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		<title><![CDATA[Rendez-vous au 1 - Les Messagers du Temps]]></title>
		<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/</link>
		<description><![CDATA[Rendez-vous au 1 - https://rdv1.dnsalias.net/forum]]></description>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 18:24:39 +0000</pubDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[[04] Objectif : Apocalypse]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-789.html</link>
			<pubDate>Wed, 21 May 2008 19:06:10 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-789.html</guid>
			<description><![CDATA[L'histoire se déroule cette fois-ci sur la côte ouest des Etats-Unis en 1989. Ce thème contemporain est le gros point fort du livre car peu de LDVELH proposent de jouer à notre époque. Le côté ingénu du Pérennien que l'on joue est bien mis en avant, on est à chaque fois surpris, agacé ou amusé par les inventions de l'homme moderne et ses habitudes de vie. L'auteur en profite pour tirer à boulets rouges sur la cupidité de ses contemporains et les fast-foods ou pour dévoiler son amour des belles bagnoles (on a l'occasion de conduire 3 bolides différents) et des fruits de mer ; le ton est donc ironique mais reste léger. <br />
On doit gérer plusieurs cartes de crédit bien fournies, dépenser pour son habillement et la nourriture, pour se trouver un véhicule. Peu de détails sont laissés au hasard afin d'augmenter le réalisme de l'histoire. Le style est toujours aussi bon, les paragraphes toujours aussi longs (encore plus que dans les tomes précédents). Tout ça est par contre très linéaire et les quelques changements de paragraphes dépendent de lancers de dés, du sexe choisi par le lecteur ou n'ont alors aucune incidence sur le déroulement de l'enquête. C'est plutôt frustrant. <br />
Il n'empêche que je ne me suis pas lassé de recommencer l'histoire à chaque fois que je mourrais, ce qui s'est produit de nombreuses fois. Ce ne sont pas tant les combats qui sont difficiles (avec un haut score de maîtrise, ils sont inoffensifs) mais plutôt les PFA qui sont fréquents et on a vite fait de choisir une mauvaise décision. A noter en plus un test obligatoire dans les premiers paragraphes ou on a environ 5 chances sur 12 de mourir (un GROS mât). <br />
Une jouabilité qui laisse un peu à désirer donc, surtout que les compétences ne servent quasiment plus et qu'on a même droit à une série de gros combats sur la fin qui mettra rapidement un terme à ceux dont la Maîtrise est seulement moyenne. <br />
L'histoire se laisse néanmoins facilement lire et propose plusieurs personnages intéressants, dont notre allié journaliste aussi cupide que séduisant. La noblesse d'âme des Pérenniens est souvent mise en opposition avec celle tristement "moderne" de cet énergumène. L'enquête est plaisante à suivre même si elle ne sollicite que rarement l'intelligence du lecteur et ne sort pas des sentiers déjà battus par les James Bond and co. On a droit à toute la panoplie du genre : fusillades, courses de voiture, analyses de substances, bluff avec des témoins, déguisement pour infiltrer la base ennemie, cascades motorisées. C'est plutôt classique mais plaisant tout de même car changeant agréablement de l'héroïc-fantasy. <br />
Je n'ai cependant pas trop accroché à la fin qui tourne un peu à la bande dessinée avec un grand méchant ridicule, des armes loufoques, une créature monstueuse... Cela tranchait un peu trop avec le réalisme des scènes précédentes. <br />
Ce 4ème tome m'a quand même bien plu, déjà pour la qualité de l'écriture et l'humour constamment présent dans le récit. Le scénario manque juste un peu de surprises et le plaisir ludique est restreint. <br />
<br />
Les Messagers du Temps est au final une série réussie dont la qualité réside surtout dans le dépaysement qu'elle propose (époques historiques variées, possibilité de jouer une femme). Ce mystérieux "James Campbell" (serait-ce un écrivain connu qui n'a pas voulu ternir son nom en avouant écrire des LDVELH?) se hisse au niveau des autre auteurs français comme Gildas Sagot et Doug Headline. <br />
Pour être plus consensuelle, il lui manque surement des histoires plus originales et un aspect "jeu" plus intense mais elle mérite le détour, surtout pour son ton plus adulte que l'ensemble des autres séries.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'histoire se déroule cette fois-ci sur la côte ouest des Etats-Unis en 1989. Ce thème contemporain est le gros point fort du livre car peu de LDVELH proposent de jouer à notre époque. Le côté ingénu du Pérennien que l'on joue est bien mis en avant, on est à chaque fois surpris, agacé ou amusé par les inventions de l'homme moderne et ses habitudes de vie. L'auteur en profite pour tirer à boulets rouges sur la cupidité de ses contemporains et les fast-foods ou pour dévoiler son amour des belles bagnoles (on a l'occasion de conduire 3 bolides différents) et des fruits de mer ; le ton est donc ironique mais reste léger. <br />
On doit gérer plusieurs cartes de crédit bien fournies, dépenser pour son habillement et la nourriture, pour se trouver un véhicule. Peu de détails sont laissés au hasard afin d'augmenter le réalisme de l'histoire. Le style est toujours aussi bon, les paragraphes toujours aussi longs (encore plus que dans les tomes précédents). Tout ça est par contre très linéaire et les quelques changements de paragraphes dépendent de lancers de dés, du sexe choisi par le lecteur ou n'ont alors aucune incidence sur le déroulement de l'enquête. C'est plutôt frustrant. <br />
Il n'empêche que je ne me suis pas lassé de recommencer l'histoire à chaque fois que je mourrais, ce qui s'est produit de nombreuses fois. Ce ne sont pas tant les combats qui sont difficiles (avec un haut score de maîtrise, ils sont inoffensifs) mais plutôt les PFA qui sont fréquents et on a vite fait de choisir une mauvaise décision. A noter en plus un test obligatoire dans les premiers paragraphes ou on a environ 5 chances sur 12 de mourir (un GROS mât). <br />
Une jouabilité qui laisse un peu à désirer donc, surtout que les compétences ne servent quasiment plus et qu'on a même droit à une série de gros combats sur la fin qui mettra rapidement un terme à ceux dont la Maîtrise est seulement moyenne. <br />
L'histoire se laisse néanmoins facilement lire et propose plusieurs personnages intéressants, dont notre allié journaliste aussi cupide que séduisant. La noblesse d'âme des Pérenniens est souvent mise en opposition avec celle tristement "moderne" de cet énergumène. L'enquête est plaisante à suivre même si elle ne sollicite que rarement l'intelligence du lecteur et ne sort pas des sentiers déjà battus par les James Bond and co. On a droit à toute la panoplie du genre : fusillades, courses de voiture, analyses de substances, bluff avec des témoins, déguisement pour infiltrer la base ennemie, cascades motorisées. C'est plutôt classique mais plaisant tout de même car changeant agréablement de l'héroïc-fantasy. <br />
Je n'ai cependant pas trop accroché à la fin qui tourne un peu à la bande dessinée avec un grand méchant ridicule, des armes loufoques, une créature monstueuse... Cela tranchait un peu trop avec le réalisme des scènes précédentes. <br />
Ce 4ème tome m'a quand même bien plu, déjà pour la qualité de l'écriture et l'humour constamment présent dans le récit. Le scénario manque juste un peu de surprises et le plaisir ludique est restreint. <br />
<br />
Les Messagers du Temps est au final une série réussie dont la qualité réside surtout dans le dépaysement qu'elle propose (époques historiques variées, possibilité de jouer une femme). Ce mystérieux "James Campbell" (serait-ce un écrivain connu qui n'a pas voulu ternir son nom en avouant écrire des LDVELH?) se hisse au niveau des autre auteurs français comme Gildas Sagot et Doug Headline. <br />
Pour être plus consensuelle, il lui manque surement des histoires plus originales et un aspect "jeu" plus intense mais elle mérite le détour, surtout pour son ton plus adulte que l'ensemble des autres séries.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[03] L'Homme au Cheval de Brume]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-742.html</link>
			<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 20:28:31 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-742.html</guid>
			<description><![CDATA[Il s'agit peut-être du seul LDVELH qui propose d'être transporté dans l'univers du Far-west (hormis peut-être certains de la collection "Histoires à jouer" que je ne connaîtrais pas encore). Même si je ne voue pas aux westerns une passion sans nom, cette idée m'a paru assez excitante. <br />
Niveau objectif, on reste sur la répétition des deux premiers tomes de la série, à savoir que le prince et la princesse du temps doivent délivrer un citoyen de Chronalia fait prisonnier par les humains, en l'occurence par les Sudistes qui sont en guerre contre les Yankees. On quitte donc la France pour s'immerger un peu dans l'histoire américaine avec la fameuse guerre d'indépendance. Finalement, on n'apprend pas grand chose sur cette période historique hormis que les Sudistes sont les vilains pas beaux car esclavagistes alors que les Nordistes souhaitent libérer les esclaves... <br />
Il n'empêche que L'Homme au Cheval de Brume est bien plus agréable à lire et à jouer qu'un LDVELH de la série "Histoire". <br />
Le style y est supérieur à la moyenne habituelle et les très longs paragraphes ne sont pas rébarbatifs. Les dialogues en particulier sont très réussis, savoureux. Le ton employé est plutôt léger, avec des touches d'humour bienvenues. En particulier, le PFA où l'on finit notre existence époux/épouse d'un(e) comanche m'a bien fait rire ; on ne sait pas si c'est du lard ou du cochon tant l'ironie est y subtilement glissée. <br />
Comme dans les deux premiers livres, il est plus intéressant de jouer la princesse du temps car on se retrouve alors dans diverses situations cocasses ou en proie au machisme des cow-boys, aspects qui sont absents si on joue le frangin. Le scénario est très classique et sans rebondissement spectaculaire. Il faut traverser le sud des Etats-Unis d'Ouest en Est le plus vite possible (le temps est décompté sur un calendrier) et en ménageant sa monture qui peut mourir d'épuisement. Le tout est d'éviter tout retardement mais l'auteur va s'échiner à multiplier des obstacles d'un grand classicisme : animaux sauvages, indiens hostiles, attaques de bandits, chasseurs de primes, bref... la panolie de Sergio Léone. Malgré tout c'est agréable car, contrairement aux innombrables donjons de Livingstone, cet univers est une nouveauté rafraîchissante parmi les LDVELH. <br />
Les règles de nourriture, fatigue de la monture, gestion des sous, sont plutôt réalistes et cohérentes. A propos de dollars, à noter une scène très sympa où l'on peut jouer au poker sur plusieurs paragraphes exclusivement consacrés à la partie et aux cartes de notre main. Les amateurs de ce jeu (et ils sont nombreux en ce moment) seront comblés. <br />
Les combats sont par contre un peu faciles. Evidemment, ce ne sera pas le cas si l'on a tiré des caracs faiblardes au début mais si l'on reprend les scores qui nous ont permis de terminer les bouquins précédents, on ne voit pas beaucoup diminuer ses points de force (équivalent d'endurance). <br />
Le seul gros défaut de ce LDVELH est sa forte linéarité. Mais sa qualité littéraire et le fait qu'il se déroule dans un cadre réaliste et non fantastique lui donnent un caractère plus adulte qui le rend encore plus intéressant pour des lecteurs non adolescents. La série Les Messagers du Temps est pour moi une excellente redécouverte, presque 20 ans après l'avoir connue sans m'y être jusque là vraiment intéressée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il s'agit peut-être du seul LDVELH qui propose d'être transporté dans l'univers du Far-west (hormis peut-être certains de la collection "Histoires à jouer" que je ne connaîtrais pas encore). Même si je ne voue pas aux westerns une passion sans nom, cette idée m'a paru assez excitante. <br />
Niveau objectif, on reste sur la répétition des deux premiers tomes de la série, à savoir que le prince et la princesse du temps doivent délivrer un citoyen de Chronalia fait prisonnier par les humains, en l'occurence par les Sudistes qui sont en guerre contre les Yankees. On quitte donc la France pour s'immerger un peu dans l'histoire américaine avec la fameuse guerre d'indépendance. Finalement, on n'apprend pas grand chose sur cette période historique hormis que les Sudistes sont les vilains pas beaux car esclavagistes alors que les Nordistes souhaitent libérer les esclaves... <br />
Il n'empêche que L'Homme au Cheval de Brume est bien plus agréable à lire et à jouer qu'un LDVELH de la série "Histoire". <br />
Le style y est supérieur à la moyenne habituelle et les très longs paragraphes ne sont pas rébarbatifs. Les dialogues en particulier sont très réussis, savoureux. Le ton employé est plutôt léger, avec des touches d'humour bienvenues. En particulier, le PFA où l'on finit notre existence époux/épouse d'un(e) comanche m'a bien fait rire ; on ne sait pas si c'est du lard ou du cochon tant l'ironie est y subtilement glissée. <br />
Comme dans les deux premiers livres, il est plus intéressant de jouer la princesse du temps car on se retrouve alors dans diverses situations cocasses ou en proie au machisme des cow-boys, aspects qui sont absents si on joue le frangin. Le scénario est très classique et sans rebondissement spectaculaire. Il faut traverser le sud des Etats-Unis d'Ouest en Est le plus vite possible (le temps est décompté sur un calendrier) et en ménageant sa monture qui peut mourir d'épuisement. Le tout est d'éviter tout retardement mais l'auteur va s'échiner à multiplier des obstacles d'un grand classicisme : animaux sauvages, indiens hostiles, attaques de bandits, chasseurs de primes, bref... la panolie de Sergio Léone. Malgré tout c'est agréable car, contrairement aux innombrables donjons de Livingstone, cet univers est une nouveauté rafraîchissante parmi les LDVELH. <br />
Les règles de nourriture, fatigue de la monture, gestion des sous, sont plutôt réalistes et cohérentes. A propos de dollars, à noter une scène très sympa où l'on peut jouer au poker sur plusieurs paragraphes exclusivement consacrés à la partie et aux cartes de notre main. Les amateurs de ce jeu (et ils sont nombreux en ce moment) seront comblés. <br />
Les combats sont par contre un peu faciles. Evidemment, ce ne sera pas le cas si l'on a tiré des caracs faiblardes au début mais si l'on reprend les scores qui nous ont permis de terminer les bouquins précédents, on ne voit pas beaucoup diminuer ses points de force (équivalent d'endurance). <br />
Le seul gros défaut de ce LDVELH est sa forte linéarité. Mais sa qualité littéraire et le fait qu'il se déroule dans un cadre réaliste et non fantastique lui donnent un caractère plus adulte qui le rend encore plus intéressant pour des lecteurs non adolescents. La série Les Messagers du Temps est pour moi une excellente redécouverte, presque 20 ans après l'avoir connue sans m'y être jusque là vraiment intéressée.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[02] Le Masque de Sang]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-593.html</link>
			<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 18:46:36 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-593.html</guid>
			<description><![CDATA[Dans ce deuxième chapitre des "Messagers du Temps", la mission du Prince et de la Princesse du Temps est de retrouver un membre de leur peuple qui se trouve emprisonné par les humains à Paris, en l'année 1789. Ils doivent mener une véritable enquête policière dans la cité où la révolte du petit peuple gronde. Celle-ci va les ammener à découvrir une inquiétante confrérie monarchiste qui cherche à mater dans le sang ces velléités révolutionnaires : la secte du Masque de Sang. <br />
Autant l'univers médiéval légèrement fantastique du Carillon de la Mort m'avait laissé une impression étrange, autant j'ai été bluffé par la crédibilité de cette description du Paris pré-14 juillet. Sans tomber dans le piège qui aurait été de faire intervenir de véritables figures historiques de cette période archiconnue de notre histoire, l'auteur raconte avec un luxe de détails les us vestimentaires, les mentalités ou la géographie parisienne de l'époque. Quel régal d'imaginer Auteuil comme un petit hameau situé à quelques kilomètres de la ville et auquel on accède par une route boueuse! <br />
Le style y est vraiment très bon. Bien sûr, le fait de ne pas être issu d'une traduction ("James Campbell" est forcément le pseudo d'un auteur français comme celà a déjà été suggéré) y est pour quelque chose mais, en plus, les paragraphes sont d'une longueur appréciable (sur 3 pages pour certains) et prennent le temps d'établir des dialogues soutenus avec les personnes rencontrées. L'enquête en elle-même est longue, intéressante, voir palpitante à certains moments. Même si elle passe en arrière-plan, l'action n'y est pas non plus absente car on a l'occasion d'user du pistolet à plusieurs reprises. On a donc un récit vraiment plaisant, une histoire qui prend en compte ce qu'on a pu dire ou voir quelques paragraphes auparavant ou même la manière dont l'on se trouve vêtu. <br />
Par contre, niveau ludique, c'est un peu moins ça. Contrairement au premier tome de la série, les compétences de départ servent très peu et c'est bien dommage. Les "cartes du hasard" sont toujours aussi effrayantes (on a une  ou deux chances sur six de mourir si on doit en tenter une) et les choix à effectuer peu nombreux. De fait, les relectures en deviennent plutôt fastidieuses, même si on prend plaisir à se mettre, pour changer, dans la peau de la Princesse du Temps. <br />
Mais j'ai trouvé que ce bouquin valait vraiment le détour avec un scénario solide, des personnages secondaires crédibles et même des touches d'humour quand l'auteur met gentiment l'accent sur les traits de caractère typiquement parisiens <img src="https://rdv1.dnsalias.net/forum/images/smilies/icon_smile.gif" alt="Smile" title="Smile" class="smilie smilie_1" /> <br />
A noter qu'une fois de plus nous intervenons dans l'Histoire avec un grand H puisque c'est nous qui devenons responsables de la prise de la Bastille...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans ce deuxième chapitre des "Messagers du Temps", la mission du Prince et de la Princesse du Temps est de retrouver un membre de leur peuple qui se trouve emprisonné par les humains à Paris, en l'année 1789. Ils doivent mener une véritable enquête policière dans la cité où la révolte du petit peuple gronde. Celle-ci va les ammener à découvrir une inquiétante confrérie monarchiste qui cherche à mater dans le sang ces velléités révolutionnaires : la secte du Masque de Sang. <br />
Autant l'univers médiéval légèrement fantastique du Carillon de la Mort m'avait laissé une impression étrange, autant j'ai été bluffé par la crédibilité de cette description du Paris pré-14 juillet. Sans tomber dans le piège qui aurait été de faire intervenir de véritables figures historiques de cette période archiconnue de notre histoire, l'auteur raconte avec un luxe de détails les us vestimentaires, les mentalités ou la géographie parisienne de l'époque. Quel régal d'imaginer Auteuil comme un petit hameau situé à quelques kilomètres de la ville et auquel on accède par une route boueuse! <br />
Le style y est vraiment très bon. Bien sûr, le fait de ne pas être issu d'une traduction ("James Campbell" est forcément le pseudo d'un auteur français comme celà a déjà été suggéré) y est pour quelque chose mais, en plus, les paragraphes sont d'une longueur appréciable (sur 3 pages pour certains) et prennent le temps d'établir des dialogues soutenus avec les personnes rencontrées. L'enquête en elle-même est longue, intéressante, voir palpitante à certains moments. Même si elle passe en arrière-plan, l'action n'y est pas non plus absente car on a l'occasion d'user du pistolet à plusieurs reprises. On a donc un récit vraiment plaisant, une histoire qui prend en compte ce qu'on a pu dire ou voir quelques paragraphes auparavant ou même la manière dont l'on se trouve vêtu. <br />
Par contre, niveau ludique, c'est un peu moins ça. Contrairement au premier tome de la série, les compétences de départ servent très peu et c'est bien dommage. Les "cartes du hasard" sont toujours aussi effrayantes (on a une  ou deux chances sur six de mourir si on doit en tenter une) et les choix à effectuer peu nombreux. De fait, les relectures en deviennent plutôt fastidieuses, même si on prend plaisir à se mettre, pour changer, dans la peau de la Princesse du Temps. <br />
Mais j'ai trouvé que ce bouquin valait vraiment le détour avec un scénario solide, des personnages secondaires crédibles et même des touches d'humour quand l'auteur met gentiment l'accent sur les traits de caractère typiquement parisiens <img src="https://rdv1.dnsalias.net/forum/images/smilies/icon_smile.gif" alt="Smile" title="Smile" class="smilie smilie_1" /> <br />
A noter qu'une fois de plus nous intervenons dans l'Histoire avec un grand H puisque c'est nous qui devenons responsables de la prise de la Bastille...]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[01] Le carillon de la Mort]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-105.html</link>
			<pubDate>Thu, 31 Aug 2006 07:24:52 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=4">Aragorn</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-105.html</guid>
			<description><![CDATA[Premier tome de la série Les Messagers du temps, le Carillon de la Mort est en résumé un honnête divertissement pour un lecteur assidu de ldvelh.Tout d'abord les règles : assez simples mais efficaces. Le système de combat, inspiré de celui des DF, est cependant plus étoffé que ce dernier tout en n'atteignant pas la complexité ridicule de celui des Loup* Ardent. L'idée du choix de 2 talents est aussi intéressante bien que peu originale.Passons à l'aventure proprement parlée. Elle est divertissante mais n'est pas parvenu à me captiver comme certains grands DF. Pourtant l'histoire est assez bien pensée et originale : sur un fond historique réel au départ (la guerre de 100 ans) elle dévie progressivement vers de l'héroïc-fantasy pure lors du passage final dans le labyrinthe du carillon. Venons-en maintenant à ce dernier qui est nettement le point fort du récit. On est enfermé dans une tour de 4 étages composés de pièces et de couloirs. Une seule échelle permet de passer d'un étage à l'autre et quand on franchit le seuil d'une nouvelle pièce, on vieillit de plusieurs années. Ce qui fait que l'on atteint l'étage final à près de 80 ans, ce qui est quand même assez original.On est a accompagné presque tout au long de l'aventure par Furyos le court, un nain très coléreux, qui rajoute un peu de profondeur au récit. Les autres PNJ rencontrés sont très biens décrits contrairement à d'autres ldvelh. Dans la liste des bonnes idées, rajoutons la recherche des ingrédients de la Juventiane, une potion qui est destinée à ralentir notre vieillissement lors de l'épreuve finale. Bien que facultative, cette mini quête est intéressante  tout comme les rencontres avec les Zeugma, le prophète, Mimmol ou les Mollues.<br />
Mais ce livre a aussi des défauts dont je vais maintenant vous parler : le principal est pour moi la linéarité. J'ai rarement vu un livre aussi dirigiste dans les choix proposés : quoi qu'on fasse, on se retrouve toujours face aux mêmes situations, ce qui est lassant lors des relectures du livre. L'aventure est aussi plutôt courte, et la fin arrive bien vite quelque soit le chemin emprunté.<br />
En conclusion, un bon lire, qui possède une histoire intéressante, de bonnes règles du jeu et beaucoup de texte ; cela se fait ressentir sur la longueur de l'aventure qui est trop courte et la linéarité est très élevée.<br />
Un bon divertissement malgré tout.<br />
<br />
Note : 70 %<br />
Difficulté : 61 % ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Premier tome de la série Les Messagers du temps, le Carillon de la Mort est en résumé un honnête divertissement pour un lecteur assidu de ldvelh.Tout d'abord les règles : assez simples mais efficaces. Le système de combat, inspiré de celui des DF, est cependant plus étoffé que ce dernier tout en n'atteignant pas la complexité ridicule de celui des Loup* Ardent. L'idée du choix de 2 talents est aussi intéressante bien que peu originale.Passons à l'aventure proprement parlée. Elle est divertissante mais n'est pas parvenu à me captiver comme certains grands DF. Pourtant l'histoire est assez bien pensée et originale : sur un fond historique réel au départ (la guerre de 100 ans) elle dévie progressivement vers de l'héroïc-fantasy pure lors du passage final dans le labyrinthe du carillon. Venons-en maintenant à ce dernier qui est nettement le point fort du récit. On est enfermé dans une tour de 4 étages composés de pièces et de couloirs. Une seule échelle permet de passer d'un étage à l'autre et quand on franchit le seuil d'une nouvelle pièce, on vieillit de plusieurs années. Ce qui fait que l'on atteint l'étage final à près de 80 ans, ce qui est quand même assez original.On est a accompagné presque tout au long de l'aventure par Furyos le court, un nain très coléreux, qui rajoute un peu de profondeur au récit. Les autres PNJ rencontrés sont très biens décrits contrairement à d'autres ldvelh. Dans la liste des bonnes idées, rajoutons la recherche des ingrédients de la Juventiane, une potion qui est destinée à ralentir notre vieillissement lors de l'épreuve finale. Bien que facultative, cette mini quête est intéressante  tout comme les rencontres avec les Zeugma, le prophète, Mimmol ou les Mollues.<br />
Mais ce livre a aussi des défauts dont je vais maintenant vous parler : le principal est pour moi la linéarité. J'ai rarement vu un livre aussi dirigiste dans les choix proposés : quoi qu'on fasse, on se retrouve toujours face aux mêmes situations, ce qui est lassant lors des relectures du livre. L'aventure est aussi plutôt courte, et la fin arrive bien vite quelque soit le chemin emprunté.<br />
En conclusion, un bon lire, qui possède une histoire intéressante, de bonnes règles du jeu et beaucoup de texte ; cela se fait ressentir sur la longueur de l'aventure qui est trop courte et la linéarité est très élevée.<br />
Un bon divertissement malgré tout.<br />
<br />
Note : 70 %<br />
Difficulté : 61 % ]]></content:encoded>
		</item>
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