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		<title><![CDATA[Rendez-vous au 1 - Sherlock Holmes]]></title>
		<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/</link>
		<description><![CDATA[Rendez-vous au 1 - https://rdv1.dnsalias.net/forum]]></description>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 08:17:43 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[[05] Le Dragon de Limehouse]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1617.html</link>
			<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 20:35:09 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1617.html</guid>
			<description><![CDATA[A ma connaissance, les deux auteurs (peut-être des frangins) de ce LDVELH n'ont pas sévi ailleurs et c'est tant mieux. Il s'agit de l'un des pires du genre.<br />
Passons sur les illustrations hideuses, la série Histoires à Jouer y est malheureusement habituée. Passons sur le style franchement médiocre avec des paragraphes de 3 lignes en moyenne, on ne lit pas des LDVELH uniquement pour la qualité littéraire. Mais difficile de croire en la qualité d'une histoire au scénario et aux personnages aussi improbables. Sans dévoiler l'intrigue pour les courageux qui voudraient en tenter l'expérience, notre ami et mentor Sherlock Holmes se suicide au tout début en se jetant d'une falaise (on a même la possibilité d'assister au drame). Nous allons donc enquêter sur ce qui a provoqué cette disparition et découvrir progressivement une cabale de grande ampleur au coeur de Londres, entre autres dans le milieu chinois. Les tenants et les aboutissants sont difficilement crédibles, la résolution très décevante et surtout, les personnages ont des réactions peu logiques, j'ai eu du mal à croire dans les motivations des acteurs de l'histoire, difficile dans ces conditions de s'immerger. Même les choix proposés au héros sont à la limite de l'absurde et les réactions émotionnelles face à la mort de Sherlock Holmes ou face aux tentatives de meurtre sur notre personne brillent par leur absence. Les auteurs ont même voulu placer des éléments comiques comme un PFA absurde si l'on triche à un combat quasi-impossible mais c'est en général affligeant. Référence particulière à notre femme de ménage qui chaque matin nous impose un test de perspicacité culinaire pour améliorer nos talents de détective. Je pourrais citer pas mal d'exemples de ce genre, mettre le doigt sur les nombreuses erreurs de renvoi de paragraphes ou encore sur ceux où l'on est censé avoir accompli telle action alors qu'il n'en est rien puisque on a pris un autre chemin... Tout ça ne fait pas très pro.<br />
Mais s'il y a du positif à retenir, c'est dans l'enquête en elle-même. Le temps y est décompté et a son importance de la même manière que dans Nils Jacket 2 (selon le jour de la semaine où l'on se trouve, les lieux et les gens évoluent) ce qui donne un sursaut de vraisemblance à l'histoire. J'ai eu l'impression que mes choix d'investigation avaient leur importance et ça change agréablement de certains LDVELH d'enquête, par rapport aux Sherlock Holmes Gallimard en particulier. Les protagonistes ont un emploi du temps logique, on a beaucoup de liberté pour visiter les lieux ou faire des interrogatoires, c'est finalement assez réaliste de ce point de vue-là.<br />
Malheureusement, ça ne sauve pas les meubles. Le pire est d'avoir terminé le livre au 3ème essai sans avoir totalement réussi mon enquête. On peut en effet atteindre le dernier paragraphe (l'unique victorieux) juste en survivant au fil des journées (chose pas forcément évidente puisqu'une scène d'action vers le milieu nécessite d'avoir au minimum une bonne <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">capacité physique</span>) et même si on n'a pas démasqué les criminels ou trouvé des preuves. En feuilletant au hasard, j'ai découvert un passage difficile d'accès qui nous fait être capturé et découvrir de l'intérieur le repaire secret des malfrats, donc un moyen d'atteindre la fin avec beaucoup plus de mérite personnel. Mais ça ne m'a pas donné envie de refaire un nouvel essai pour passer par là!<br />
Bref, des Sherlock Holmes Presses Pocket que j'ai lus, il s'agit du moins bon, et de loin. <br />
A éviter.<br />
<br />
<br />
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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[A ma connaissance, les deux auteurs (peut-être des frangins) de ce LDVELH n'ont pas sévi ailleurs et c'est tant mieux. Il s'agit de l'un des pires du genre.<br />
Passons sur les illustrations hideuses, la série Histoires à Jouer y est malheureusement habituée. Passons sur le style franchement médiocre avec des paragraphes de 3 lignes en moyenne, on ne lit pas des LDVELH uniquement pour la qualité littéraire. Mais difficile de croire en la qualité d'une histoire au scénario et aux personnages aussi improbables. Sans dévoiler l'intrigue pour les courageux qui voudraient en tenter l'expérience, notre ami et mentor Sherlock Holmes se suicide au tout début en se jetant d'une falaise (on a même la possibilité d'assister au drame). Nous allons donc enquêter sur ce qui a provoqué cette disparition et découvrir progressivement une cabale de grande ampleur au coeur de Londres, entre autres dans le milieu chinois. Les tenants et les aboutissants sont difficilement crédibles, la résolution très décevante et surtout, les personnages ont des réactions peu logiques, j'ai eu du mal à croire dans les motivations des acteurs de l'histoire, difficile dans ces conditions de s'immerger. Même les choix proposés au héros sont à la limite de l'absurde et les réactions émotionnelles face à la mort de Sherlock Holmes ou face aux tentatives de meurtre sur notre personne brillent par leur absence. Les auteurs ont même voulu placer des éléments comiques comme un PFA absurde si l'on triche à un combat quasi-impossible mais c'est en général affligeant. Référence particulière à notre femme de ménage qui chaque matin nous impose un test de perspicacité culinaire pour améliorer nos talents de détective. Je pourrais citer pas mal d'exemples de ce genre, mettre le doigt sur les nombreuses erreurs de renvoi de paragraphes ou encore sur ceux où l'on est censé avoir accompli telle action alors qu'il n'en est rien puisque on a pris un autre chemin... Tout ça ne fait pas très pro.<br />
Mais s'il y a du positif à retenir, c'est dans l'enquête en elle-même. Le temps y est décompté et a son importance de la même manière que dans Nils Jacket 2 (selon le jour de la semaine où l'on se trouve, les lieux et les gens évoluent) ce qui donne un sursaut de vraisemblance à l'histoire. J'ai eu l'impression que mes choix d'investigation avaient leur importance et ça change agréablement de certains LDVELH d'enquête, par rapport aux Sherlock Holmes Gallimard en particulier. Les protagonistes ont un emploi du temps logique, on a beaucoup de liberté pour visiter les lieux ou faire des interrogatoires, c'est finalement assez réaliste de ce point de vue-là.<br />
Malheureusement, ça ne sauve pas les meubles. Le pire est d'avoir terminé le livre au 3ème essai sans avoir totalement réussi mon enquête. On peut en effet atteindre le dernier paragraphe (l'unique victorieux) juste en survivant au fil des journées (chose pas forcément évidente puisqu'une scène d'action vers le milieu nécessite d'avoir au minimum une bonne <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">capacité physique</span>) et même si on n'a pas démasqué les criminels ou trouvé des preuves. En feuilletant au hasard, j'ai découvert un passage difficile d'accès qui nous fait être capturé et découvrir de l'intérieur le repaire secret des malfrats, donc un moyen d'atteindre la fin avec beaucoup plus de mérite personnel. Mais ça ne m'a pas donné envie de refaire un nouvel essai pour passer par là!<br />
Bref, des Sherlock Holmes Presses Pocket que j'ai lus, il s'agit du moins bon, et de loin. <br />
A éviter.<br />
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[03] La Main Rouge]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1535.html</link>
			<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 20:47:19 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1535.html</guid>
			<description><![CDATA[Une agréable surprise que ce LDVELH original. Déjà, il a beau faire partie de la série Sherlock Holmes Presses Pocket, peu de rapport dans cette aventure avec l'ambiance habituelle de la série car tout se passe à Paris. Mais surtout, il ne s'agit pas d'une enquête minutieuse mais d'une aventure assez haletante qui va nous faire croiser une secte aryenne et les anarchistes de la bande à Bonnot, qui va nous impliquer dans la géopolitique européenne des années 1910 et nous voir affronter des comploteurs, des petites frappes, combattre au poing ou au pistolet dans des lieux célèbres de la capitale, accomplir plusieurs courses-poursuites... Même le héros que l'on interprète n'a rien d'un détective classique, il s'agit d'un journaliste audacieux, plus gouailleur et baratineur qu'expert en énigmes.<br />
L'amorce de l'aventure est un peu bizarre tout de même. On rencontre par hasard Sherlock Holmes himself dans un bistrot alors qu'un de nos copains journalistes vient de mourir au pied de la Tour Eiffel. Comme on souffre cruellement de reconnaissance professionnelle, on se lance à corps perdu dans une enquête très dangereuse pour élucider cette affaire qui va demander autant d'efforts à nos muscles qu'à notre cerveau. D'ailleurs, contrairement à ce que j'avais pensé au départ, les capacités physique et manuelle sont autant sollicitées que la capacité de communication.<br />
Le ton de la narration est étrange également. On s'adresse parfois à nous sur un ton familier, distant avec l'histoire. Le héros ne cesse de se parler intérieurement à lui-même au fil des paragraphes, procédé curieux et déstabilisant mais qui donne une certaine âme au personnage. J'ai bien aimé son côté très audacieux et très rusé : il manie le déguisement, le baratin et le mensonge avec une aisance et une absence de scrupules assez amusante. Le ton est d'ailleurs plutôt humoristique même si le scénario est grave puisqu'il traite des tensions nationales au niveau européen. Mais le plus impressionnant, c'est le parti pris des deux auteurs (néophytes en matière de LDVELH d'après Jeveutout) qui ont décidé d'écrire avec une langue française d'époque, c'est à dire que le vocabulaire utilisé est empreint d'argot parisien, début XXème ou tout simplement populaire ; autant dans la narration que dans les dialogues. Là encore, ça fait très bizarre au début mais je m'y suis vite fait et ça m'a diablement plu. On s'y croit, on vit ce Paris 1910 intensément et ça donne une touche de vraisemblance très rare dans les livres-jeux. En clair, ça fait pro de la part des auteurs.<br />
Sinon l'enquête est sympathique avec de nombreux rebondissements, on est loin de la collecte minutieuse et fastidieuse d'indices propre aux Sherlock version Gallimard. Il existe plusieurs chemins possibles à découvrir qui peuvent tous mener à la réussite. Mais la difficulté est bien dosée car certains PFA attendent les mauvaises décisions. Quelques énigmes intéressantes à résoudre, des mini-jeux plus réussis que dans les Histoires à Jouer. Des personnages hauts en couleur à découvrir même si nombreux sont assez loufoques, le ton général est plutôt second degré (ce qui nuit peut-être à l'immersion en contrebalançant malheureusement l'écriture de qualité).<br />
Niveau jeu, les compétences de base sont correctement utilisées même si les combats sont rares et les chances de tomber à 0 point de vie plutôt minces. Le choix du journal qui rajoute 2 points dans une carac' aide à contrer la malchance qui peut pourrir une partie avec les règles simplistes de cette série. Par contre, le système de points de perspicacité que l'on gagne au fur et à mesure de nos bonnes ou mauvaises décisions n'est pas très convaincant : il indique trop facilement si un choix était judicieux ou non ; ça aide un peu trop pour les relectures mais ça ne gênera pas ceux qui ne comptaient pas faire plus d'un essai (ce qui est dommage vu le nombre d'endroits à découvrir). Globalement, la difficulté est bien équilibrée.<br />
Enfin, on a l'occasion de rencontrer quelques célébrités de l'époque. <br />
J'ai donc bien aimé. Pas transcendant, pas le summum des LVDELH mais c'est vraiment à découvrir.<br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Une agréable surprise que ce LDVELH original. Déjà, il a beau faire partie de la série Sherlock Holmes Presses Pocket, peu de rapport dans cette aventure avec l'ambiance habituelle de la série car tout se passe à Paris. Mais surtout, il ne s'agit pas d'une enquête minutieuse mais d'une aventure assez haletante qui va nous faire croiser une secte aryenne et les anarchistes de la bande à Bonnot, qui va nous impliquer dans la géopolitique européenne des années 1910 et nous voir affronter des comploteurs, des petites frappes, combattre au poing ou au pistolet dans des lieux célèbres de la capitale, accomplir plusieurs courses-poursuites... Même le héros que l'on interprète n'a rien d'un détective classique, il s'agit d'un journaliste audacieux, plus gouailleur et baratineur qu'expert en énigmes.<br />
L'amorce de l'aventure est un peu bizarre tout de même. On rencontre par hasard Sherlock Holmes himself dans un bistrot alors qu'un de nos copains journalistes vient de mourir au pied de la Tour Eiffel. Comme on souffre cruellement de reconnaissance professionnelle, on se lance à corps perdu dans une enquête très dangereuse pour élucider cette affaire qui va demander autant d'efforts à nos muscles qu'à notre cerveau. D'ailleurs, contrairement à ce que j'avais pensé au départ, les capacités physique et manuelle sont autant sollicitées que la capacité de communication.<br />
Le ton de la narration est étrange également. On s'adresse parfois à nous sur un ton familier, distant avec l'histoire. Le héros ne cesse de se parler intérieurement à lui-même au fil des paragraphes, procédé curieux et déstabilisant mais qui donne une certaine âme au personnage. J'ai bien aimé son côté très audacieux et très rusé : il manie le déguisement, le baratin et le mensonge avec une aisance et une absence de scrupules assez amusante. Le ton est d'ailleurs plutôt humoristique même si le scénario est grave puisqu'il traite des tensions nationales au niveau européen. Mais le plus impressionnant, c'est le parti pris des deux auteurs (néophytes en matière de LDVELH d'après Jeveutout) qui ont décidé d'écrire avec une langue française d'époque, c'est à dire que le vocabulaire utilisé est empreint d'argot parisien, début XXème ou tout simplement populaire ; autant dans la narration que dans les dialogues. Là encore, ça fait très bizarre au début mais je m'y suis vite fait et ça m'a diablement plu. On s'y croit, on vit ce Paris 1910 intensément et ça donne une touche de vraisemblance très rare dans les livres-jeux. En clair, ça fait pro de la part des auteurs.<br />
Sinon l'enquête est sympathique avec de nombreux rebondissements, on est loin de la collecte minutieuse et fastidieuse d'indices propre aux Sherlock version Gallimard. Il existe plusieurs chemins possibles à découvrir qui peuvent tous mener à la réussite. Mais la difficulté est bien dosée car certains PFA attendent les mauvaises décisions. Quelques énigmes intéressantes à résoudre, des mini-jeux plus réussis que dans les Histoires à Jouer. Des personnages hauts en couleur à découvrir même si nombreux sont assez loufoques, le ton général est plutôt second degré (ce qui nuit peut-être à l'immersion en contrebalançant malheureusement l'écriture de qualité).<br />
Niveau jeu, les compétences de base sont correctement utilisées même si les combats sont rares et les chances de tomber à 0 point de vie plutôt minces. Le choix du journal qui rajoute 2 points dans une carac' aide à contrer la malchance qui peut pourrir une partie avec les règles simplistes de cette série. Par contre, le système de points de perspicacité que l'on gagne au fur et à mesure de nos bonnes ou mauvaises décisions n'est pas très convaincant : il indique trop facilement si un choix était judicieux ou non ; ça aide un peu trop pour les relectures mais ça ne gênera pas ceux qui ne comptaient pas faire plus d'un essai (ce qui est dommage vu le nombre d'endroits à découvrir). Globalement, la difficulté est bien équilibrée.<br />
Enfin, on a l'occasion de rencontrer quelques célébrités de l'époque. <br />
J'ai donc bien aimé. Pas transcendant, pas le summum des LVDELH mais c'est vraiment à découvrir.<br />
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[04] La Statuette brisée]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1454.html</link>
			<pubDate>Mon, 30 May 2011 18:30:50 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1454.html</guid>
			<description><![CDATA[Deuxième découverte pour ma part d'un Sherlock Holmes Presses Pocket après la Malédiction de Shimbali qui m'avait plus satisfait que ceux de Gallimard. Une fois encore j'ai trouvé le système de jeu mieux fichu même si ce n'est pas la panacée non plus. Le livre fait un peu "cheap" au premier abord avec ses illustrations vraiment pas terribles et ses paragraphes très courts. C'est pour moi le point le plus négatif, les descriptions sont minimalistes et l'enquête est menée tambour battant sans tenir compte de l'atmosphère ni de la personnalité des protagonistes (ou alors très peu).<br />
Pourtant, le style n'est pas mauvais et pour être complet, les personnages ont tous droit à de petits détails vestimentaires et certains, comme la mondaine en Egypte, sont même relevé par une pincée d'humour. Mais globalement, l'ambiance est sacrifiée au bénéfice de l'enquête, tout à l'inverse de celles de Nils Jacket.<br />
Niveau jeu, il est dommage qu'une caractéristique prime sur toutes les autres : la Perception qui à elle seule est 5 fois plus utilisée que le physique, le manuel et la communication réunis. Comparé à Sherlock Holmes Gallimard, il est agréable de voir que les échecs aux lancers de dés n'empêchent pas de découvrir la solution à l'énigme finale puisqu'il existe plusieurs moyens pour trouver un même indice. Le jeu est d'ailleurs très (voire trop) facile car j'ai eu la meilleur fin possible à ma première lecture, sans avoir bénéficié d'une chance particulière ni avoir fait preuve d'une magnifique perspicacité et en ayant utilisé qu'un seul joker Sherlock Holmes. D'ailleurs, j'ai vraiment eu le sentiment que ce LDVELH était conçu pour être lu en une seule fois sans relecture. Non pas que la linéarité soit insupportable mais il est possible de parcourir de nombreuses pistes dans l'ordre de notre choix. Surtout, j'ai repéré en feuilletant des PFA d'échec qui dévoilaient tous les ressorts de l'intrigue...<br />
A propos de l'intrigue, celle-ci est plutôt simple et classique, guère palpitante avec des protagonistes peu charismatiques. La seule originalité est que la seconde partie de l'enquête ne se déroule pas à Londres mais en Egypte. En fait, ce LDVELH m'a fait penser à un Agatha Christie commun : à lire pour la satisfaction fugace de réussir quelques déductions et d'avoir de bonnes intuitions mais une fois terminé, on ne voit pas l'intérêt de le rouvrir plus tard.<br />
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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Deuxième découverte pour ma part d'un Sherlock Holmes Presses Pocket après la Malédiction de Shimbali qui m'avait plus satisfait que ceux de Gallimard. Une fois encore j'ai trouvé le système de jeu mieux fichu même si ce n'est pas la panacée non plus. Le livre fait un peu "cheap" au premier abord avec ses illustrations vraiment pas terribles et ses paragraphes très courts. C'est pour moi le point le plus négatif, les descriptions sont minimalistes et l'enquête est menée tambour battant sans tenir compte de l'atmosphère ni de la personnalité des protagonistes (ou alors très peu).<br />
Pourtant, le style n'est pas mauvais et pour être complet, les personnages ont tous droit à de petits détails vestimentaires et certains, comme la mondaine en Egypte, sont même relevé par une pincée d'humour. Mais globalement, l'ambiance est sacrifiée au bénéfice de l'enquête, tout à l'inverse de celles de Nils Jacket.<br />
Niveau jeu, il est dommage qu'une caractéristique prime sur toutes les autres : la Perception qui à elle seule est 5 fois plus utilisée que le physique, le manuel et la communication réunis. Comparé à Sherlock Holmes Gallimard, il est agréable de voir que les échecs aux lancers de dés n'empêchent pas de découvrir la solution à l'énigme finale puisqu'il existe plusieurs moyens pour trouver un même indice. Le jeu est d'ailleurs très (voire trop) facile car j'ai eu la meilleur fin possible à ma première lecture, sans avoir bénéficié d'une chance particulière ni avoir fait preuve d'une magnifique perspicacité et en ayant utilisé qu'un seul joker Sherlock Holmes. D'ailleurs, j'ai vraiment eu le sentiment que ce LDVELH était conçu pour être lu en une seule fois sans relecture. Non pas que la linéarité soit insupportable mais il est possible de parcourir de nombreuses pistes dans l'ordre de notre choix. Surtout, j'ai repéré en feuilletant des PFA d'échec qui dévoilaient tous les ressorts de l'intrigue...<br />
A propos de l'intrigue, celle-ci est plutôt simple et classique, guère palpitante avec des protagonistes peu charismatiques. La seule originalité est que la seconde partie de l'enquête ne se déroule pas à Londres mais en Egypte. En fait, ce LDVELH m'a fait penser à un Agatha Christie commun : à lire pour la satisfaction fugace de réussir quelques déductions et d'avoir de bonnes intuitions mais une fois terminé, on ne voit pas l'intérêt de le rouvrir plus tard.<br />
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[01] La Malédiction de Shimbali]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-885.html</link>
			<pubDate>Sat, 15 Nov 2008 00:01:56 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-885.html</guid>
			<description><![CDATA[Dans ce LDVELH, on tient le rôle d'un détective ami de Sherlock Holmes, qui a l'habitude de résoudre certaines enquêtes dont n'a pas le temps de s'occuper l'illustre personnage. On n'est pas un novice car on peut choisir au départ une dizaine de talents parmi une longue liste. Ces capacités sont variées et originales telles que botanique, relations mondaines, géologie ou langues étrangères par exemple (ça rappelle un peu le jeu de rôle Cthulhu), qui mettent bien dans l'ambiance de l'Angleterre victorienne. Toutes ces compétences n'ont pas la même utilité au cours de l'enquête mais rares sont celles qui ne sont pas exigées : un point très positif. <br />
A propos des règles, ce sont à la base les mêmes que celles de la collection des Livres à remonter le Temps, mais nettement enrichies par de nouvelles caractéristiques (perception, volonté) et un système de paragraphes-clés où l'on peut partir effectuer des enquêtes annexes ou se rendre à la bibliothèque afin d'étudier sur des sujets auxquels nos talents n'auront pas permis d'apporter d'indice satisfaisant. C'est très original, efficace et d'un réalisme appréciable, surtout quand on voit que le temps est décompté. Chaque action parallèle à l'enquête, chaque sortie en dehors de Londres pour aller à la chasse aux infos est habilement pris en compte dans le récit grâce à un système de paragraphes convergents où l'on nous demande quel jour de la semaine il est (un peu comme dans le monastère au début de la Revanche du Vampire). En effet, il existe un compte à rebours et il ne faut donc surtout pas se fourvoyer dans les fausses pistes qui existent. Ce réalisme va jusqu'à nous obliger à faire des grasses matinées dévoreuses de temps si l'on a passé la nuit à veiller et non pas à dormir. <br />
Les chances de mourir sont infimes et l'on arrive donc jusqu'au dénouement final où il nous faut accuser le bon coupable, tout en présentant suffisamment de preuves contre lui. A propos du scénario, je ne peux pas en révéler beaucoup pour éviter de déflorer le mystère mais l'intrigue est intéressante, plutôt classique mais assez tortueuse pour nous donner des chances d'échouer au premier coup. Le défaut principal de ce LDVELH vient justement de la relecture. <br />
Comme on traverse toute l'histoire jusqu'à la fin, les nouvelles tentatives sont un peu fastidieuses car avec beaucoup moins de découvertes. Seule l'idée de récupérer cette fois-ci les bons indices est motivante car on connaît déjà l'histoire dans ses grandes largeurs. Mais c'est le défaut de tous les LDVELH policiers basés sur le même schéma, la série Sherlock Holmes de Folio Junior tout pareil. <br />
Une enquête intéressante donc, qui fait passer un agréable moment, avec une structure finement tournée. Mais au final, une durée de vie trop courte malgré que l'on approche des 400 paragraphes.<br />
<br />
Dans le cadre de la notation des LVH, j'augmente sa note à 5/10.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans ce LDVELH, on tient le rôle d'un détective ami de Sherlock Holmes, qui a l'habitude de résoudre certaines enquêtes dont n'a pas le temps de s'occuper l'illustre personnage. On n'est pas un novice car on peut choisir au départ une dizaine de talents parmi une longue liste. Ces capacités sont variées et originales telles que botanique, relations mondaines, géologie ou langues étrangères par exemple (ça rappelle un peu le jeu de rôle Cthulhu), qui mettent bien dans l'ambiance de l'Angleterre victorienne. Toutes ces compétences n'ont pas la même utilité au cours de l'enquête mais rares sont celles qui ne sont pas exigées : un point très positif. <br />
A propos des règles, ce sont à la base les mêmes que celles de la collection des Livres à remonter le Temps, mais nettement enrichies par de nouvelles caractéristiques (perception, volonté) et un système de paragraphes-clés où l'on peut partir effectuer des enquêtes annexes ou se rendre à la bibliothèque afin d'étudier sur des sujets auxquels nos talents n'auront pas permis d'apporter d'indice satisfaisant. C'est très original, efficace et d'un réalisme appréciable, surtout quand on voit que le temps est décompté. Chaque action parallèle à l'enquête, chaque sortie en dehors de Londres pour aller à la chasse aux infos est habilement pris en compte dans le récit grâce à un système de paragraphes convergents où l'on nous demande quel jour de la semaine il est (un peu comme dans le monastère au début de la Revanche du Vampire). En effet, il existe un compte à rebours et il ne faut donc surtout pas se fourvoyer dans les fausses pistes qui existent. Ce réalisme va jusqu'à nous obliger à faire des grasses matinées dévoreuses de temps si l'on a passé la nuit à veiller et non pas à dormir. <br />
Les chances de mourir sont infimes et l'on arrive donc jusqu'au dénouement final où il nous faut accuser le bon coupable, tout en présentant suffisamment de preuves contre lui. A propos du scénario, je ne peux pas en révéler beaucoup pour éviter de déflorer le mystère mais l'intrigue est intéressante, plutôt classique mais assez tortueuse pour nous donner des chances d'échouer au premier coup. Le défaut principal de ce LDVELH vient justement de la relecture. <br />
Comme on traverse toute l'histoire jusqu'à la fin, les nouvelles tentatives sont un peu fastidieuses car avec beaucoup moins de découvertes. Seule l'idée de récupérer cette fois-ci les bons indices est motivante car on connaît déjà l'histoire dans ses grandes largeurs. Mais c'est le défaut de tous les LDVELH policiers basés sur le même schéma, la série Sherlock Holmes de Folio Junior tout pareil. <br />
Une enquête intéressante donc, qui fait passer un agréable moment, avec une structure finement tournée. Mais au final, une durée de vie trop courte malgré que l'on approche des 400 paragraphes.<br />
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Dans le cadre de la notation des LVH, j'augmente sa note à 5/10.]]></content:encoded>
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