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		<title><![CDATA[Rendez-vous au 1 - Sherlock Holmes]]></title>
		<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/</link>
		<description><![CDATA[Rendez-vous au 1 - https://rdv1.dnsalias.net/forum]]></description>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 20:58:46 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Conseils et recommandations pour la série Sherlock Holmes dans les Livres dont VOUS ê]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-4637.html</link>
			<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 03:46:33 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=4026">tristanbailly83</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-4637.html</guid>
			<description><![CDATA[Bonjour à tous,<br />
Je m’intéresse beaucoup à la série <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Sherlock Holmes</span> dans la collection <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les livres dont VOUS êtes le héros</span> et je cherche des conseils pour mieux réussir certaines enquêtes. Si vous avez des recommandations de titres à ne pas manquer ou des astuces pour avancer dans ces aventures interactives, n’hésitez pas à les partager !<br />
Pour ceux qui souhaitent découvrir plus en détail la série, voici le lien :<br />
<a href="https://booknode.com/serie/sherlock-holmes" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">[/url][url=https://booknode.com/serie/sherlock-holmes]https://booknode.com/serie/sherlock-holmes</a><br />
Au plaisir d’échanger avec vous !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Bonjour à tous,<br />
Je m’intéresse beaucoup à la série <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Sherlock Holmes</span> dans la collection <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les livres dont VOUS êtes le héros</span> et je cherche des conseils pour mieux réussir certaines enquêtes. Si vous avez des recommandations de titres à ne pas manquer ou des astuces pour avancer dans ces aventures interactives, n’hésitez pas à les partager !<br />
Pour ceux qui souhaitent découvrir plus en détail la série, voici le lien :<br />
<a href="https://booknode.com/serie/sherlock-holmes" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">[/url][url=https://booknode.com/serie/sherlock-holmes]https://booknode.com/serie/sherlock-holmes</a><br />
Au plaisir d’échanger avec vous !]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[09] Les Chauffeurs du Nord]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-4535.html</link>
			<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 14:24:19 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=39">Skarn</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-4535.html</guid>
			<description><![CDATA[Fin des années 80. Après le sympathique <a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1535.html" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">La Main Rouge</span></a>, le duo Augros et Gervaise s'attelle à l'écriture d'un nouveau volume. Alors que tout est prêt, illustrations comprises, Hachette arrête la série, estimant les livres-jeux passés de mode, et <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Chauffeurs du Nord</span> reste dans les cartons.<br />
<br />
Trois décennies plus tard, les cartons sont rouverts à l'occasion d'une réédition, et Les Chauffeurs enfin publiés, dans une édition facsimilée de ce qu'ils auraient pu être à l'époque :<br />
<br />
<img src="https://i.imgur.com/hpLwwXA.jpeg" loading="lazy"  alt="[Image: hpLwwXA.jpeg]" class="mycode_img" /><img src="https://i.imgur.com/5D943YZ.jpeg" loading="lazy"  alt="[Image: 5D943YZ.jpeg]" class="mycode_img" /><br />
<br />
J'ai très envie d'arrêter ma critique tout de suite, sur ces deux images. Tout est tellement parfait, j'ignore ce que je pourrais rajouter à même de transcender... cette couverture... ce résumé... mes zygomatiques me démangent, un sourire idiot se dessine sur mes lèvres.<br />
<br />
S'il ne faut pas juger un livre à sa couverture, elle n'en contribue pas moins aux attentes du lecteur. Et de ce point de vue, c'est une incroyable réussite. Il suffit d'un coup d’œil pour jeter par la fenêtre toute préconception qu'on va lire une enquête victorienne un peu molle et surannée au profit de quelque chose d'incroyable.<br />
<br />
Pourtant, on a encore presque le doute sur les premiers paragraphes. On nous parle d'un Van den Caruelbouck, qui pourrait tout aussi bien s'appeler Van den Traître tant il est évident dès la première seconde que c'est un méchant et qu'il s'apprête à nous faire le coup d'<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Astérix et le Chaudron</span>. Le tout premier choix de l'aventure consiste d'ailleurs à soit retourner surveiller le magot soit à aller se bourrer la gueule en le laissant sans surveillance.<br />
<br />
Je prends la première option. Le protagoniste meurt dans un accident alors qu'il chemine le long des quais. Les auteurs flirent avec le quatrième mur pour nous enjoindre de recommencer, non sans un jeu de mots raté et un peu de mépris.<br />
<br />
... Soit.<br />
<br />
Je recommence et... Bon, il m'arrive à peu près la même chose un peu plus loin. Le livre commence par une série de gauche-droite mortels, où il faut systématiquement prendre l'option la plus idiote, tout ça sous les quolibets soit des personnages soit directement des auteurs.<br />
<br />
Okay.<br />
<br />
Là, c'est le lecteur qui est confronté à un choix. Soit, il prend ce livre au premier degré, le referme, et n'y retouche jamais. Soit il le prend au second degré... et, bah, il fait la même chose. Parce que c'est pas drôle. C'est une chose de se vouloir parodique ou satirique, c'en est une autre de réussir à l'être. Et là, c'est pas le cas. Tout tombe à plat, tout est irritant plutôt qu'amusant.<br />
<br />
Et puis, il y a la troisième option. Celle à laquelle nous enjoint cette incroyable couverture : le troisième degré. Considérer tout le livre comme une vaste blague et l'aborder comme tel. En faire une exploration de l'idiotie, où chaque fin de section est l'occasion de faire des pronostics sur le degré d'imbécilité nous attendant à la prochaine, et d'être surpris quand ça part encore plus en vrille qu'on le pensait.<br />
<br />
C'est qu'on a droit à tout. Les accents provinciaux rigolos. Les caméos improbables. L'humiliation constante du protagoniste. Un Sherlock à faire passer pour humble celui de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Détective Conseil</span>. Des rebondissements que Pierre Alexis de Ponson du Terrail aurait trouvé tiré par les cheveux. Et un final d'anthologie.<br />
<br />
Bon, parfois, il y a un petit coup de mou quand même. Quelques passages mêmes qui marchent à peu près au premier degré, et donc cassent l'ambiance. Heureusement, il suffit d'un coup d’œil à la couverture pour se remettre dans l'état d'esprit optimal à l'appréciation de cet ouvrage.<br />
<br />
Bref, de mon point de vue, c'est un énorme nanar biblioludique, proprement hilarant quand on l'aborde comme tel.<br />
<br />
Alors, bien sûr, l'humour c'est très personnel, et l'humour involontaire encore plus. Donc tout le monde n'accrochera pas. Mais, pour moi, c'est du -20/20. Une pépite de ratage.<br />
<br />
À noter que je dis tout ça sans aucune méchanceté envers Augros et Gervaise. Ça arrive à tout le monde de se rater. Et finalement, c'est peut-être là ce que tout auteur devrait souhaiter : que le jour inéluctable où il se vautrera la gueule, que ce soit avec panache.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Fin des années 80. Après le sympathique <a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1535.html" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">La Main Rouge</span></a>, le duo Augros et Gervaise s'attelle à l'écriture d'un nouveau volume. Alors que tout est prêt, illustrations comprises, Hachette arrête la série, estimant les livres-jeux passés de mode, et <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Les Chauffeurs du Nord</span> reste dans les cartons.<br />
<br />
Trois décennies plus tard, les cartons sont rouverts à l'occasion d'une réédition, et Les Chauffeurs enfin publiés, dans une édition facsimilée de ce qu'ils auraient pu être à l'époque :<br />
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<img src="https://i.imgur.com/hpLwwXA.jpeg" loading="lazy"  alt="[Image: hpLwwXA.jpeg]" class="mycode_img" /><img src="https://i.imgur.com/5D943YZ.jpeg" loading="lazy"  alt="[Image: 5D943YZ.jpeg]" class="mycode_img" /><br />
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J'ai très envie d'arrêter ma critique tout de suite, sur ces deux images. Tout est tellement parfait, j'ignore ce que je pourrais rajouter à même de transcender... cette couverture... ce résumé... mes zygomatiques me démangent, un sourire idiot se dessine sur mes lèvres.<br />
<br />
S'il ne faut pas juger un livre à sa couverture, elle n'en contribue pas moins aux attentes du lecteur. Et de ce point de vue, c'est une incroyable réussite. Il suffit d'un coup d’œil pour jeter par la fenêtre toute préconception qu'on va lire une enquête victorienne un peu molle et surannée au profit de quelque chose d'incroyable.<br />
<br />
Pourtant, on a encore presque le doute sur les premiers paragraphes. On nous parle d'un Van den Caruelbouck, qui pourrait tout aussi bien s'appeler Van den Traître tant il est évident dès la première seconde que c'est un méchant et qu'il s'apprête à nous faire le coup d'<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Astérix et le Chaudron</span>. Le tout premier choix de l'aventure consiste d'ailleurs à soit retourner surveiller le magot soit à aller se bourrer la gueule en le laissant sans surveillance.<br />
<br />
Je prends la première option. Le protagoniste meurt dans un accident alors qu'il chemine le long des quais. Les auteurs flirent avec le quatrième mur pour nous enjoindre de recommencer, non sans un jeu de mots raté et un peu de mépris.<br />
<br />
... Soit.<br />
<br />
Je recommence et... Bon, il m'arrive à peu près la même chose un peu plus loin. Le livre commence par une série de gauche-droite mortels, où il faut systématiquement prendre l'option la plus idiote, tout ça sous les quolibets soit des personnages soit directement des auteurs.<br />
<br />
Okay.<br />
<br />
Là, c'est le lecteur qui est confronté à un choix. Soit, il prend ce livre au premier degré, le referme, et n'y retouche jamais. Soit il le prend au second degré... et, bah, il fait la même chose. Parce que c'est pas drôle. C'est une chose de se vouloir parodique ou satirique, c'en est une autre de réussir à l'être. Et là, c'est pas le cas. Tout tombe à plat, tout est irritant plutôt qu'amusant.<br />
<br />
Et puis, il y a la troisième option. Celle à laquelle nous enjoint cette incroyable couverture : le troisième degré. Considérer tout le livre comme une vaste blague et l'aborder comme tel. En faire une exploration de l'idiotie, où chaque fin de section est l'occasion de faire des pronostics sur le degré d'imbécilité nous attendant à la prochaine, et d'être surpris quand ça part encore plus en vrille qu'on le pensait.<br />
<br />
C'est qu'on a droit à tout. Les accents provinciaux rigolos. Les caméos improbables. L'humiliation constante du protagoniste. Un Sherlock à faire passer pour humble celui de <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Détective Conseil</span>. Des rebondissements que Pierre Alexis de Ponson du Terrail aurait trouvé tiré par les cheveux. Et un final d'anthologie.<br />
<br />
Bon, parfois, il y a un petit coup de mou quand même. Quelques passages mêmes qui marchent à peu près au premier degré, et donc cassent l'ambiance. Heureusement, il suffit d'un coup d’œil à la couverture pour se remettre dans l'état d'esprit optimal à l'appréciation de cet ouvrage.<br />
<br />
Bref, de mon point de vue, c'est un énorme nanar biblioludique, proprement hilarant quand on l'aborde comme tel.<br />
<br />
Alors, bien sûr, l'humour c'est très personnel, et l'humour involontaire encore plus. Donc tout le monde n'accrochera pas. Mais, pour moi, c'est du -20/20. Une pépite de ratage.<br />
<br />
À noter que je dis tout ça sans aucune méchanceté envers Augros et Gervaise. Ça arrive à tout le monde de se rater. Et finalement, c'est peut-être là ce que tout auteur devrait souhaiter : que le jour inéluctable où il se vautrera la gueule, que ce soit avec panache.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[01] Meurtre au Club Diogène]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1599.html</link>
			<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 20:51:37 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1599.html</guid>
			<description><![CDATA[Un copier-coller de la critique sur le Crime du Docteur Watson suffirait presque pour parler de ce premier tome de la série Sherlock Holmes. Guère étonnant car l'auteur est le même mais le parallèle est ahurissant : enquête dans un club pour gentlemen de Londres avec interrogatoires en série des différents suspects, un soupçon d'enquête sur le terrain puis, pour terminer, une arrestation sur-le-vif du coupable avec quelques scènes d'action. Seules différences (mais de taille) : beaucoup d'interactions avec Holmes et Watson tout au long du livre. Et surtout, un surprenant découpage en deux parties, deux enquêtes presque indépendantes en fait puisque on commence par une enquête d'initiation en quelque sorte dans le milieu du turf. Une enquête qui, même si on échoue à la résoudre, n'empêche pas de poursuivre vers la seconde dans le club Diogène dont traite la 4ème de couverture. Mais la partie avec les courses de chevaux est tellement longue que je me suis longtemps demandé s'il n'y avait pas une erreur d'édition, vu que la 4ème de couverture n'avait rien à voir avec le sujet!<br />
Un aspect original donc mais qui ne sauve pas l'ensemble de l'histoire. L'ensemble est mou, presque ennuyeux. Comme dans le tome 4, nous n'avons aucune décision véritable à prendre, les seuls choix sont "posez-vous telle question?", "interrogez-vous cette personne?", "fouillez-vous cet endroit?" en sachant qu'il n'y a aucun intérêt à rester passif. C'est terriblement linéaire, seuls les nombreux lancers de dés déterminent l'acquisition d'un indice intéressant. L'intelligence du lecteur est quand même un peu sollicitée car les fausses pistes existent et qu'il faut trier le bon grain de l'ivraie dans l'ensemble des informations acquises. A la fin d'une enquête, on doit accuser la bonne personne donc il y a évidemment un risque d'erreur. Mais cette complète linéarité rend les éventuelles relectures insipides et inintéressantes... surtout si on trouve les coupables du premier coup! Ce qui n'a rien d'un exploit puisque ce fut mon cas pour les deux enquêtes. J'ai quand même échoué à mon premier essai puisque j'ai laissé échapper le meurtrier en échouant à un test de Force guère facile. C'est toujours rageant de perdre ainsi. Autrement, les enquêtes sont un peu trop évidentes à résoudre.<br />
L'aspect ludique n'est donc guère folichon. Reste l'histoire avec un scénario peu emballant, des personnages bien décrits mais sans plus. Les plus intéressants sont finalement ceux de Sherlock et du Dr Watson. Heureusement que le style est plutôt agréable. La première partie en particulier parmi les chevaux de course se lit bien car on est facilement immergé dans cet univers très désuet de l'époque victorienne. C'est toujours ça de pris.<br />
<br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Un copier-coller de la critique sur le Crime du Docteur Watson suffirait presque pour parler de ce premier tome de la série Sherlock Holmes. Guère étonnant car l'auteur est le même mais le parallèle est ahurissant : enquête dans un club pour gentlemen de Londres avec interrogatoires en série des différents suspects, un soupçon d'enquête sur le terrain puis, pour terminer, une arrestation sur-le-vif du coupable avec quelques scènes d'action. Seules différences (mais de taille) : beaucoup d'interactions avec Holmes et Watson tout au long du livre. Et surtout, un surprenant découpage en deux parties, deux enquêtes presque indépendantes en fait puisque on commence par une enquête d'initiation en quelque sorte dans le milieu du turf. Une enquête qui, même si on échoue à la résoudre, n'empêche pas de poursuivre vers la seconde dans le club Diogène dont traite la 4ème de couverture. Mais la partie avec les courses de chevaux est tellement longue que je me suis longtemps demandé s'il n'y avait pas une erreur d'édition, vu que la 4ème de couverture n'avait rien à voir avec le sujet!<br />
Un aspect original donc mais qui ne sauve pas l'ensemble de l'histoire. L'ensemble est mou, presque ennuyeux. Comme dans le tome 4, nous n'avons aucune décision véritable à prendre, les seuls choix sont "posez-vous telle question?", "interrogez-vous cette personne?", "fouillez-vous cet endroit?" en sachant qu'il n'y a aucun intérêt à rester passif. C'est terriblement linéaire, seuls les nombreux lancers de dés déterminent l'acquisition d'un indice intéressant. L'intelligence du lecteur est quand même un peu sollicitée car les fausses pistes existent et qu'il faut trier le bon grain de l'ivraie dans l'ensemble des informations acquises. A la fin d'une enquête, on doit accuser la bonne personne donc il y a évidemment un risque d'erreur. Mais cette complète linéarité rend les éventuelles relectures insipides et inintéressantes... surtout si on trouve les coupables du premier coup! Ce qui n'a rien d'un exploit puisque ce fut mon cas pour les deux enquêtes. J'ai quand même échoué à mon premier essai puisque j'ai laissé échapper le meurtrier en échouant à un test de Force guère facile. C'est toujours rageant de perdre ainsi. Autrement, les enquêtes sont un peu trop évidentes à résoudre.<br />
L'aspect ludique n'est donc guère folichon. Reste l'histoire avec un scénario peu emballant, des personnages bien décrits mais sans plus. Les plus intéressants sont finalement ceux de Sherlock et du Dr Watson. Heureusement que le style est plutôt agréable. La première partie en particulier parmi les chevaux de course se lit bien car on est facilement immergé dans cet univers très désuet de l'époque victorienne. C'est toujours ça de pris.<br />
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]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[02] L'Emeraude de la Rivière Noire]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1483.html</link>
			<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 14:06:15 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1483.html</guid>
			<description><![CDATA[Un LDVELH qui a tout pour faire partie des navets du genre tant l'absence de choix pour le lecteur est marquante au même titre que la succession de lancers de dés. Dans la série Sherlock Holmes, les épreuves ludiques sont des lancers affectés par nos bonus de caractéristiques. Par exemple, faîtes un test d'observation ; si vous faîtes de 2 à 7, rendez-vous au 128 ; de 8 à 12, rendez-vous au 214. Au 214, vous obtiendrez l'indice G ; au 128, que dalle et vous n'aurez qu'à pester contre le hasard. Ce genre de test se répète ici quasiment à tous les paragraphes! Je n'exagère pas, il y a bien plus de tests de ce genre que de choix à effectuer. C'en est très frustrant, on a l'impression de ne rien maîtriser, de s'en remettre uniquement aux dés.<br />
Et pourtant, j'ai plutôt aimé la lecture de ce bouquin.<br />
Déjà, le style est bon. On a souvent droit à de longs paragraphes mais jamais ennuyeux car la narration nous plonge véritablement dans la peau du héros. Nous n'interprétons pas un détective lambda mais sommes au contraire au coeur du drame qui s'est déroulé (une histoire de vol de bijoux). Nous sommes l'élève d'un lycée à l'ancienne perdu dans la forêt, nous sommes accusés du vol par la victime qui était notre meilleur ami et qui maintenant nous est hostile. Nous partageons le quotidien des jeunes adultes turbulents et qui se tirent la bourre plus ou moins hostilement. Ainsi, les personnages secondaires sont très intéressants, les sentiments des protagonistes sont bien décrits mais également le cadre où se déroule l'histoire, on y croit vraiment. Bref, l'immersion est excellente et rare pour un LDVELH.<br />
De plus, l'histoire regorge de péripéties et d'action, au contraire des autres tomes de la série que j'ai lus. Au programme : rivalité amoureuse, indiens armés de sarbacanes, poursuite sur un train, en calèche, effractions, possibilité de se faire rosser plusieurs fois au cours de l'aventure, lancer de purée dans le réfectoire, liens familiaux honteux, illustrations précises pour représenter certaines scènes, correspondance active avec Sherlock Holmes himself et j'en passe.<br />
L'enquête en elle-même et le scénario n'ont rien de jubilatoires ou de très ingénieux mais comporte de nombreuses fausses pistes et demande au lecteur de trouver le bon coupable à la fin. Nul besoin pour cela d'avoir récolté 50 indices numérotés ce qui est appréciable. Le challenge n'est cependant pas très élevé car j'ai réussi du premier coup. <br />
J'ai eu l'impression que l'ensemble était très linéaire mais une seconde lecture m'a dévoilé plein de séquences intéressantes à côté desquelles j'étais passé. Il y a donc au moins deux manières très différentes de vivre cette aventure.<br />
Les six caractéristiques sont régulièrement sollicitées (même l'habileté et la force) et il est impossible d'être éliminé avant le terme de l'enquête, pas de PFA. A noter aussi que le livre commence au paragraphe 100, on ne s'en rend pas forcément compte dès le début. <br />
C'est finalement un Sherlock Holmes qui se lit agréablement, qui fait passer un bon moment. Comme tous les autres de la série, il n'a pas une grande durée de vie même si la relecture est intéressante.<br />
<br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Un LDVELH qui a tout pour faire partie des navets du genre tant l'absence de choix pour le lecteur est marquante au même titre que la succession de lancers de dés. Dans la série Sherlock Holmes, les épreuves ludiques sont des lancers affectés par nos bonus de caractéristiques. Par exemple, faîtes un test d'observation ; si vous faîtes de 2 à 7, rendez-vous au 128 ; de 8 à 12, rendez-vous au 214. Au 214, vous obtiendrez l'indice G ; au 128, que dalle et vous n'aurez qu'à pester contre le hasard. Ce genre de test se répète ici quasiment à tous les paragraphes! Je n'exagère pas, il y a bien plus de tests de ce genre que de choix à effectuer. C'en est très frustrant, on a l'impression de ne rien maîtriser, de s'en remettre uniquement aux dés.<br />
Et pourtant, j'ai plutôt aimé la lecture de ce bouquin.<br />
Déjà, le style est bon. On a souvent droit à de longs paragraphes mais jamais ennuyeux car la narration nous plonge véritablement dans la peau du héros. Nous n'interprétons pas un détective lambda mais sommes au contraire au coeur du drame qui s'est déroulé (une histoire de vol de bijoux). Nous sommes l'élève d'un lycée à l'ancienne perdu dans la forêt, nous sommes accusés du vol par la victime qui était notre meilleur ami et qui maintenant nous est hostile. Nous partageons le quotidien des jeunes adultes turbulents et qui se tirent la bourre plus ou moins hostilement. Ainsi, les personnages secondaires sont très intéressants, les sentiments des protagonistes sont bien décrits mais également le cadre où se déroule l'histoire, on y croit vraiment. Bref, l'immersion est excellente et rare pour un LDVELH.<br />
De plus, l'histoire regorge de péripéties et d'action, au contraire des autres tomes de la série que j'ai lus. Au programme : rivalité amoureuse, indiens armés de sarbacanes, poursuite sur un train, en calèche, effractions, possibilité de se faire rosser plusieurs fois au cours de l'aventure, lancer de purée dans le réfectoire, liens familiaux honteux, illustrations précises pour représenter certaines scènes, correspondance active avec Sherlock Holmes himself et j'en passe.<br />
L'enquête en elle-même et le scénario n'ont rien de jubilatoires ou de très ingénieux mais comporte de nombreuses fausses pistes et demande au lecteur de trouver le bon coupable à la fin. Nul besoin pour cela d'avoir récolté 50 indices numérotés ce qui est appréciable. Le challenge n'est cependant pas très élevé car j'ai réussi du premier coup. <br />
J'ai eu l'impression que l'ensemble était très linéaire mais une seconde lecture m'a dévoilé plein de séquences intéressantes à côté desquelles j'étais passé. Il y a donc au moins deux manières très différentes de vivre cette aventure.<br />
Les six caractéristiques sont régulièrement sollicitées (même l'habileté et la force) et il est impossible d'être éliminé avant le terme de l'enquête, pas de PFA. A noter aussi que le livre commence au paragraphe 100, on ne s'en rend pas forcément compte dès le début. <br />
C'est finalement un Sherlock Holmes qui se lit agréablement, qui fait passer un bon moment. Comme tous les autres de la série, il n'a pas une grande durée de vie même si la relecture est intéressante.<br />
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]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[03] Le Maître Chanteur d'Appledore]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1438.html</link>
			<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 09:42:01 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=1">Meneldur</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-1438.html</guid>
			<description><![CDATA[En lisant la quatrième de couverture, je me suis dit « tiens, ça me rappelle quelque chose, cette histoire de maître chanteur mystérieusement assassiné ». Et pour cause : le livre est une adaptation à la lettre de la nouvelle de Conan Doyle <span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Charles-Auguste_Milverton" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">The Adventure of Charles Augustus Milverton</a></span>, avec simplement l'adjonction du héros (le désormais usuel « cousin de Watson ») et de quelques PNJ pour permettre des fausses pistes. De quoi franchement vous gâter le plaisir si vous avez le malheur d'avoir quelque bagage holmésien derrière vous.<br />
<br />
Je comprends pourquoi Gerald Lientz a eu l'idée d'adapter cette nouvelle en particulier : c'est sans doute l'une des meilleures du canon, avec une victime pas si innocente que ça et un Holmes qui illustre sa conception toute personnelle de la justice (ce qui nuance son rôle habituel de « grand manitou » de cette série de LDVH). Ça reste néanmoins décourageant de se voir fréquemment proposer le choix d'abandonner l'enquête, sans parler de la fin, aussi gratifiante qu'un coup de martifouette clouté dans la gueule. Pour l'enquête, c'est du Sherlock classique : jets de dés à gogo, interrogatoires longs et chiants, indices et décisions à noter. Je ne saurais trop dire si l'enquête est bien ou mal menée par Lientz, mais ça m'a semblé moins mauvais que <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Un Duel dans le Yorkshire</span>.<br />
<br />
Un drôle de livre, quand même. Y a-t-il d'autres tomes de la série directement inspirés des nouvelles de Conan Doyle ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[En lisant la quatrième de couverture, je me suis dit « tiens, ça me rappelle quelque chose, cette histoire de maître chanteur mystérieusement assassiné ». Et pour cause : le livre est une adaptation à la lettre de la nouvelle de Conan Doyle <span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Charles-Auguste_Milverton" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">The Adventure of Charles Augustus Milverton</a></span>, avec simplement l'adjonction du héros (le désormais usuel « cousin de Watson ») et de quelques PNJ pour permettre des fausses pistes. De quoi franchement vous gâter le plaisir si vous avez le malheur d'avoir quelque bagage holmésien derrière vous.<br />
<br />
Je comprends pourquoi Gerald Lientz a eu l'idée d'adapter cette nouvelle en particulier : c'est sans doute l'une des meilleures du canon, avec une victime pas si innocente que ça et un Holmes qui illustre sa conception toute personnelle de la justice (ce qui nuance son rôle habituel de « grand manitou » de cette série de LDVH). Ça reste néanmoins décourageant de se voir fréquemment proposer le choix d'abandonner l'enquête, sans parler de la fin, aussi gratifiante qu'un coup de martifouette clouté dans la gueule. Pour l'enquête, c'est du Sherlock classique : jets de dés à gogo, interrogatoires longs et chiants, indices et décisions à noter. Je ne saurais trop dire si l'enquête est bien ou mal menée par Lientz, mais ça m'a semblé moins mauvais que <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Un Duel dans le Yorkshire</span>.<br />
<br />
Un drôle de livre, quand même. Y a-t-il d'autres tomes de la série directement inspirés des nouvelles de Conan Doyle ?]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[04] Le Crime du Docteur Watson]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-960.html</link>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 22:21:07 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-960.html</guid>
			<description><![CDATA[Le titre percutant du LDVELH vient du fait que le Dr Watson est le suspect numéro 1 d'un meurtre commis dans son club habituel. Comme Sherlock est soi-disant décédé depuis deux ans, c'est à nous de mener l'enquête afin, si possible et s'il n'est pas coupable, d'innocenter Watson et surtout de démasquer le meurtrier. <br />
Les deux premiers tiers du LDVELH sont d'une linéarité absolue, totalement dépourvus d'action et sans aucun rythme. On passe son temps à interroger successivement toutes les personnes concernées par l'affaire, sans la moindre pause entre deux interrogatoires. Les choix sont répétitifs et inutiles : voulez-vous interroger untel ou non? Comme si on allait faire l'impasse sur certains témoins, surtout que le temps passé n'est pas décompté lors de cette journée d'interrogatoires. Pour chaque témoin, les questions posées sont strictement identiques. Le seul point qui permet d'échapper à l'ennui est, outre la concentration nécessaire du lecteur pour faire coller les indices, le souci de l'auteur à personnaliser les individus interrogés. Chaque témoin a son physique, son caractère et sa classe sociale bien définies ce qui permet heureusement de bien les différencier et qui apporte un peu de vie à ce long passage sans saveur. <br />
Après la journée d'interrogatoires, on a un peu plus de choix et enfin de l'action pour démasquer et capturer le coupable. Mais ce n'est que le dernier tiers de l'histoire. Une telle linéarité fait qu'en une seule lecture, on a survolé la majeure partie des paragraphes du bouquin. <br />
Niveau jeu, il est relativement facile d'identifier le meurtrier, mais un peu plus compliqué de réussir à le ferrer. Très peu de tests sont vitaux pour atteindre le paragraphe de victoire complète, ce qui est une bonne chose. Néanmoins, cette facilité alliée à la forte linéarité donnent une durée de vie très faible à l'ensemble. La première lecture reste plaisante tant qu'on n'a pas élucidé l'affaire, au même titre qu'un léger Agatha Christie. Mais ensuite, l'intérêt a presque entièrement disparu. C'est dommage pour un livre-jeu. <br />
Mais ce sont surtout ces interrogatoires à répétition qui sont atroces. Un peu de variété et de rebondissements supplémentaires n'auraient pas fait de mal.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le titre percutant du LDVELH vient du fait que le Dr Watson est le suspect numéro 1 d'un meurtre commis dans son club habituel. Comme Sherlock est soi-disant décédé depuis deux ans, c'est à nous de mener l'enquête afin, si possible et s'il n'est pas coupable, d'innocenter Watson et surtout de démasquer le meurtrier. <br />
Les deux premiers tiers du LDVELH sont d'une linéarité absolue, totalement dépourvus d'action et sans aucun rythme. On passe son temps à interroger successivement toutes les personnes concernées par l'affaire, sans la moindre pause entre deux interrogatoires. Les choix sont répétitifs et inutiles : voulez-vous interroger untel ou non? Comme si on allait faire l'impasse sur certains témoins, surtout que le temps passé n'est pas décompté lors de cette journée d'interrogatoires. Pour chaque témoin, les questions posées sont strictement identiques. Le seul point qui permet d'échapper à l'ennui est, outre la concentration nécessaire du lecteur pour faire coller les indices, le souci de l'auteur à personnaliser les individus interrogés. Chaque témoin a son physique, son caractère et sa classe sociale bien définies ce qui permet heureusement de bien les différencier et qui apporte un peu de vie à ce long passage sans saveur. <br />
Après la journée d'interrogatoires, on a un peu plus de choix et enfin de l'action pour démasquer et capturer le coupable. Mais ce n'est que le dernier tiers de l'histoire. Une telle linéarité fait qu'en une seule lecture, on a survolé la majeure partie des paragraphes du bouquin. <br />
Niveau jeu, il est relativement facile d'identifier le meurtrier, mais un peu plus compliqué de réussir à le ferrer. Très peu de tests sont vitaux pour atteindre le paragraphe de victoire complète, ce qui est une bonne chose. Néanmoins, cette facilité alliée à la forte linéarité donnent une durée de vie très faible à l'ensemble. La première lecture reste plaisante tant qu'on n'a pas élucidé l'affaire, au même titre qu'un léger Agatha Christie. Mais ensuite, l'intérêt a presque entièrement disparu. C'est dommage pour un livre-jeu. <br />
Mais ce sont surtout ces interrogatoires à répétition qui sont atroces. Un peu de variété et de rebondissements supplémentaires n'auraient pas fait de mal.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[07] Pour l'Honneur de la Reine]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-953.html</link>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 19:28:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=87">Fitz</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-953.html</guid>
			<description><![CDATA[Ce Sherlock Holmes bénéficie d'une grosse qualité : un style très plaisant. La narration est descriptive et tranche avec les dialogues qui sonnent très juste. L'auteur prend le temps d'écrire de longs paragraphes où l'on trouve plein de détails qui n'ont pas forcément de rapport avec l'enquête mais qui contribuent à donner du relief aux personnages ; en particulier à l'illuminé Sherlock, à sa maternelle concierge, au bourru Watson et à tous les autres que l'on peut croiser au cours de l'enquête. Ce constat vaut pour le personnage que l'on interprète : un jeune bourgeois qui doit poser des questions indiscrètes dans le milieu de la noblesse. Ce héros souffre d'un certain complexe d'infériorité à nager dans un tel milieu, les LDVELH  proposent rarement une telle personnification du héros. A cet égard, les derniers mots de l'ultime paragraphe sont édifiants. D'ailleurs, la conclusion de l'enquête est très bien écrite, très gratifiante, rien à voir avec les 3-4 lignes de certains paragraphes 400 tristement célèbres. <br />
J'ai beaucoup aimé aussi la description d'une femme à la beauté envoûtante. Du grand art. <br />
Le scénario est plutôt classique mais reste efficace avec quelques surprises. Mais ce n'est pas facile au début de s'y intéresser vu qu'on agit au début un peu à l'aveugle, faute de connaître les protagonistes. Un garde de Windsor (les uniformes rouges avec la grosse toque poilue qui ne bougent jamais) s'est fait assassiner et il faut trouver le meurtrier. Ce dernier est forcément un résidant du palais ce qui risque de déclencher un scandale pour la famille royale. On enquête donc principalement avec les lords et le milieu militaire et tous ces braves nobles ou soldats ont tendance à se ressembler au début. Sans être révolutionnaire ni très ingénieuse, cette enquête reste plaisante à résoudre. <br />
Malheureusement, le système de jeu n'est vraiment pas terrible car il faut réussir à plusieurs moments certains lancers de dés aux conséquences fatales en cas d'échec. Après relecture, il y a possibilité de réduire la dangerosité de ces nombreux <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">mâts</span> grâce au système de départ qui autorise à affaiblir certaines caractéristiques pour en augmenter d'autres. Malheureusement, 4 de ces caractéristiques (sur 6) doivent être obligatoirement boostées pour avoir des chances raisonnables d'arriver au succès final l'enquête (il existe des succès partiels) et il faudra donc avoir la bonne fortune avec nous, surtout à l'approche de la fin. <br />
Toujours concernant la jouabilité, le système monétaire du début est ignoré pendant l'enquête. Mais ce n'est pas très grave. Enfin, mais ça c'est inhérent à la série, ce bouquin ne propose pas de grand plaisir de relecture une fois qu'on l'a terminé. <br />
Vu le système de jeu, ça reste néanmoins un LDVELH agréable et un excellent tome de la série. <br />
6/10 dans le cadre de la notation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce Sherlock Holmes bénéficie d'une grosse qualité : un style très plaisant. La narration est descriptive et tranche avec les dialogues qui sonnent très juste. L'auteur prend le temps d'écrire de longs paragraphes où l'on trouve plein de détails qui n'ont pas forcément de rapport avec l'enquête mais qui contribuent à donner du relief aux personnages ; en particulier à l'illuminé Sherlock, à sa maternelle concierge, au bourru Watson et à tous les autres que l'on peut croiser au cours de l'enquête. Ce constat vaut pour le personnage que l'on interprète : un jeune bourgeois qui doit poser des questions indiscrètes dans le milieu de la noblesse. Ce héros souffre d'un certain complexe d'infériorité à nager dans un tel milieu, les LDVELH  proposent rarement une telle personnification du héros. A cet égard, les derniers mots de l'ultime paragraphe sont édifiants. D'ailleurs, la conclusion de l'enquête est très bien écrite, très gratifiante, rien à voir avec les 3-4 lignes de certains paragraphes 400 tristement célèbres. <br />
J'ai beaucoup aimé aussi la description d'une femme à la beauté envoûtante. Du grand art. <br />
Le scénario est plutôt classique mais reste efficace avec quelques surprises. Mais ce n'est pas facile au début de s'y intéresser vu qu'on agit au début un peu à l'aveugle, faute de connaître les protagonistes. Un garde de Windsor (les uniformes rouges avec la grosse toque poilue qui ne bougent jamais) s'est fait assassiner et il faut trouver le meurtrier. Ce dernier est forcément un résidant du palais ce qui risque de déclencher un scandale pour la famille royale. On enquête donc principalement avec les lords et le milieu militaire et tous ces braves nobles ou soldats ont tendance à se ressembler au début. Sans être révolutionnaire ni très ingénieuse, cette enquête reste plaisante à résoudre. <br />
Malheureusement, le système de jeu n'est vraiment pas terrible car il faut réussir à plusieurs moments certains lancers de dés aux conséquences fatales en cas d'échec. Après relecture, il y a possibilité de réduire la dangerosité de ces nombreux <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">mâts</span> grâce au système de départ qui autorise à affaiblir certaines caractéristiques pour en augmenter d'autres. Malheureusement, 4 de ces caractéristiques (sur 6) doivent être obligatoirement boostées pour avoir des chances raisonnables d'arriver au succès final l'enquête (il existe des succès partiels) et il faudra donc avoir la bonne fortune avec nous, surtout à l'approche de la fin. <br />
Toujours concernant la jouabilité, le système monétaire du début est ignoré pendant l'enquête. Mais ce n'est pas très grave. Enfin, mais ça c'est inhérent à la série, ce bouquin ne propose pas de grand plaisir de relecture une fois qu'on l'a terminé. <br />
Vu le système de jeu, ça reste néanmoins un LDVELH agréable et un excellent tome de la série. <br />
6/10 dans le cadre de la notation.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[06] Un Duel dans le Yorkshire]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-514.html</link>
			<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 12:23:26 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=48">Joe20</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-514.html</guid>
			<description><![CDATA[Je viens de finir le livre et c'est le premier de la série que je lis , voilà mes impressions :<br />
D'abord je dirai que j'ai passé un très bon moment de lecture et je me suis plongé facilement dans cette atmosphère Victorienne avec tous les codes en vigueur de l'&amp;poque .A la diifference de la série Histoire qui propose aussi des aventures dans un passé plus ou moins récent ; ce volume de " sherlock holmes " n'a rien de rébarbatif et ce meme si on est plus attaché comme c'est mon cas aux atmospheres de fantasy .<br />
Le cadre tout d'abord : là j'ai adoré ! on se retrouve à mener une enquete discrete dans un lieu clos : un manoir victorien .<br />
l'unité de temps est interressante puisque tout se déroule en deux jours <br />
un évenement marquant : le duel couplé avec une enquete sur un vol possible d'un objet de valeur dans le manoir .<br />
Les invités parmi  lesquels se trouve le coupable .<br />
Alors parmi les points positifs je dirai que la premiere partie de l'enquete est prenante et l'on a vraiment envi de progresser , la tension est bien rendue et on s'attend à tout moment à un évenement concernant le vol que l'on est censé éviter .Cette partie permet l'enregistrement d'indices diferents selon les actions entreprises mais le fil de l'histoire ne change pas .les deux journées se passent entre verres de brandy , petits déjeuners copieux , diners aux mets allechants et vins delicieux entrecoupés de promenade champetres et sylvestres ...<br />
Dans la deuxieme partie ; le duel et ses conséquences ; l'aventure gagne en non-linearité car il y a plusieurs fins  tres differentes sont possibles mais elle y perd aussi en clarté ! (le dueliste est -il tué ou juste blessé ? )<br />
La fin qui permet d'éviter qu'il soit blessé est tres bien rendue avec une filature dans les bois ...quel suspens !<br />
Quand à la destinée du coupable là je ne comprends pas ! on le laisse partir ...meme pas un proces ! ...entre gentlemen celà se passait -il comme çà ?<br />
Donc je vous encourage à le lire car vous passerz un bon moment et cette époque révolue est pleine de nostalgie .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Je viens de finir le livre et c'est le premier de la série que je lis , voilà mes impressions :<br />
D'abord je dirai que j'ai passé un très bon moment de lecture et je me suis plongé facilement dans cette atmosphère Victorienne avec tous les codes en vigueur de l'&amp;poque .A la diifference de la série Histoire qui propose aussi des aventures dans un passé plus ou moins récent ; ce volume de " sherlock holmes " n'a rien de rébarbatif et ce meme si on est plus attaché comme c'est mon cas aux atmospheres de fantasy .<br />
Le cadre tout d'abord : là j'ai adoré ! on se retrouve à mener une enquete discrete dans un lieu clos : un manoir victorien .<br />
l'unité de temps est interressante puisque tout se déroule en deux jours <br />
un évenement marquant : le duel couplé avec une enquete sur un vol possible d'un objet de valeur dans le manoir .<br />
Les invités parmi  lesquels se trouve le coupable .<br />
Alors parmi les points positifs je dirai que la premiere partie de l'enquete est prenante et l'on a vraiment envi de progresser , la tension est bien rendue et on s'attend à tout moment à un évenement concernant le vol que l'on est censé éviter .Cette partie permet l'enregistrement d'indices diferents selon les actions entreprises mais le fil de l'histoire ne change pas .les deux journées se passent entre verres de brandy , petits déjeuners copieux , diners aux mets allechants et vins delicieux entrecoupés de promenade champetres et sylvestres ...<br />
Dans la deuxieme partie ; le duel et ses conséquences ; l'aventure gagne en non-linearité car il y a plusieurs fins  tres differentes sont possibles mais elle y perd aussi en clarté ! (le dueliste est -il tué ou juste blessé ? )<br />
La fin qui permet d'éviter qu'il soit blessé est tres bien rendue avec une filature dans les bois ...quel suspens !<br />
Quand à la destinée du coupable là je ne comprends pas ! on le laisse partir ...meme pas un proces ! ...entre gentlemen celà se passait -il comme çà ?<br />
Donc je vous encourage à le lire car vous passerz un bon moment et cette époque révolue est pleine de nostalgie .]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[05] La Conspiration des Dynamiteurs]]></title>
			<link>https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-144.html</link>
			<pubDate>Tue, 19 Sep 2006 18:46:10 +0000</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://rdv1.dnsalias.net/forum/member.php?action=profile&uid=1">Meneldur</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://rdv1.dnsalias.net/forum/thread-144.html</guid>
			<description><![CDATA[Vous êtes le lieutenant Samuel Charles Watson du 5è régiment de fusilliers du Northumberland. Lors d'un stage en Angleterre, en 1886, vous apprenez la mort de votre meilleur ami, Jonathan Wheeler : on a retrouvé son cadavre dans la gare de Paddington, où une bombe a explosé en pleine nuit. Mais vous savez pertinemment que Jonathan, asthmatique, n'aurait jamais mis les pieds dans une gare souterraine, qui n'était du reste absolument pas sur son chemin. Vous décidez donc de mener votre petite enquête, avec l'aide de votre lointain parent, le Dr. Watson, et de son meilleur ami, le fameux Sherlock Holmes. Tout accuse les Dynamiteurs, ces indépendentistes irlandais coutumiers du fait ; mais ne font-ils pas des coupables trop idéaux ?<br />
<br />
Le cinquième volume de la série Sherlock Holmes possède beaucoup d'atouts, à commencer par un scénario solide bien ancré dans le contexte historique de tensions en Irlande, qui ne deviendra indépendante qu'en 1921. Le style de Milt Creighton est agréable et plonge le lecteur dans l'Angleterre victorienne d'une façon tout à fait convaincante (des paragraphes de plusieurs pages, c'est assez rare pour être signalé) et originale : à ma connaissance, c'est le seul bouquin où <span style="color: white;" class="mycode_color">on a l'occasion de se faire passer à tabac</span>. La relation au mythe holmésien est elle aussi des plus réjouissantes, puisqu'on retrouve beaucoup de détails issus des romans et nouvelles originales de Conan Doyle : outre Holmes et Watson eux-mêmes, on a l'occasion de croiser l'acariâtre Mrs. Hudson, l'inspecteur Athelney Jones ou les irréguliers de Baker Street.<br />
<br />
Mais ce livre n'est pas parfait, loin de là. Il laisse tout d'abord une place trop importante au hasard, en faisant dépendre un grand nombre de choses d'un simple jet de dés, auquel on peut certes ajouter un bonus dans une capacité donnée (force, habileté, intuition, connaissances, observation, communication), mais au final, mieux vaut avoir de la chance, d'autant plus que les occasions de lancer les dés sont légion ! Quelques incohérences entachent aussi le livre : la conclusion vous parle d'indices dont vous n'avez pas nécessairement besoin pour découvrir la vérité. Enfin, on se demande pourquoi notre Feuille d'Aventure inclut des cases « Argent » et « Équipement », étant donné qu'on ne se sert jamais ni de l'un, ni de l'autre.<br />
<br />
Au final, <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">la Conspiration des Dynamiteurs</span> reste un bon bouquin : même s'il souffre de quelques incohérences scénaristiques, il devrait plaire pour peu qu'on apprécie l'ambiance victorienne.<br />
<br />
Note : 80%<br />
Difficulté : 50%]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Vous êtes le lieutenant Samuel Charles Watson du 5è régiment de fusilliers du Northumberland. Lors d'un stage en Angleterre, en 1886, vous apprenez la mort de votre meilleur ami, Jonathan Wheeler : on a retrouvé son cadavre dans la gare de Paddington, où une bombe a explosé en pleine nuit. Mais vous savez pertinemment que Jonathan, asthmatique, n'aurait jamais mis les pieds dans une gare souterraine, qui n'était du reste absolument pas sur son chemin. Vous décidez donc de mener votre petite enquête, avec l'aide de votre lointain parent, le Dr. Watson, et de son meilleur ami, le fameux Sherlock Holmes. Tout accuse les Dynamiteurs, ces indépendentistes irlandais coutumiers du fait ; mais ne font-ils pas des coupables trop idéaux ?<br />
<br />
Le cinquième volume de la série Sherlock Holmes possède beaucoup d'atouts, à commencer par un scénario solide bien ancré dans le contexte historique de tensions en Irlande, qui ne deviendra indépendante qu'en 1921. Le style de Milt Creighton est agréable et plonge le lecteur dans l'Angleterre victorienne d'une façon tout à fait convaincante (des paragraphes de plusieurs pages, c'est assez rare pour être signalé) et originale : à ma connaissance, c'est le seul bouquin où <span style="color: white;" class="mycode_color">on a l'occasion de se faire passer à tabac</span>. La relation au mythe holmésien est elle aussi des plus réjouissantes, puisqu'on retrouve beaucoup de détails issus des romans et nouvelles originales de Conan Doyle : outre Holmes et Watson eux-mêmes, on a l'occasion de croiser l'acariâtre Mrs. Hudson, l'inspecteur Athelney Jones ou les irréguliers de Baker Street.<br />
<br />
Mais ce livre n'est pas parfait, loin de là. Il laisse tout d'abord une place trop importante au hasard, en faisant dépendre un grand nombre de choses d'un simple jet de dés, auquel on peut certes ajouter un bonus dans une capacité donnée (force, habileté, intuition, connaissances, observation, communication), mais au final, mieux vaut avoir de la chance, d'autant plus que les occasions de lancer les dés sont légion ! Quelques incohérences entachent aussi le livre : la conclusion vous parle d'indices dont vous n'avez pas nécessairement besoin pour découvrir la vérité. Enfin, on se demande pourquoi notre Feuille d'Aventure inclut des cases « Argent » et « Équipement », étant donné qu'on ne se sert jamais ni de l'un, ni de l'autre.<br />
<br />
Au final, <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">la Conspiration des Dynamiteurs</span> reste un bon bouquin : même s'il souffre de quelques incohérences scénaristiques, il devrait plaire pour peu qu'on apprécie l'ambiance victorienne.<br />
<br />
Note : 80%<br />
Difficulté : 50%]]></content:encoded>
		</item>
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