Un LDVELH en littérature "blanche"
#1
Ca sort en poche chez Pocket, et c'est trouvable sur les étals "normaux" des librairies :

[Image: 9782266221054.jpg]


Visiblement, ça date de 2010, et c'est déjà un deuxième tome (après Pagaille Monstre, également interactif).

C'est tout ce que j'en sais.


Quelqu'un aurait d'autres informations ?


EDIT : ah mince, je crois qu'il y a déjà un sujet là-dessus.
Tant pis, ça relancera peut-être l'intérêt !...
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#2
excellente nouvelle !
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#3
Blanche ? Euh, l'esthétique emprunte plutôt aux affiches de films de série noire. Très hitchcockien, ya même la spirale de Vertigo (j'en profit pour rendre hommage au méconnu Saul Bass qui a fait le générique).
--
Vous êtes mort.
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#4
4° de couv'
<< En ouvrant ce livre, ça va barder ! Dès les premières pages, vous aiderez l'héroïne de ce roman à faire les bons choix dans sa vie amoureuse ! Des dingues, des revenants et une pelletée de chevaliers servants et sans cervelle vous attendent au tournant ! Trouver un mec valable, c'est de la Folie Furieuse ! Au cours de vos aventures, vous vous retrouverez sur la scène d'un concert de rock, dans un side-car avec Charles Bukowski, vous vous battrez à mains nues avec une baby-sitter désinvolte, vous aiderez un vampire à déjouer un complot international. Et bien d'autres choses encore, selon vos choix ! Car c'est Vous qui décidez de votre destin. Après Pagaille monstre, Folie furieuse est le roman qui a besoin de Vous comme Personne !>>

sur actulittéraire
<< Publié chez Stéphane Million Editeur, et faisant suite à son roman "Pagaille Monstre", ce nouveau titre "Folie Furieuse" peut être considéré comme un ovni dans le paysage littéraire français. En effet, il s'agit d'une littérature peu courante -du moins que je lis peu-, et qui n'est autre que le jeu du "roman dont vous êtes le héros".
Le lecteur est le seul maître à bord des chapitres. Une fois le 1er paragraphe terminé, on lui propose deux ou trois solutions pour la suite. Si vous souhaitez ceci, allez au 53. Si vous souhaitez cela, allez au 12. Un livre donc très drôle, visant plutôt le public féminin (alors que son premier roman de genre "Pagaille Monstre" était plutôt pour les hommes). Un résumé du livre est d'ailleurs délicat à réaliser, puisque chacun aura sa vision du texte, en fonction de ses différents choix.
Dans ma lecture (tout à fait subjective, donc), j'ai croisé une mère de famille, en prise avec un dégât des eaux, une baby sitter qui se fait la malle, une maison où des choses affreuses se sont passées, et une virée à Shangaï en robe arc-en-ciel. Mais sans doute n'aurez vous pas la même lecture que moi... Sachez cependant que le livre se lit avec fluidité, dans un style suffisament clair pour éviter toute confusion entre les différents chapitres.
Je saluerai particulièrement le travail de l'auteur, qui a dû sans cesse lire et relire son manuscrit pour que le jeu du "allez au ..." tienne vraiment la route. Mention spéciale également pour la couverture, au graphisme particulièrement réussi, rétro à souhait... A découvrir donc, avec une furieuse folie...>>

pub s/ lefigaro.fr Berk
<< Folie furieuse est une comédie sentimentale entre Marivaux et Bridget Jones.
Jamais un roman n'a eu autant besoin de lecteurs. Car Jérôme Attal a remis au goût du jour le concept du livre dont vous êtes le héros. Il l'a simplement adapté aux grands, disons aux 25-35 ans. Folie furieuse a un objectif affiché crucial : aider l'héroïne, vingt-cinq ans, mère célibataire, à trouver une jolie robe de mariée arc-en-ciel, celle qu'elle rêve de porter au bras de son futur prince charmant. À travers ce subterfuge, Jérôme Attal signe un roman rafraîchissant, malicieux et, pourquoi se le cacher, tendrement sentimental. Ce qui place cette Folie furieuse entre Marivaux et Bridget Jones. Ici, pas de faux serviteur ou de prétendants déguisés, non, l'héroïne aura plus fort à faire, même si l'on rit beaucoup, aussi.
Que d'obstacles entre l'homme marié et peu disponible, le rocker qui la confond avec une groupie, ou Martin Lévy-Brunet le petit gros de troisième au collège devenu sex-symbol et homme d'affaires international ! Il y a les mufles, comme celui qui lui promet le mariage le jour de la Saint-Valentin, mais se défausse parce qu'il ne peut pas divorcer: la faute à la carte d'abonnement au cinéma prise pour deux avec sa femme «Elle le remarquera, si j'y vais avec une autre personne», se justifie-t-il. Jérôme Attal, chanteur et parolier pour Johnny, Eddy Mitchell, Florent Pagny , a réussi là un roman virtuose, jubilatoire, qui peut se lire dans le désordre le plus complet comme les sentiments de la jeune femme. À la fin de la plupart des 186 chapitres, il renvoie vers un autre chapitre qu'on est libre d'aller lire ou pas. Au lecteur de prendre des risques…>>

au vu de tout ça, moi je m'en tiendrai éloigné, d'ailleurs le parolier de Florent Pagny est capable de tout.
" Ashimbabbar m'a donné une dague et une épée et m'a dit
: Transperces-en ton corps; elles furent forgées pour toi."
Poème d'Enheduanna
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#5
La vraie question que je me pose c'est : « La littérature blanche, qu'est-ce donc que cette chose ? ».

Et oui, j'ai déjà demandé à Google, mais sa réponse n'est absolument pas claire.
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#6
Citation :... un roman virtuose, jubilatoire, qui peut se lire dans le désordre le plus complet...
Vous a-t-on déjà fait pareil compliment pour une de vos AVH ?
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#7
(09/10/2013, 20:44)Skarn a écrit : La vraie question que je me pose c'est : « La littérature blanche, qu'est-ce donc que cette chose ? ».

Et oui, j'ai déjà demandé à Google, mais sa réponse n'est absolument pas claire.

Ah, bah, c'est une expression que j'utilise tout le temps pour parler des bouquins qu'on ne trouve ni en polars, ni en SF. Ca fait un peu moins méprisant que "les livres normaux" ou "les classiques".

Je pensais que c'était le terme consacré ; mais peut-être qu'on est très peu à l'employer finalement... ou que je l'emploie à tort !

Bon, bref : c'était surtout pour souligner le fait que ce bouquin n'est pas relégué d'entrée sur les rayonnages Jeunesse. Et c'est bien la première fois que je vois ça, outre le proto-ldvelh de Raymond Queneau.

Ce qui mine de rien (que le bouquin soit à chier ou pas, qu'il soit ironique ou non) est un signe bien tangible que nos livres sont désormais entrés dans la culture commune, et que la génération "ldvelh" est aujourd'hui celle qui détient le pouvoir d'achat.

Plutôt positif, non ?
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#8
très très très positif !
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