Avancement
J'ai fini le monde de départ. Il fait au final 64 paragraphes. Je l'envoie à Redo pour qu'il le mette sur le wiki. Smile (c'est une première version, il y a peut-être quelques fautes et tournures inexcates)
Debout, debout cavaliers de Théoden!
Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat,
Une journée de l'épée, une journée rouge avant que le soleil ne se lève !
Au galop ! au galop ! courez ! Courez à la ruine et à la fin du monde !
myBB 
(22/08/2009, 11:56)Aragorn a écrit : Au fait, quels numéros de paragraphes t'ai-je donné pour ton grand monde? (j'ai peut-être empiété mais dans ce cas ne t'inquiètes pas je modifierai les paragraphes de mon monde)
Tu m'avais donné de 550 à 600 avec 2 sortie (§640 et §361). Inutile de dire que j'ai laaaaaargement dépassé l'objectif Mrgreen (§666 Lool sauf le §640 puisqu'il était réservé Wink )

Poste voir ton fichier (mode de démarrage) ici stp. Merci


Tiens une petite bande annonce du mien, histoire de vous faire saliver Mrgreen

c'est bourré de fautes, c'est normal, la correction est en cours


Le 1° Monde à Caïthness a écrit :Un couinement étrange émane du Daleth quand vous arrivez dans ce qui vous semble être un four. Du moins, c'est votre première impression. En fait, vous venez d'arriver dans une forêt tropicale, et l'air saturé d'humidité rend votre respiration difficile. Un nuage de moustiques se rue sur votre peau déjà luisante d'une sueur abondante. Résistant à la panique, vous regardez le Daleth. Tout en massacrant à coup de claques vigoureuses les centaines d'insectes qui vous agressent de toutes parts, vous manipulez l'appareil en vain : il ne fonctionne plus. Vous êtes donc bloqué dans cet endroit pour l'instant...



— Je vous en prie, écoutez-moi. Je veux juste retrouver ma forme initiale et repartir dans mon monde. Je ne suis pas votre ennemi.
— Mes autres gardes viennent de tuer l'autre scorpion à tête humaine. Cette créature a réussit à se faire passer pour un de mes sujets. Les Technologiques ont fait d'immenses progrès, et ils cherchent toujours à nous éliminer de ce monde.
— L'autre scorpion m'a dit le contraire, que c'était vous qui cherchiez à transformer les humains en monstres hybrides. Moi je suis neutre. Rendez-moi ma forme normale et laissez-moi partir !
Tout à coup une libellule géante à la queue fluorescente arrive avec un chargement que vous reconnaissez bien : vos affaires. Lorsque votre équipement tombe au sol, le Daleth roule au sol. Désignant l'appareil d'une de ses mains, la Déesse-Fleur vous accuse :
— Cette monstruosité mécanique est Technologique. Donc, tu es un Technologique. Meurt !



C'est lorsque vous voyez les premières cabanes en bois, que votre cœur se réchauffe à l'idée de dormir dans un vrai lit. Vous passez le plus clair de la journée à vous balader dans l'immense cité dont les maisons sont toutes individuelles et de plain-pied. Les autochtones humains y sont majoritaires. Quelquefois, votre regard est accroché par des créatures hybrides : femme à la peau bleue avec quatre bras, homme géant aux yeux rouges et nez proéminent recouvert d'une fourrure digne d'un ours, nain à la peau verte et aux bras noueux marrons rappelant furieusement la texture d'une branche d'arbre, femme-chat arborant une queue touffue orange à points noirs, et même une sorte de mante religieuse à la carapace couleur jade dépassant la hauteur des habitations environnantes… L'architecture locale semble assez moderne, mais seul le bois est utilisé comme matériau de base. Les fenêtres et les portes sont justes fermées par des rideaux colorés. Les rues sont bordées de grands lampadaires sculptés munis de boules de matière translucide, une sorte de verre peut-être. Vous êtes extrêmement étonné de la longueur de la cité qui borde le fleuve sur des kilomètres.



— Mais je repars comment, moi ? geignez-vous comme un enfant qu'on vient de punir injustement.
— Ah ben, avec votre machine, nulle part, ça c'est sûr, déclare-t-il en vous le rendant.



Vous dégagez votre main, mais la créature vous prend aussitôt à la gorge et vous écrase la pomme d'Adam. Elle vous attire dans la maison avec trois de ses bras tout en refermant la porte avec la quatrième main. Vos réflexes de survie vous permettent de lui échapper, et d'accourir jusqu'à la fenêtre. Vous arrivez à l'ouvrir, mais la monstruosité vous plaque au sol aussitôt. La pâle lumière du soir vous donne cependant un éclairage suffisant sur la situation : les trois petites copies de la fée bleue se rapprochent de vous, mais celles-là ont une bouche. Enfin, une gueule plutôt démesurée, sertie de deux rangées de crocs aiguisés, spécialement conçue pour béqueter des bestioles coriaces dans votre genre. Vous êtes tombé dans un piège, cette créature voulait effectivement nourrir sa portée, mais avec de la chair fraîche. Vous allez devoir retourner rapidement du bon côté de la chaîne alimentaire.



— Quand on se balade avec une telle richesse sur soi, faut pas s'étonner d'avoir des problèmes, déclare-t-il en finissant avec un rire gras.
Les trois hommes sont bien décidés à se servir.



Tout à coup, on vous appelle. Vous vous relevez. Vous êtes seul sur la banquise, il fait froid, mais c'est supportable. Vous hélez vos guides, mais personne ne vous répond. Vos affaires aussi ont disparu. Vous vous retournez dès que vous entendez la neige crissée sous les pas d'un inconnu. Vous reconnaissez Manoj, mais il est nu. Ses lèvres remuent, mais vous n'entendez pas. Un blizzard se lève alors, couvrant définitivement les paroles inaudibles. Vous vous approchez, mais la force du vent redouble, et la neige efface la silhouette comme une éponge efface un tableau. Vous hurlez le nom du Shaman en courant vers l'endroit où il se tenait. Puis vous trébuchez et vous écroulez au sol.



— Écoute-moi bien, Paysan. Je viens de régler leur compte à tes trois copains, et t'es le prochain sur la liste.
De votre main libre, vous fouillez sa ceinture et jetez son coutelas au loin. Le tavernier tremble de tous ces membres, et dans l'obscurité, vous ne pouvez pas voir son front suer à grosses gouttes au-dessus de son regard effrayé.
— Donc tu vas m'oublier pour cette nuit, OK ? criez-vous en appuyant sur la pomme d'Adam.
Le tavernier, au bord de l'asphyxie, hoche la tête frénétiquement. Continuant sa recherche, votre main tombe sur une bourse, vous l'arrachez.
— C'est mon dédommagement ! Ne serait-ce qu'un moustique qui vienne me déranger avant demain matin, et c'est ta tête que j'arracherais avec la même facilité. Compris, Paysan ?
— Oui, oui, oui, Messire.
L'odeur d'urine qu'il dégage soudain semble prouver sa bonne foi.



Vous arrivez en fin de journée dans une petite bourgade accrochée aux flancs d'une montagne. La trentaine de chalets est dispersée au gré des aspérités géantes, et des pans de pâturages où flânent quelques chèvres. Sur la proéminence qui surplombe ce havre de paix, se trouve le téléphérique. Au fur et à mesure de votre avance, vous voyez les grandes roues se dessiner au-dessus du toit. Les câbles s'élèvent le long de la pente rocheuse, portés par des piliers scellés à même la roche. Ils disparaissent au détour d'un pic effilé qui paraît énorme d'où vous êtes, mais presque insignifiant au regard de la immense muraille blanche qui recouvre l'horizon.



— Bien sûr, faites-vous.
Mais le visage de votre interlocuteur se durcit :
— Tu mens ! D'où viens-tu ?
— D'un autre monde, répondez-vous franchement.
— C'est donc ça. Tu es venu nous observer ?
— Absolument pas ! Je veux juste quitter ce monde.
— Ça, je peux l'exaucer. Viens.



Une heure plus tard, vous arrivez à l'extérieur. Il fait toujours aussi froid, et le ciel est parsemé de quelques nuages stratosphériques. Vous attaquez l'ascension de l'escalier flamboyant. En milieu de journée, l'air commence à vous picoter la gorge, et vous vous essoufflez facilement. Paradoxalement, la température augmente légèrement, et l'absence de vent aide à supporter la forte froideur ambiante. Levant les yeux au ciel, vous ne voyez toujours rien de spécial, la colonne vitreuse s'enfonce dans le firmament, dont le bleu marine laisse passer quelques éclats stellaires. Et puis autre chose vous inquiète : y aura-t-il de l'air jusqu'en haut ?



— Vous pourriez-me dire ce que vous faites ?
— Heuh… je remonte ! dites-vous décontenancé.
— Je vous avais dit de m'attendre !
— Ouais, ben j'ai glissé ! mentez-vous



Vous êtes agressé par plusieurs choses à la fois : la couleur rouge qui vous sort les yeux de la tête, l'air saturé de souffre qui vous brûle les poumons, et la chaleur infernale qui vous fait suer instantanément. La terre cramoisie et le ciel de sang sont reliés par des nuages sombres qui sortent de volcans vomissant des rivières de lave. Les sons distordus qui vous parviennent sont enfin identifiés : des hurlements.



— Le voyage durera un peu plus d'un an, mais vous serez en sommeil cryogénique. Ce qui vous fera vieillir de quelques jours seulement.
— Quoi ?
— Je n'ai que des vieux modèles à propulsion luminique. Et faire venir un vaisseau à trou de ver sera hors de prix ! Toutes les ressources d'Akbar n'y suffiraient pas. Sauf votre appareil, peut-être.
Instinctivement, vous resserrez le Daleth contre votre ventre. Un voyage d'un an dans un tas de ferraille ne vous enchante pas, mais vous n'avez pas de raison de penser que ce robot vous ment. Vous prendrez votre mal en patience.
— Étendez-vous sur la couche qui est là-bas. Je vais vous cryogéniser pour votre départ. N'oubliez pas de me renvoyer la navette en appuyant sur le bouton ovale du centre de commande qui sera à votre droite.



Un assemblage hétéroclite de terre, de roches, et de branchage divers s'approche de vous. Malgré sa taille gigantesque, la tête vous fait penser à une poterie, ou une statuette en pâte à modeler. Vous secouez la tête pour sortir ces idées saugrenues de votre imagination débordante. Tout à coup, le cou se tend au maximum vers le ciel, puis s'abat sur vous à toute vitesse. Vous esquivez rapidement en bondissant sur le côté, en continuant avec un roulé-boulé qui vous permet de vous remettre debout très rapidement. Le choc phénoménal brise la glace sur les trois cents mètres environnant, vous envoyant valdinguer à une bonne dizaine de mètre de l'endroit où vous vous teniez. La gueule aux dents de granit rugit, et envoie une pluie de pierre sur tout le périmètre. C'est dans un chaos de glace et de pierres brisés, que vous rugissez à votre tour, et vous lancez à l'assaut de votre adversaire.



Au moment où vous avancez, vous avez juste le temps de voir des petits vaisseaux attaquer les pauvres bêtes sans défense à coup de laser.
— On va tous mourir à cause de ces imbéciles, pensez-vous paniqué en traversant une des portes inter-dimensionnelles.
Si vous prenez la grise, rendez-vous au 361.
Si vous prenez la mauve, rendez-vous au 640.



Alors ? Mrgreen
— Je suis la nouvelle impératrice ! Et toi tu vas mourir.
Lempi Chukwumoguey
J'ai lu après-coup que c'était une bande-annonce. Ma premièr lecture a donc été un peu étrange. Ca a l'air bien mais j'attends l'intégralité pour juger. Wink

EDIT: je ne sais pas poster un PDF sur le forum, on fait comment?^^
EDIT 2: c'est en ligne chez Redo ("monde 1")
Debout, debout cavaliers de Théoden!
Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat,
Une journée de l'épée, une journée rouge avant que le soleil ne se lève !
Au galop ! au galop ! courez ! Courez à la ruine et à la fin du monde !
(25/08/2009, 03:45)Caïthness a écrit : — Vous pourriez-me dire ce que vous faites ?
— Heuh… je remonte ! dites-vous décontenancé.
— Je vous avais dit de m'attendre !
— Ouais, ben j'ai glissé ! mentez-vous

Lool
"Hey it's me, I'm dynamite and I don't know why"
Tu as empiété sur le monde de Redo Caith (600 à 650) mais grâce à la fonction "déplacer en bloc" de ADVELH (Vive Oiseau!) pas de soucis!
Ah sinon, les deux paragraphes de sortie que je t'ai donné ne sont plus bons. C'est un détail mineur et facilement changeable. Il s'agit à présent du 211 et du 261. Wink
Debout, debout cavaliers de Théoden!
Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat,
Une journée de l'épée, une journée rouge avant que le soleil ne se lève !
Au galop ! au galop ! courez ! Courez à la ruine et à la fin du monde !
Sad 
J'ai tout imprimé et tout relu cette semaine et ce w-e. Il me reste plus qu'à faire les corrections + qq§ à retaper et qq arbo qui déconnent, rien de grave. J'espère faire ça dans la semaine. J'ai tellement trituré cette AVH que y'a qq trucs illogiques/incohérents. Je poste dès que j'ai tout refais...
— Je suis la nouvelle impératrice ! Et toi tu vas mourir.
Lempi Chukwumoguey
myBB 
j'ai corrigé 3/4 des § sur le fichier word. Ben c'est super long et chiant NoGreen

Dès que j'aurais fini le 1/4 restant, je poste. Je pense qu'il y aura encore pas mal de bétises (répétition, style, conjugaison et accords douteux). Mais le reste tient la route (arborescence, cohérence, chemins, H/E des monstres même les pires lol, punitions et récompenses, etc...).

Merci pour votre patience Big Grin
— Je suis la nouvelle impératrice ! Et toi tu vas mourir.
Lempi Chukwumoguey
Oyé Oyé Bonne Gens ! En exclusivité mondiale, voici Ze Monde à Moi toute seule que j'en fais des cauchemars la nuit (et si je dors LOL ).

56 pages, 117§, 38269 mots, 6 mois de gestation, un background sympa, des monstres avec des stats à faire frémir Livingstone de jalousie, mais un monde finissable même avec le pire profil (Baroudeur 7/14/7) mais offrant un défi au magnifique Mercenaire 12/24/12... mefiant

J'ai pas mal souffert pour que ça tienne la route, alors allez-y molo sur les qualificatif comme "impossible" (c'est vrai pour certaines configurations, mais c'est à cause de la trop grande dispersion de habileté de 7 à 12 NoGreen donc je me rattrape avec un passage "facile", et donc forcément trop facile pour un 12/24/12 qui devra prendre la voie ardue pour assumer), etc... Lool

J'ai fait ce monde en utilisant au mieux les règles et le léger BG qu'on nous a fourni pour que ça ressemble à quelque chose qui exploite plus ou moins les différents profils de PJ. Rolleyes

Bonne lecture, et bon jeu. J'espère que ça vous plaira Byebye


.pdf   Monde 1 Ver3.5 Cor.pdf (Taille : 467,39 Ko / Téléchargements : 8)
— Je suis la nouvelle impératrice ! Et toi tu vas mourir.
Lempi Chukwumoguey
Une question avant lecture: je fais les corrections ortho/style s'il y en a ou tu t'en chargeras?
Debout, debout cavaliers de Théoden!
Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat,
Une journée de l'épée, une journée rouge avant que le soleil ne se lève !
Au galop ! au galop ! courez ! Courez à la ruine et à la fin du monde !
117 paragraphes ! Surpris

Eh bé, c'est quasiment une AVH que tu nous fournis. Bravo d'ores et déjà pour ce bel effort. Smile


@gogorn : tu ne fais aucune correction. Je ferais toutes celles qui seront nécessaires (répétition, style, gameplay, etc...) suite aux feedback qui seront faits.

@HdV : mici Redface


PS : je vous avais prévenu que c'était parti en live mon affaire Mrgreen

PSII : on va même pouvoir jouer à un jeu : trouverez-vous toutes les références qui traînent dans cette AVH heuh... Monde ? Lool
— Je suis la nouvelle impératrice ! Et toi tu vas mourir.
Lempi Chukwumoguey
Y'aura-t-il d'autres feedbacks ou pas pour mon monde ? Merci de me le dire, je voudrais en finir avec ce projetFlèche
— Je suis la nouvelle impératrice ! Et toi tu vas mourir.
Lempi Chukwumoguey
Je plussois, car il va falloir un peu de temps pour convertir ce monde à ADVELH. Tongue (sans compter le second)
Debout, debout cavaliers de Théoden!
Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclat,
Une journée de l'épée, une journée rouge avant que le soleil ne se lève !
Au galop ! au galop ! courez ! Courez à la ruine et à la fin du monde !
Pas prévu de lire ton monde à part mais j'aurais tout le temps de le décortiquer quand j'attaquerai l'ensemble du Dalet!
Vévé et outremer ? vous avez un projet de feedback ou pas (merci de répondre au moins à la question) Wink
— Je suis la nouvelle impératrice ! Et toi tu vas mourir.
Lempi Chukwumoguey




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