Épouvante 3 - La Malédiction des Baskerville (dagonides)
#16
Je ne sais pas comment on arrive au 176 (à partir d'une enigme je suppose mais j'ignore laquelle).

Le 176 que je mentionnais dans le dernier point est ce que j'aurais fait si j'avais été à la place de l'auteur, rien de plus. Mais ce n'est pas du tout de cette manière qu'on y parvient.
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#17
C'est une aventure agréable qui manie l'humour avec verve, sans en faire trop ni trop peu. Elle tire un bon parti des éléments du roman, mais les transforme souvent de façon amusante et y fait divers ajouts sympathiques (à commencer par l'élément surnaturel lui-même, bien sûr !). Les situations, les péripéties et les personnages sont distrayants.

Au niveau des règles, j'ai eu l'impression que la Force et l'Habileté ne servaient presque jamais (en-dehors des coups fatals que rend possibles un score de 6 dans l'une de ces caractéristiques).

En ce qui concerne les puzzles, je n'ai rien compris à celui du cube en bois.
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#18
Bonjour,
Voici mon ressenti concernant cette AVH.
L’ambiance et le cadre sont formidablement bien retranscrits. Il y a une vraie atmosphère. Je me suis sentie seule dans cette lande inquiétante. Bravo !
J’ai aussi vraiment retrouvé un humour à l’anglaise, avec le cynisme de Holmes, ses moqueries à l’égard de Watson... C’était un pari difficile d’introduire une dose d’humour dans une aventure sensée créer une certaine angoisse. C’est une réussite.
Peut-être aurait-il été sympa d’accentuer un peu plus le côté enquête. Il y a bien des indices à rechercher et des messages à décrypter, mais le lecteur n’a pas à utiliser beaucoup sa réflexion. Du coup, cela rend l’aventure relativement facile.
Les personnages sont tous supers. Il est bien qu'on retrouve
Show Content
Quant à la résolution, il me semble me souvenir (j’avais vu une adaptation en téléfilm il y a de nombreuses années) que, dans le roman de Conan Doyle, le chien
Show Content
Du coup, c’est une bonne idée de s’être écarté de la résolution de l’histoire originale afin de permettre aux personnes la connaissant de bénéficier eux-aussi du suspense.
Pour finir, juste un mot pour dire que j’aime beaucoup avoir des illustrations dans une AVH et celles-ci sont très réussies. Elles imagent bien le côté un peu angoissant de l’aventure. Le noir et blanc est une bonne idée compte-tenu du cadre et de l’ambiance.
Il me tarde de lire la version dans laquelle on incarne le Chien !
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#19
Je me relance dans l'écriture de la partie canine, balancez vos idées canons Smile
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#20
(06/07/2015, 15:30)Dagonides a écrit : Je me relance dans l'écriture de la partie canine, balancez vos idées canons Smile

Des ninjas.

Mais cela n'a aucun rapport avec le sujet...

DES NINJAS !!!
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#21
La possibilité d'aider un aveugle!
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#22
(06/07/2015, 20:58)Fitz a écrit : La possibilité d'aider un aveugle!

En crevant les yeux de son chien !!
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#23
une sous-quête où on emporte les os d'un monstre ? ou restes d'un affreux pécheur en forçant sa tombe ? pour les enterrer aux Enfers ( = passage obligatoire au 13 )
" Ashimbabbar m'a donné une dague et une épée et m'a dit
: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
Poème d'Enheduanna
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#24
Citation :Vous tournez le museau en tous sens, les poils du collet hérissés. Votre sixième sens et votre truffe flairent une présence.

– Psssssssst !

Encore ce bruit. Mais vous avez beau détailler le couvert feuillu, vous ne voyez rien. Si ce n'est cette tache blanche en forme de croissant. Un reflet sur une feuille ? Avec un blink, deux yeux viennent de s'ouvrir au-dessus de ce sourire lunaire.

– Psst, vous, là ! Le Chien !

L'odeur féline frappe enfin vos muqueuses. Un chat dans un arbre ! Vous serez ravi de jouer les pompiers et de le descendre de là par la queue à coups de crocs... s'il avait une queue palpable.

– Bête à manger du foin ! Ne reconnaissez-vous pas le Chat du Cheshire ?

Wink ! Un petit chapeau haut-de-forme s'est matérialisé entre deux oreilles enfin visibles. Deux pattes griffues monochordisent des griffes sur la branche. L'animal se redresse sur des antérieures invisible et, très poli, vous dédie un petit coup de chapeau.

Quand deux z'an'maux d'légende s'rencont', qu'essse qu'y s'racont...? chantonne-t-il. Pas grand-chose d'vot côté, hein, le dadais démonet laquais muet !

Ting, une queue se balance sous la branche. Le Chat du Cheshire se fige dans la pose d'un coucou suisse, sa queue en balancier.

– Ding, ding, ding ! C'est Baskerville que vous cherchez, pour le tirebouchonner...? Mais oui l'ami, c'est... par là ! Et le félin s'immobilise, une patte pointée dans une direction, sa queue dans l'autre.

Vous savez quoi, Chien ? Vous commencez vraiment à être trop vieux pour les clowneries.

Si vous suivez la direction que le Chat du Cheshire indique avec sa patte, rendez-vous au 283. Avec sa queue, rendez-vous au 279. Mais si vous ne faites pas confiance aux directions fléchées par ce félin fêlé, relancez le dé (voilà que ça vous prend aussi...).


Je n'ai pas encore casé le ninja ou l'osselet esseulé... Mais l'aveugle c'ets fait, ainsi qu'un peu scrupuleux agent d'assurance

Je prévois une conclusion de l'aventure un peu déroutante.
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#25
après l'allusion à Lancelot, une reprise de Rabelais. On a un érudit parmi nous.

Le passage est bien mais plutôt plus nonsensique que ce à quoi je m'attendais ( i.e. des actions vraiment démoniaques mais traitées sur le mode de la parodie ), je réserve mon jugement en attendant de voir comment il s'intègre dans l'ensemble…
" Ashimbabbar m'a donné une dague et une épée et m'a dit
: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
Poème d'Enheduanna
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#26
Bravo, c'est vraiment du niveau de Brennan Tongue
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#27
(26/07/2015, 12:12)ashimbabbar a écrit : des actions vraiment démoniaques mais traitées sur le mode de la parodie

Ton comm' m'encourage à corriger un défaut que je sentais vaguement, c'est-à-dire le côté démoniaque et cruel pas assez accentué. Je me demande si je ne vais pas introduire un mécanisme du genre : quand on rencontre quelqu'un, faire un jet de CRUAUTE ; en cas d'échec, le Chien attaque sans réfléchir.
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#28
C'est une idée intéressante; et sinon, à quoi sert la Cruauté ? C'est une caractéristique, ou un score qui augmente/diminue ?
( au cas où tu aurais abordé le sujet précédemment par MP, je m'excuse, j'ai de la semoule dans la tête en ce moment… )
" Ashimbabbar m'a donné une dague et une épée et m'a dit
: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
Poème d'Enheduanna
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#29
Plutôt un score qui varie au fil des actions. A voir.


Le genre de circonstance qui peut modifier le score de CRUAUTÉ :



Citation :Un bruit.

Toc-toc...

Pas exactement un bruit de pas... plutôt un tapotement.

Toc-toc...

Quelle victime va surgir d'entre les rochers amoncelés ? Ou quelle vile créature de la nuit, votre rivale dans l'horreur ?

– Fichue route... marmonne un vieil homme qui sort de l'ombre. Il avance en crabe et tapote le sol d'une canne blanche. Une flasque cabossée dépasse de sa poche.

– Qui m'a fichu un chemin pareil ! éructe-t-il. Pas de panneau, rien ! (un silence.) Vous, là ! Oui, je vous entends ! Approchez.

Dilemme. Voilà une occasion en or pour opprimer l'innocence et la faiblesse (à supposer que ce vieil homme soit vraiment innocent bien sûr). Mais vous avez une mission plus urgente que de détourner les aveugles des clous ! Allez-vous approcher? Rendez-vous alors au 215. Si vous préférez planter là l'infirme sans secours, rendez-vous au 281.


– Beau chien ! Quel beau pelage tu as là... (notez que l'aveugle vous tutoie, car il ne vouvoie pas, ha ha. Vous grognez d'aise en laissant l'aveugle caresser vos poils rêches). Dis-moi, brave bête, saurais-tu me ramener vers le village ? Une affaire, heu, de famille.

Son haleine chargée vous laisse deviner de quel genre d'affaire de famille il s'agit... Vous grondez, mécontent de cette familiarité déplacée. La voix de l'infirme se fait dure.

– Vilain ! Veux tu ! (une tape sur votre museau). Sage ! Au village !

Le Chien des Baskerville, chien d'aveugle : les lecteurs de la Gazette du Tartare n'ont pas fini de rire... Si vous êtes déjà allé jusqu'au bourg de Grimpen et que, soudain charitable, vous souhaitez y mener l'aveugle, rendez-vous au 37. Vous pouvez également le mener vers le Marais qui brille sous la lune, au sud-est (rendez-vous au 269). Sinon, laissez cet émule de Ray Charles seul et sans secours, et rendez-vous au 281.


– C'est drôlement loin... Tu es sûr que...? Hé là !

Et voilà un assujetti social de moins (et une preuve de plus que la natation, ça sert). Pendant que le vieil homme achève de se noyer, vous pouvez –

– A moi ! Je me noie !

Vous pouvez considérer les deux directions qui s'offrent à vous, et –

– A l'aide ! J'ai attrapé quelque chose mais je ne sais pas nager ! S'il vous plaît !

Les deux directions qui s'offrent à vous, donc. Vous pouvez soit aller examiner le petit bâtiment blanc qui –

– Oh mon dieu, je tiens un crocodile !

Soit encore suivre le chemin qui –

– Ouf, j'ai coincé ma canne dans sa gueule ! S'il vous plaît, Je sens que je suis près du bord mails il me faut de l'aide ! Youhou, quelqu'un ?

Mais il ne va pas se décider à boire une bonne tasse, le soiffard ? Vous le laissez barboter et vous éloignez vers le 125 pour réfléchir calmement. Notez que vous gagnez 1 point de CRUAUTÉ pour cette action d'éclat.


NB : oui, j'ai un peu honte.


PETITE ANNONCE :
Quelqu'un a-t-il le mail de Linflas par hasard ?
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#30
On peut pas lui sauter à la gorge??? C´est la première action que je voudrais faire en tant que chien. Les actions proposées correspondent plus à ce que pourrait faire un homme à mon avis.
Sinon la vraie cruauté se marie moins bien avec la bouffonnerie. Je veux dire chez Brenan on sent que c´est de l´absurde, un zombie attifé façon drag-queen peut interpeller Pip en lui disant "Vous prendrez bien un ver?". Manière de lancer le combat car juste après il attaque ledit Pip. Cela désamorce tout de suite le côté épouvante si le zombie était habillé en haillons indéfinissables et n´avait rien dit, on est dans le loufoque.
Là on se retrouve à incarner une créature cruelle, et en face ce sont des malheurs des victimes que l´on doit rire. Cela devient cette fois de l´humour noir, on n´est plus vraiment dans le même registre. L´absurde que tu conserves ne passe pas forcément aussi facilement car il y a cet arrière-plan constant d´humour noir en plus. Même si la mort du type est décrite de façon comique, je ne peux m´empêcher de conserver un arrière goût amer de l´avoir sciemment conduit à sa perte. C´est cette amertume (inévitable dans le cas choisi c´est à dire incarner un personnage cruel) qui peut expliquer qu´on ne se retrouve pas complètement dans du Brenan.
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