Rendez-vous au 1

Version complète : [Héros 2] Le Dôme Égloïde
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Je n'ai lu pour l'instant que le Dôme Égloïde. Je l'ai réussis du premier coup avec Tir:6, Gloïde:5 et l'arme qui permet de tuer instantanément sur un double 6. J'apprécie énormément l'idée de base :
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Par contre l'univers des Égloïdes et leur quotidien auraient peut-être mérité d'être un peu plus mis en situation, afin d'améliorer l'immersion.
Bonne idée ! Merci !

Amusant, c'est au moins la 3ème avh que j'écris qu'on compare à Lovecraft, alors que cet auteur m'ennuie à un point incommensurable (il n'y a que 'la couleur dans le ciel' que j'aime bien), à chaque fois que je veux lire ses nouvelles, je m'endors avant la fin. (il a une approche du style de la nouvelle trop journalistique pour moi je pense ; ça me fait pareil avec Poe)
En faisant cette comparaison, je ne pensais pas tant au style qu'à l'univers. Ce n'est pas la première fois que mon imagination fait des rapprochements douteux, quoiqu'il en soit cela n'enlève rien à la qualité de cette nvh.
Hello Sukumvit, j'ai un léger problème :
Dans les règles, il est dit qu'on lance 2 dés pour les combats.
Or à la plupart des § de combat, on nous demande de lancer UN dé, alors que certains autres sont à 2 dés.
UN dé est quasi-impossible, vu qu'on nous demande de faire 11 par exemple, à moins d'avoir tout misé sur le Tir lors de la création de perso.
Ce sont bien des erreurs ? C'est toujours 2 dés à lancer à chaque fois? Merci.
Oh oui, c'est une grosse coquille. Désolé. Il faut lancer 2 dés à chaque combat. Je n'en reviens pas d'avoir laissé passer cela !
Satanées coquilles ! Si tu savais ... je connais des livres qui sont passés au pilon pour une coquille. Des invitations, des cartes de visite, etc ...

Enfin vu la difficulté des combats on se rend bien compte qu'il y a une erreur.
Merci pour ta réponse rapide.

Après 2 lectures, je trouve l'AVH bien sympa, dans un genre futuriste/SF pourtant casse-gueule par excellence.
Peut-on espérer une suite ?
Normalement, oui. J'ai l'idée de base. Mais c'est un vrai casse-tête et si je la trouve moins bien que le premier, je préfèrerais en écrire une autre. Et Dariopol ne sera plus le héros.
Autant le dire tout de suite, j'ai rarement eu autant de plaisir à lire une aventure de ce format. Moi qui préfère les longues qui permettent de s'immerger dans l'histoire et proposent un challenge assez relevé, j'ai pourtant totalement adhéré à ce mini-LDVELH.
Le talent de Sukumvit pour proposer des situations et des univers décalés est ici confirmé mais doublé d'une cohérence, d'un réalisme qui manquait peut-être dans le Messager de Soleil Vert. Ce monde futuriste dépourvu d'êtres vivants et peuplé de robots, cette immersion dans la peau métallique d'un androïde aussi intelligent, voire plus, qu'un humain, ce rapport de répugnance avec l'organique, ce vocabulaire bizarroïde pour décrire les armes, tous ces éléments aboutissent à créer une atmosphère crédible et qui témoigne d'une imagination fertile. Cela fourmille de petits détails très originaux, un peu démentiels parfois mais qui sonnent vrai. Je suis envieux.
Le scénario est du même tonneau, excellent et surprenant avec la position ambiguë, presque touchante, du père, le méchant plutôt effrayant de par son arme mortelle, la possibilité de rencontrer des alliés et celle de parvenir rapidement à la fin sans comprendre ou d'effectuer des détours pour collecter des informations afin que soit révélée la vérité sur notre race.
La psychologie du héros est également bien vue. On a vraiment l'impression de jouer un robot évolué. L'intelligence est là mais pas vraiment les sentiments qui sont l'exclusivité des humains (si l'on excepte le concept des réplicants de Blade Runner). Hormis la peur de mourir du père, les Angloïdes sont très mécaniques dans leur façon de penser. C'est du moins comme ça que je l'ai senti et j'espère que c'est ce que tu désirais.
Même le jeu est très bon avec ces règles efficaces et bien dosées. Du Dragon d'Or amélioré par les possibilités tactiques avec la possibilité de récupérer et d'utiliser des armes variées ainsi que par le choix Tir / Gloïde au début. Il m'a fallu 4 tentatives pour terminer l'aventure. Cela peut paraître beaucoup pour seulement 60 paragraphes mais j'ai à chaque fois découvert de nouveaux passages et plus d'explications sur ce qui se tramait.
Je n'ai au final que très peu de défauts à relever. Allez, pour la forme, j'ai regretté les "lancez un dé" que l'on trouve dans plusieurs combats alors qu'au vu des scores à obtenir ou des règles du départ, il s'agit visiblement d'une coquille. Les adversaires auraient pu être un peu plus démarqués les uns des autres. Il y a bien un effort pour leur apporter des rôles, des armements ou des signes physiques distinctifs mais pour moi, les robots se ressemblent souvent entre eux.
Enfin bref, c'était vraiment pour trouver quelque chose à redire. Même si je le pense, je ne vais pas te faire l'affront d'écrire que j'aurais préféré que l'aventure fasse 400 paragraphes (ah mince si, je l'ai écrit), j'ai tout simplement savouré.
J'oubliais : j'ai également beaucoup aimé les illustrations. En plus, il y en a beaucoup, c'est sympa.
Ce que tu dis ne fait que confirmer ce que je pensais (bien peu modestement) : l'aurais largement les capacités d'écrire un bon roman pour ado ou enfants qui puisse intéresser les éditeurs. Le problème, c'est que je n'arrive encore pas à trouver le juste milieu entre mon imaginaire et le développement dynamique de l'intrigue. Soit ça devient très vite n'importe quoi, soit c'est carré mais ça m'ennuie et j'abandonne en cours de route. ça fait 2 ans que je me casse les dents là-dessus.peut-être me faut-il encore plus de temps.
Cédric, les capacités, tu les as, forcément. Et ce n'est pas un hasard si tu es encore en sélection pour un prochain Héros.

Pour avoir accompagner pas mal d'auteurs avec Black Mamba, le format de la nouvelle est une bonne école pour franchir les étapes qui conduiront ensuite au roman. Cela forge le style, et force l'auteur à finir un travail engagé, au lieu de démarrer une pléiade de projets longs qui seront par la force des choses mis en stand by.

Dans tous les cas, il est de notre devoir d'accompagner cette démarche de création.