras et la reine des Epines - ont des effets spéciaux extraordinairement casse-bonbons (dont la combinaison a permis à Skarn de l'emporter au 7ème tour).
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#34
Trois en fait. Mace s'est emparé d'une ville protégée par l'intégralité de ta flotte uniquement à la force de son appétit légendaire.

Mais c'est vrai que son effet à lui, on y pense, alors que les deux autres ont une fâcheuse tendance à surgir au pire moment.

Dis-toi que tu auras été, l'espace d'un instant, premier sur absolument tous les compteurs simultanément, ce qui est quand même un bel exploit.

On admirera aussi la gestion absolument désastreuse de nos points de pouvoir à tous, qui fait qu'il suffisait souvent d'en miser un seul pour s'assurer une bonne place sur une piste (voire la meilleure).
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#35
[...]

On notera qu'à la partie de Trône de Fer de ce soir, mes Greyjoy et les Lannister de Jehan ont passé tous les premiers tours à s'entre-neutraliser. On a fini avec presque aucune troupe chacun, ma capitale et 1 ville pour moi, et juste la capitale Lannister (mais sans sa garnison, que j'avais fait cramer) pour Jehan. On a dû culminer à 2 points de victoire maximum, peut-être 3 à un moment pour Jehan, mais je suis même pas sûr.
Bref, notre petite guéguerre a permis aux Barathéon, Tyrell et Stark d'être seuls à pouvoir tutoyer la victoire (les Tyrells de Skarn ayant passé une bonne partie du temps à 5 points de victoires sur 7, voire parfois 6 sur 7).

En milieu de jeu, comme on était exsangues, et que nos ennemis se pressaient à nos portes (cavaliers Stark et bateaux Tyrell pour moi, cavaliers Tyrell et Barathéon pour Jehan... ouais voire même les trois factions dans son cas), on a été obligés de faire une trêve de fait en milieu de partie, ne serait-ce que pour pouvoir survivre.

Au tout dernier tour, on a même eu le droit à une alliance contre nature entre les Greyjoy et les Lannister pour bouter les Stark hors de Riverrun, me donnant une victoire d'autant plus belle qu'elle était inutile, puisque les Tyrell de Skarn ont gagné juste après, sans coup férir.
Mr. Shadow

"Ce n'est pas un dragon martien...
-Alors il vient d'où ?
-Les dragons les plus grands et puissants naissent sur Terre... Mais ils viennent hiberner ici, sur Mars. Et tous les un-certain-nombre de milliers d'années, ils redescendent sur Terre."
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#36
Retour en Westeros, cet après-midi.

J’ai mis la main sur le trône avec les Baratheon au huitième tour. J’ai plutôt bien joué, cette fois, prenant Port-Réal au premier tour puis me développant patiemment, alternant conquêtes progressives et consolidation de mon pouvoir. J’ai lutté un long moment pour prendre le contrôle du Détroit aux Stark d’Aragorn, mais j’ai fini par obtenir l’ascendant. Toute menace sur la côte est écartée, j’avais les mains libres pour repousser les Lannister de Lyzi Shadow suffisamment loin, et emporter la victoire grâce aux sièges de Villevieille puis d’Accalmie dans le même tour.

Les Greyjoy de Skarn ont pris un très bon départ, obtenant cinq châteaux et forteresses dès le deuxième tour. Au troisième, en tant que détenteur du pion Trône de fer, je devais choisir l’effet d’une carte, l’une des options étant le recrutement de troupes. J’ai hésité, car avec quatre châteaux/forteresses, je pouvais envisager, en trois mouvements de troupes, de gagner la partie… mais j’aurais, en fait, probablement offert la victoire aux Greyjoy ce faisant, aussi j’ai préféré m’abstenir. Skarn a d’ailleurs commencé à décliner à ce moment-là, commettant une erreur qui lui a coûté deux unités de chevaliers à l’issue d’un combat contre la Montagne de Lyzi, si ma mémoire est bonne.

À noter qu’une « bataille des rois » ainsi qu’une attaque de Sauvageons ont eu lieu dès le deuxième tour. Nous avons tous misé la quasi-intégralité de nos points de pouvoir, mais le Trône de fer m’a permis de m’en sortir un peu mieux que les autres et d’améliorer ma position sur les pistes. Toutefois, Lyzi Shadow ayant eu le flair de passer un tour à consolider son pouvoir pour en regagner des points tandis que ses adversaires se concentraient sur leurs mouvements de troupes, il s’est retrouvé en excellente position lorsqu’il a fallu miser pour la deuxième fois sur les pistes d’influence, au point d’emporter le Trône de fer et la lame d’acier valyrien ! Les Lannister se sont donc à leur tour retrouvés en position de force, mais devant répartir leurs efforts sur deux fronts (Greyjoy au nord, Baratheon à l’est), n’ont néanmoins pas réussi à se placer en position de gagner.

À noter qu’étant parvenu à accumuler un petit paquet de pions pouvoir tout au long des derniers tours de la partie, j’ai pu faire un « all-in » lors de l’ultime bataille des rois, obtenant à mon tour le Trône de fer et la lame d’acier valyrien (le corbeau messager restant entre les mains d’Aragorn).
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#37
Je me suis en effet retrouvé pendant 3 ou 4 tours d'affilé avec les trois titres (le Trône de Fer, la Lame d'acier valyrien et le Corbeau du Messager), mais je n'ai pourtant pas réussi à gagner.
En revanche, ça m'a permis de me refaire, puisque je suis passé de bon dernier (après une cuisante défaite contre les Greyjoy dès le premier tour, et commençant avec moins de troupes que les autres), à de nouveau une menace à la hauteur des autres, à finalement la deuxième place en position pour gagner.

Mon pauvre bâteau de départ, resté tout seul toute la partie, a réussi à survivre à la partie, malgré l'ascension inéluctable de la flotte Greyjoy : commençant à 2 navires, elle a culminé à 5 répartis sur deux mers... Grosse déprime de mes marins qui savaient qu'ils ne pouvaient rien y faire... Et puis finalement, ma capitale a fini d'ailleurs par tomber grâce à ce foutu pont de bateau ennemi...

Et j'ai sans doute pas assez menacé les Baratheon, mais bon, j'avais quand même fort à faire avec les Greyjoy...
Mr. Shadow

"Ce n'est pas un dragon martien...
-Alors il vient d'où ?
-Les dragons les plus grands et puissants naissent sur Terre... Mais ils viennent hiberner ici, sur Mars. Et tous les un-certain-nombre de milliers d'années, ils redescendent sur Terre."
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#38
Je viens de voir qu’une extension allait sortir. J’ignore quand la traduction française sera prête, mais je suis certain de me précipiter dessus quand ce sera le cas, tant ce qui est annoncé a l’air intéressant.

Un nouveau plateau se greffe au premier : il représente l’ouest d’Essos, terre des Cités libres, de l’autre côté du Détroit. C’est là que commence l’une des deux nouvelles maisons jouables du jeu : les Targaryen (l’autre étant les Arryn). La condition de victoire des Targaryen diffère des autres : non pas obtenir sept châteaux/forteresses mais rallier sept territoires à la cause loyaliste. L’article n’explique pas comment fonctionne ce mécanisme, toutefois.

Les Targaryen, qui commencent loin de Westeros, compensent ce handicap grâce à leurs unités uniques : les trois dragons de Daenerys. Chacun est une unité militaire comme les autres, sauf qu’elles peuvent se déplacer à n’importe quel endroit de la carte (ou presque) grâce à un ordre de mouvement. D’autre part, leur force augmente au fur et à mesure du jeu. Les maisons rivales ont donc tout intérêt à essayer de les tuer rapidement, car une fois morts, ils quittent ce monde à tout jamais.

Ces deux maisons permettent donc de jouer jusqu’à huit joueurs (prévoir un très long après-midi !). Mais ce que je trouve très bien pensé (bien qu’il faudra voir ce que ça donne dans les faits), c’est qu’à moins de joueurs, les autres maisons sont quand même présentes, en tant que vassales des maisons « joueuses », leur allégeance pouvant évoluer au cours de la partie en fonction de la position des joueurs sur la piste du Trône de fer. Ça devrait rendre un intérêt au sud du plateau dans les parties à trois ou quatre joueurs, et apporter une profondeur supplémentaire au jeu, déjà bien riche (personnellement, j’achète).

Ces vassaux viennent avec leur propres cartes personnage, visiblement, et les illustrations sont toujours aussi agréables à l’œil, d’autant qu’elles respectent les descriptions du roman et non les représentations qu’en font la série (que je n’aime pas).

Autre élément qui s’ajoute aux règles : la Banque de fer. Il est possible de contracter un prêt auprès d’elle. Ces prêts rapportent différents avantages : mercenaires, assassin Sans-Visage… Le système est le même que celui des monstres/héros de Cyclades : trois cartes, une remplacée à chaque tour, le prix diminuant au fur et à mesure. Évidemment, qui dit prêt dit intérêt, et si le joueur n’est pas en mesure de rembourser sa dette (avec des pions de pouvoir), la banque se retourne contre lui et se range du côté d’un de ses adversaires (là encore, le mécanisme exact n’est pas précisé). Cela rappelle la scène du tome 5, quand Tycho Nestoris vient à la rencontre de Stannis Baratheon en plein hiver nordien pour lui proposer le soutien de la Banque de fer car cette brillante stratège qu’est Cersei Lannister néglige le règlement de sa dette.

Bref, quelques zones d’ombre restent à éclaircir, mais ça a l’air très prometteur.
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