Compte-rendu des soirées jeux de plateaux
Alors, c'est l'histoire d'une horde de Huns qui construisent une cathédrale à la gloire du vol et du meurtre…
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Sounds legit.
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Une façon un peu particulière de dire qu'on a fait 3 parties de Huns (dont 1 sans moi), un jeu où les généraux du Khan se disputent sa succession à coups de butins, de razzias et autres fléaux (parce qu'apparemment, le jeu confond les Huns et les Mongols... Attila portait le titre d'empereur), 1 partie de Sagrada, un jeu où on construit les vitraux de la basilique de Barcelone éponyme avec des dés colorés, et enfin 1 partie d'Overseers, où nous incarnons toujours les sympathiques Gardiennes coréennes à poil de la divinité Chenghuang (qui sont normalement une multitude, a priori tous mâles, mais qui là vue l'intro et l'illustration du jeu semble être une déesse unique) devant récompenser les Vertus (Bienveillance, Honnêteté et Piété) et punir les Vices (Vol, Malice et Meurtre).
Mr. Shadow

"Ce n'est pas un dragon martien...
-Alors il vient d'où ?
-Les dragons les plus grands et puissants naissent sur Terre... Mais ils viennent hiberner ici, sur Mars. Et tous les un-certain-nombre de milliers d'années, ils redescendent sur Terre."
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Pour en dire un peu plus :
  • Huns est un jeu où les joueurs choisissent à tour de rôle : soit un type de marchandise parmi 5 pour les assigner à des convois de marchandises, soit une carte d'action correspondante (Équipement qui améliore les capacité de notre faction, Razzia qui permet de gagner ponctuellement un bonus, Mercenaire pour recruter des personnages aux effets variés qui ne s'appliquent que si on en paye le prix, Trésor permettant de gagner des points, Fléau pour pourrir les autres). Lorsqu'on choisi une action ou une ressource, on empêche les joueurs suivant de la prendre pendant ce tour. La meilleur façon de gagner apparemment, c'est d'envoyer le plus de chariots, car sur les deux parties, c'est le joueur (d'abord Alendir, puis moi) qui en a envoyé le plus qui a gagné (6 contre max 4). C'est un peu dommage, car finalement ça relativise l’intérêt de certaines cartes (mercenaires notamment).

  • Sagrada est un jeu de draft de dés. A chaque tour, on lance des dés de 5 couleurs différentes possibles pris au hasard, et chaque joueur en choisis un à tour de rôle pour compléter son propre quadrillage de 5 par 4 (symbolisant notre vitrail) avec des contrainte sur les valeurs et les couleurs des dés qu'on pose. Le tout en tentant de réaliser des objectifs, comme par exemple avoir des lignes avec 5 couleurs différentes, ou des colonnes avec des valeurs différentes... Gros score (+ de 80) de la part de Skarn, suivi de près par Lyzi.

  • Overseer qu'on connait déjà, avec là aussi une fin très serrée qui s'est jouée sur un vol (qui m'a permit de passer de 80 à 84, tandis qu'Alendir passait de 82 à 78). C'est la première fois que la stratégie d'assurer les vols que j'essaye de mettre en place à chaque partie s'avère payante.
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N'empêche, y'aurait une idée à creuser sur une succession de jeux dans des styles très différents, où le résultat du jeu précédent définit la position de départ du suivant.
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Alors, c'est Moriarty, il envoie un ronin tabasser des marchands pour construire une cathédrale...
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Au jeu de cartes Saint Seiya, j'aurais pu gagner notre deuxième partie si Skarn - par amour des combos tordues - n'avait pas consacré un tour entier à nous forcer chacun à sacrifier un chevalier de notre main. À cause d'un effet joué par Salla juste avant, je n'avais plus en main qu'un unique chevalier... Aphrodite des Poissons, le seul chevalier d'or que j'étais parvenu à obtenir. Bref, j'ai perdu 6 points d'un coup, dans un jeu où il n'est pas rare de ne gagner en un tour qu'un point ou deux.

Version numérisée et illustrée de Au coeur d'un cercle de sable et d'eau
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7 points en fait, cela te faisant aussi passer au palier inférieur pour Athéna.

À ma décharge, c'est un travail d'équipe, avec Jehan qui a défaussé ton armure, Salla qui a blessé ton chevalier d'argent, et moi qui ai porté le coup de grâce.

(et crois-moi que j'aurais préféré faire des points plutôt, mais bon, comme on dit, quand on ne peut plus gagner, il faut libérer la gorgone)
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Pour détailler un peu le contexte, c'était un deck building à thématique Saint Seiya plutôt classique, mécaniquement très proche d'Ascension.

Il permet de retrouver des sensations véritables de la série d'origine comme :
  • L'inutilité d'Athéna (elle coûte énormément de cosmos à récupérer pour des stats minables, rapporte peu de points et peut être éliminée sans coup férir par le Chevalier de la Flèche).
  • La toute puissance des Chevaliers d'Acier, dont tout le monde se dispute les faveurs (un a même reçu une errata car beaucoup trop fort).
  • L'apparition de tous les Chevaliers d'Or au premier épisode, qui s'unissent pour casser ensemble la gueule aux héros.
  • Le cosmos gigantesque de la Tarentule (plus que la plupart des Chevaliers d'Or).
  • La traduction aux petits oignons (Chevalier de la Cloth Céleste).
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J'ai bien aimé ces 2 parties. Même si d'un point de vu comparatif, la première édition de Thunderstone reste ma principale référence en terme de deckbuilding, et qu'il y a certainement eu mieux depuis.

Une première partie rapide, avec une arrivée prématurée des chevaliers d'or (ces derniers faisant avancer la fameuse horloge du sanctuaire, et donc nous rapprochant de la fin de partie). Une victoire de Jehan à 14 points, avec Hyoga comme héros.

J'ai gagné la seconde partie avec Shun et 22 points, mais seulement grâce à l'acharnement qu'a subit Outremer/Seiya, lui faisant perdre 7 points, ce qui a descendu son score final à 19 points.

Thématiquement, ce jeu se base sur l'arc Sanctuaire de l'animée, donc avec tous les persos fillers douteux : chevaliers d'acier, Geist et les spectres marins sans nom à combinaison de plongée, et j'en passe. En soi, je ne pense pas que leur présence soit problématique, sauf qu'ils sont pour certains un peu trop puissants (le chevalier de la tarentule par exemple).

Le jeu semple avoir connu un succès commercial, et aura probablement une, voire plusieurs extensions, probablement sur les arcs suivants, Asgard, Poséidon, Hadès, et même soyons fous, basées sur les films tous nuls, ou bien les spin-offs animés plus récents, Omega et soul of Gold Pale
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(17/10/2018, 22:49)Skarn a écrit : comme on dit, quand on ne peut plus gagner, il faut libérer la gorgone

Je ne nie pas que c'est sans doute le karma qui m'a valu cette défaite in extremis.



(18/10/2018, 12:19)Salla a écrit : Le jeu semple avoir connu un succès commercial, et aura probablement une, voire plusieurs extensions, probablement sur les arcs suivants, Asgard, Poséidon, Hadès, et même soyons fous, basées sur les films tous nuls

Oh, les films ne sont pas tous nuls. Le film Asgard est sympa, le film Abel serait potable sans sa traduction française nanardesque, et le cinquième film (avec Artémis) a des éléments intéressants.

Version numérisée et illustrée de Au coeur d'un cercle de sable et d'eau
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Je voulais écrire tout nuls.

Abel a des qualités, à commencer par Abel qui est le méchant qui me semble parmi les plus cohérents de l'univers. Mais tout va trop vite et les chevaliers de corona auraient pu avoir le droit à de vrais armures.

Asgard film a un élément scénaristique que je trouve original, mais pareil, tout va trop vite.

Eris, est hyper banal, c'est du niveau d'un arc filler spectres marins ou chevalier des flammes. Et Lucifer, je me souviens juste d'un méchant qui avait une sorte de doudoune à la place d'une armure.

Je n'ai pas vu le cinquième, il me semble qu'il se termine sur l'annonce d'une suite qui ne verra jamais le jour ?
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