[07] L'ile du Roi Lézard
#1
Étonnez de ne voir aucune critique a son sujet, je me suis permis de le critiquer...

Ce livre là, la première fois que je l'ai lu je l'ai emprunter dans la bibliothèque, et j'avais des mauvais pressentiment concernant la qualité de ce LDVELH...

Voyager dans une île en étant un aventurier me semblais un peu faible et c'est sans réel envie que j'ai fait ce livre...

Et bien aujourd'hui si il y a bien quelque DF que je conseil, et bien celui là est compris!

Contrairement a ce qu'on attend de l'auteur, c'est à dire une linéarité parfaite, le livre là est une exception!
Pour vaincre le Boss final, il faut deux objets mais ils ne sont pas indispensable, un seul peu suffire pour occire le Roi Lézard!

L'introduction est plaisante, et le début de l'aventure nous permets d'être accompagner par Mungo, un ancien compagnon mais il ne reste très peu de temps avec nous car quel que soit le chemin que l'on prennes il se fait tuer...

La végétation de l'ile, les décors, sont assez bien retranscris, les monstres plus ou moins inédit comme les chasseurs de têtes et les hommes lézards...

De nombreux objets sont à découvrir et un ma bien marquer, c'est un anneaux qui donne un malus de combat, mais qui par la suite deviens très utiles pour déjouer certain pièges, et certain monstre...
Original de la part de l'auteur!

La première partie consiste a libérer les prisonniers esclaves du Roi Lézard
La seconde c'est de rechercher un sorcier qui nous donnera des conseils pour vaincre le Roi Lézard
La dernière partie consiste à attaquer l'armée du Roi Lézard à l'aide des esclaves rescapés, et tuer le tyran...

Les trois partie sont très intérressante et la difficulté des combats est normal pour cet auteur c'est à dire 10 habilité et tu gagnes ce livre.

Des bon moments à passer et l'un des meilleurs livre de cet auteurs à mes yeux!

Intérêt:85%
Difficulté:65% (quelque combat plus difficiles que d'autre)
Tout ce qui est or ne brille pas...
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#2
(27/11/2009, 20:50)Raptor a écrit : Des bon moments à passer et l'un des meilleurs livre de cet auteurs à mes yeux!

Définitivement, Raptor est un homme de goût Cool
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#3
C'est mon premier LDVELH (en 1986, j'avais 8 ans) et donc je l'ai fait des dizaines de fois et.... je ne l'ai jamais beaucoup aimer. Pas mauvais non, mais je l'ai toujours trouver tres moyen.
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#4
Tu dois pas trop aimer les DF alors^^

Un homme de goût? Disons que je sais apprécier les bonnes choses Ikar, et je suis pas toujours aussi sympa avec les AVH!Rolleyes
Tout ce qui est or ne brille pas...
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#5
Je l'ai fini hier soir !

Je retrouve un peu les qualités et défauts du Livingstone :

Une ambiance terrible, enfin à mon goût personnel, on se croît trop sur une île tropicale. les rencontres sont variées et sympathiques, courtes et efficaces.

Une difficulté mieux dosée que dans le Labyrinthe de la Mort, à savoir qu'il est possible (j'ai pas dit facile) avec des stats moyennes (mini j'ai pas osé) de le terminer, il y a juste quelques combats obligatoires (le lion noir, par exemple) un peu difficiles.

On ne peut toujours pas revenir sur nos pas, mais là je trouve que c'est encore plus frustrant que dans le Labyrinthe de la Mort, car on n'est pas pressé par le temps, mais bon, on s'y fait.

Les objets très utiles à la victoire sont simples à trouver, le sorcier pas trop difficile à convaincre, bref, on ne se prend pas la tête comme un malade pour y arriver.

Mon impression finale : j'aurais assez envie d'y rejouer, pour explorer le reste de l'île, mais en retirant des stats correctes quand même (avec mes 22 E du départ, j'ai fini à 4 (et mes 12 en chance m'ont bien aidé)). Je viens de me rendre compte que je n'ai même pas utilisé ma potion d'Endurance, quel imbécile !

Quelqu'un a essayé avec les minima ?

Je dirais :
Intérêt : 75%
Difficulté 70% (pour un Livingstone, ça veut dire facile, si je ne m'abuse ?)
Au petit matin, le dernier des deux fois nés était deux fois mort...
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#6
Un gros coup de coeur pour ce DF sauvage et flamboyant (le seul que j'ai acheté pour la couverture)...
Un scénario original (même si la mort de MUNGO est un peu inutile, autant commencer seul de suite), une atmosphère tropicale et exotique bienvenue, loin des sempiternels nains grognons qui boivent de la bière et des elfes grâciles qui jouent de la harpe...
Un bestiaire aussi sauvage que cette île, un boss de fin redoutable, le fait de pouvoir réussir même si on n'a pas tout trouvé ou rencontré les bonnes personnes, pas mal de péripéties... Vraiment trés bon !
Seul défaut : des combats de fous, avec des adversaires qui commencent à 10 en habileté, et flirtent souvent avec des 11 ou 12...
Sur ce point précis, l'un des DF les plus difficiles, je trouve.
Je suis impatient de lire la suite mitonnée par notre ami GWALCHMEI... Cool
Anywhere out of the world
http://les-terres-de-vs.forumgratuit.org/
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#7
/emote Transpire abondamment !
J'ai la pression là ! La pression ! Wink
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#8
Je suis en train de lire cet excellent livre dont vous êtes le héros, et j'apprends que Gwalchmei est en train d'écrire une suite? C'est encore d'actualité?
Adieu vieux frère, ton nom sera à jamais gravé dans mon coeur. Repose en paix.
~ Force et Honneur.. ~
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#9
Il me semble qu'il a abandonné... Je ne sais plus.
En tout cas, y a celle de VS, qui est excellente !
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#10
Oui je sais, c'est bien pour ça que j'ai relu l'Île du Roi-Lézard Big Grin
Dommage, sous la plume de Gwalchmei, ç'aurait donné qqch de formidable.
Adieu vieux frère, ton nom sera à jamais gravé dans mon coeur. Repose en paix.
~ Force et Honneur.. ~
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#11
Mais non il n'a pas abandonné. Dis que tu n'as pas abandonné Gwalchmei!
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#12
Moi aussi je suis désireux de la lire !!! Est-ce que c'est l'AVH de Voyageur Solitaire qui t'a en quelque sorte coupé l'herbe sous le pied ?
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#13
Ce qu’on remarque d’abord, c’est que l’illustrateur ( Alan Langford ) a des capacités contrastées: les reptiles, il sait faire - pas aussi bien que Ian McCaig qui nous donne une couverture puissante et barbare qui est une des meilleures de la série, mais il sait. Les humains, il se débrouille; le portrait de Mungo est même réussi. Mais les invertébrés, ça n’est visiblement pas son truc. Le cas le plus flagrant est naturellement le crabe géant qui élimine ce bon Mungo; il y a aussi les tatous carnivores ( grannits en VO ) qui doivent être vus pour être crus - que dis-je, même en les voyant on ne peut pas y croire. Quant au Suceur de Vase, il évoque un des extraterrestres les plus nazes des pulps les plus miteux des années 50.
Il est vrai, ce qui mitige la faute, qu’il est possible de prendre un itinéraire évitant ces abominations dantesques. Cependant il n’est pas vraiment meilleur quand il s’agit des félins et on en rencontre deux dans l’aventure ( pourquoi, mais pourquoi McCaig n’était-il pas disponible ? ).

L’aventure est simple et efficace et se refait avec plaisir, d’autant qu’elle inclut un bon bestiaire ( gare à l’ours quand même, ce doit être le plus costaud de tous les DF )
C’est le LDVH que je conseillerais pour découvrir le genre, en tout cas dans la série DF ( en avertissant mon lecteur prospectif de se donner entre 10 et 12 en HAB vu les adversaires qu’on rencontre, quand même )
Au niveau de la structure, ce livre est visiblement une nouvelle expérience de Ian: il renonce à  l’OTP pour faire reposer la difficulté sur les combats. On peut se demander où il aurait abouti en poursuivant dans cette direction… ll y a pas mal d’objets utiles - dont un aux pouvoirs fort intéressants ( qui joue sur la connaissance qu’a le lecteur des habitudes de Ian… )

Ce livre nous fait faire la connaissance de Mungo - certes il nous quittera vite mais c’est  un des individus les plus développés apparus dans un DF, avec une personnalité et une histoire ( et un père ! Imaginez l’enfance de Mungo avec un père qui gagne sa vie en luttant à mains nues contre des trolls, en se faisant marcher dessus par des éléphants et en se laissant piquer par des abeilles tueuses. Avec une pareille prédisposition génétique, on est moins surpris de le voir périr… ). Comme dans tout film de vengeance qui se respecte, c’est sa fonction de mourir très vite pour mieux motiver le lecteur ( je n’adhère pas à l’interprétation révisionniste selon laquelle il était le patron secret du Roi Lézard ) et pour éviter à Ian de modifier les règles de combat. Nous apprenons ainsi ce que fait un aventurier quand il veut prendre un peu de repos: il s’invite chez un vieux pote qui vit dans un coin tropical d’Allansia histoire de boire en évoquant leurs aventures passées, de pêcher et de poursuivre les jeunes filles de l’endroit ( je n’appartiens pas non plus à l’école de ceux qui jugent que sans la mort prématurée de Mungo nous aurions le premier LDVH gay de l’Histoire - cf la chronique par Fighting Dantasy )
Même si nous nous engageons dans l’aventure plein de nobles sentiments, j’aurais une question: si les pirates avaient eu un vrai trésor, notre aventurier ne l’aurait-il pas chargé sur sa barque pour repartir aussitôt avec ?

Le Gonchong est un des monstres les plus fascinants du bestiaire des DF ( même s’il est à la base une extrapolation de la couronne d’or de La Forêt de la Malédiction - la puissance au prix du libre-arbitre )

L’idée d’une colonie pénitentiaire tombée en décadence que les gardiens régissent à leur idée n’est pas dépourvue d’intérêt, d’autant que cela implique que nous nous retrouverons à sauver des brigands, voleurs et assassins plus ou moins repentis. La fin semble d’ailleurs insinuer que nous resterons pour prendre en charge le destin de la communauté alors bonne chance - je me demande si nous n’allons pas utiliser ce qui reste des troupes du Roi Lézard comme garde prétorienne…

Ce LDVH est loin d’être dépourvu de défauts cependant - Ian avait déjà sorti son chef-d’œuvre le Labyrinthe de la Mort cette année et sortirait encore la même année La Sorcière des Neiges, 3 LDVH en un an cela fait beaucoup et on sent le bâclage [ on en reparlera en long et en détail de la Sorcière des Neiges ] - s’il avait eu plus de temps il en aurait sans doute corrigé certains.

Quelques-uns sont mineurs quoique agaçants
• Mungo est à peine froid et nous faisons un petit somme ? Bonne planification…
• Nos repas nous rendent 4 points d’END, c’est la règle. Les provisions des primitifs locaux nous en rendent à peine 1 ou 2, pourtant il paraît que les fruits frais c’est bon pour la santé…
• Au niveau de l’intrigue, pourquoi au juste faire creuser des mines ? Ce n’est pas comme s’il y avait grand-chose à acheter dans le coin ( au fait, qu’est-ce que des hommes-lézards pourraient vouloir acheter ? ils sont déjà fort bien pourvus en armes… ne me dites pas qu’ils se droguent ? ) D'un autre côté, si l'absurdité est voulue, l'idée n'est pas mauvaise - le Roi Lézard qui accumule des métaux précieux sans savoir quoi en faire - mais il aurait fallu alors que notre héros s'en avise…
Et que font les pirates dans le coin ? On pourrait à la limite admettre qu’ils échangent une part de leur butin contre un asile et du ravitaillement, et qu’ils transportent les commandos du Roi Lézard dans leurs raids esclavagistes; mais enfin Ian ne nous en parle pas, on a l’impression qu’il met des pirates parce que des pirates sur une île c’est cool.
• La poche? ( pouch ) de contenance infinie était un objet à fort potentiel, et même si on peut en faire qulque chose de drôle ( pensez au malheureux qui la déterrera avec l’Élémentaire d’Eau à l’intérieur ) elle reste sous-utilisée.
Mais il est vrai que comme tout aventurier DF qui se respecte nous avons déjà un sac à dos de contenance infinie en plus de la traditionnelle potion… ( un bon point pour Ian quand même de ne nous imposer pas de renoncer à un objet pour pouvoir y fourrer un autre, ou alors j’ai manqué l’endroit )
• Les indigènes sont une accumulation de clichés qui fleurent bon l’année 1910, entre les pygmées primitifs, les chasseurs de têtes et le mystérieux-shaman-dispensateur-de-sagesse-avec-sa-coiffe-ridicule; en outre on ne sait rien de leurs relations avec les troupes du Roi Lézard ( ce que vous voulez; mettez des crânes-d’homme-lézard sur les poteaux de torture et des esclaves cannibales dans les mines par exemple ).
• Ça n’est pas bien de tuer le tigre à dents de sabre d’une jolie blonde mais c’est tout à fait respectable de massacrer une femme des cavernes moche et brune, ça rapporte même un objet intéressant.
• Les hommes-lézards sont TRÈS myopes, il sufit de porter un de leurs manteaux et avec un peu de Chance ils croient que vous êtes l’un d’entre eux… wtf ? Si encore on nous disait qu’ils se repèrent surtout à l’odorat on pourrait faire semblant d’y croire…

Mais ce sont deux combats qui présentent les plus gros problèmes.
• Au 139, Ian s’imagine qu’on peut croire une minute que l’homme-lézard reste tranquillement assis sur sa monture pendant que nous la combattons ( peut-être qu’il tweete “mon styrako fighte 1 aventurier lol” ), puis en descend et attaque après que nous l’ayions tuée… certes, Ian. Il faudrait réécrire ça pour qu’on combatte les deux adversaires ensemble ( à ce sujet, la traductrice - Fabienne Vimereu pour ne pas la nommer - non seulement baptisait les Gobelins et Hobgobelins Lutins et Diablotins, il est vrai que Langford a cru bon de leur coller de petites cornes, mais appelait Tyrannosaure ce qui est clairement un Styracosaure et est nommé ainsi dans la VO. Je suggère instamment qu’on la retrouve et qu’on la plonge dans l’huile bouillante ). je ne pense pas que ça rende le combat trop difficile mais si on est d'un avis contraire on peut toujours les nerfer - 9/10 et 8/8 au lieu de 11/10 et 9/9 serait très convenable.
• Le combat de fin contre le grand méchant est à revoir de fond en comble.
Le coup des épées de feu supplémentaires que nous devons trouver est franchement faible ( sérieusement, le gardien-chef a une COLLECTION d’Épées de Feu +2 en HAB ??? Il les a trouvées sur Amazon ? ); il faudrait éliminer tout le passage de la forteresse et mettre à la place un combat où notre seule chance soit de désarmer le Roi Lézard de son unique Épée de Feu, que ce soit un combat scénarisé ou plus simplement par un jet à chaque assaut que nous remportons ( les connaisseurs de Howard se souviendront du duel entre Kull et Thulsa Doom ) - ce serait d’ailleurs une idée que le Roi Lézard prenne la tête de son armée et anéantisse la moitié de la nôtre à lui tout seul puisqu’il est invulnérable. Et on pourra utiliser les paragraphes libérés à autre chose.
Et virez-moi ce singe ridicule. Déjà dans la Galaxie Tragique c’était les aigles qui mettaient les reptiles locaux en transes; ces petites choses fragiles ont leurs nerfs, que voulez-vous. Mais là c’est d’autant plus grotesque que le Roi Lézard est le seul à en être affecté.

enfin, ça reste un bon DF
" Ashimbabbar m'a donné une dague et une épée et m'a dit
: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
Poème d'Enheduanna
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#14
j'avais prévenu pour le combat final trés facile avec l'épée et le singe (je me cite moi même ) :

"le Roi lezard sera aussi faible qu'une mamie senile atteinte d'arthrose !"
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#15
vérification faite, l'histoire que les hommes-lézards sont terrifiés par les singes doit être un écho affaibli de King Kong contre Godzilla ( 1962 ) où on nous explique que comme les signes ont un cerveau plus développé que les reptiles ce sont des ennemis naturels…

Après Masks of the 7 golden vampires, une nouvelle contribution des films Z asiatiques aux LDVH a été mise au jour !
" Ashimbabbar m'a donné une dague et une épée et m'a dit
: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
Poème d'Enheduanna
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