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[PC/XBOX360/PS3] Assassin's Creed - Version imprimable

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[PC/XBOX360/PS3] Assassin's Creed - Glutinus - 09/07/2008

Oui, c'est redondant de parler d'un jeu dont tout le monde parle déjà. Mais bon, tout le monde connaît peut-être de nom, pas nécessairement de contenu...

Desmond Miles, barman de son état, est enlevé et forcé par Abstergo, entreprise pharmaceutique, à utiliser l'Animus, une machine révolutionnaire censer mettre en image la mémoire génétique, c'est-à-dire la biographie de ses ancêtres contenues dans ses gênes (on passe au Lamarkisme). Il revit ainsi les péripéties de son aïeul Altaïr, Assassin.

On joue donc tour à tour Altaïr et son descendant, même si les phases de ce dernier ne font qu'expliquer un scenario dans le monde présent. Les vraies phases d'Assassin se jouent à l'époque du roi Richard.
Altaïr, déchu de son rang après avoir échoué lors de la quête d'un artefact, est assassiné par son maître Al-Mualim, avant d'avoir le droit au pardon. Il doit donc tuer neuf cibles qui mettent en péril la paix dans le monde. Voyageant d'Acre à Jérusalem, il utilise ses ruses, connaissances et sa capacité à se fondre dans la foule pour acquérir des informations précieuses et de l'aide des habitants, avant d'assassiner lors de manifestations publiques la cible qui lui a été attribuée. Le collet se resserre au fil du jeu lorsqu'il comprend qu'il est au milieu d'un échiquier géant dont il n'est malheureusement que le fou du roi...

Niveau graphique, je trouve le jeu vraiment très beau, notamment lors des montées de bâtiment. Le chargement est assez rapide et il n'y a aucun lag sur les cartes : la ville que l'on voit à un kilomètre de l'entrée voit ses détails se préciser au fur et à mesure qu'on s'approche, sans temps de chargement. La caméra se place généralement bien, sauf lors de phases de combat.

Niveau gameplay, Altaïr est très maniable. Puisque les rues sont en général synonymes de suspicion, on passe généralement par les toits, en plus peu encombrés si ce n'est par quelques archers nonchalants, pour se rendre d'un point A à B. Le seul danger réside dans une chute éventuelle, mais voyez-vous à moins de forcer la chute du haut d'un minaret, Altaïr se déplace avec la souplesse d'un chat (et honnêtement, ceux qui me disent qu'il est pataud doivent voir s'ils sont pas épileptiques, car moi-même ne suis pas habile et aie subi moins de cinq chutes mortelles durant tout le jeu). S'il saute d'un toit, soyez sûr qu'il se rattrapera très souvent sur une poutre ou une fenêtre. La ville fourmille de prise, et, comme dirait le slogan d'une marque célèbre, "est ton terrain de jeu".

Après un didacticiel dans le monde bleu foncé de l'animus, on rentre un peu plus dans le concept du jeu qui se divise en deux phases : phase d'information, puis phase d'assassinat. Entre deux assassinats, on revient faire un briefing à Mayçaf, s'engueuler avec Al-Mualim parce qu'on a l'impression d'être le dindon de la foire, se faire rembarrer et aller gentiment occire sa prochain cible. Au début, il faudra aussi visiter entre deux villes, et ma foi c'est grand et très ennuyant. On rencontre des gardes, on voyage à cheval, on cherche son chemin sans être inquiété (une monture en galop va toujours plus vite qu'une troupe d'infanterie) mais on tourne en rond.

Arrivé en ville, plusieurs choix s'offrent à nous. On commence généralement par monter sur les hauts endroits pour examiner la ville et trouver les endroits où l'on peut enquêter. Ne vous inquiétez pas : jetez-vous du minaret ou de la tour, voire de la cathédrale, et vous trouverez toujours une botte de foin pour amortir votre chute quelque soit la hauteur. Sur la carte apparaissent alors des pictogrammes, il s'agit d'aller voir. En général, il s'agit d'espionnage (s'asseoir sur un banc et surprendre une discussion), de dérobage (voler une carte située dans la besace d'un promeneur, qui d'ailleurs est très prévisible), d'interrogatoire (tabasser dans une ruelle un crieur public qui vante les mérites de la cible), de libération (aider une femme pour qu'elle libère les complices, ceci en cas d'alerte attrapant toute personne hostile pour le retenir... voire la cible de votre assassinat Wink ou alors sauver un homme pour qu'il libère un groupe d'érudits, véritable cachette mobile qui vous permettre de rentrer dans les zones gardées) et d'entraide entre assassin (récupérer dans un temps imparti un certain nombre de drapeaux ou assassiner des cibles). Les informations fournies vous feront valider votre quête par le bureau et débuter l'assassinat. Mais outre les aides apportés par les libérations (ne négligez pas les complices ! ils paraissent nuls mais c'est très puissant !), vous gagnerez des points de synchronisation. Au bout de quinze (ou au bout d'un assassinat réussi), vous gagnerez l'équivalent d'un point de vie. C'est fort utile !

S'ensuit alors la phase d'assassinat proprement dite. Fort des vos informations, vous pénétrez dans une place forte. Vous examinerez alors les patrouilles de votre cible avant de vous jeter au moment voulu sur lui, une lame dans le dos. Alerter toute la population et courir dans les rues pendant qu'il fuit est aussi une option. Une fois votre méfait accompli, retourner au bureau mais en anonyme.

Deux moyens pour rester anonyme : semez vos poursuivants. Lorsque vous êtes à l'abri des regardes, jetez-vous dans une cachette (botte de foin, bancs, groupe d'érudits). Ou alors si vous vous sentez une âme de guerrier, tuez tous vos poursuivants, ils finiront par se lasser. Si ! Si !

De même, pendant la phase d'enquête, si vous êtes trop suspicieux, par exemple si vous molestez trop les mendiantes qui vous barrent le chemin (et n'embêtent que vous), poussez les porteurs de jarres ou de caisses ou simplement haranguez les gardes ou donner un gros coup d'épée en public, commence un combat. Même système : fuite ou décimer le groupe.

Bref, le jeu est bien sympa mais trop répétitif. Espionner, dérober, libérer, tabasser, observer, aider, puis assassiner. Les assassinats deviennent de plus en plus complexe, mais ce n'est jamais insurmontable. Je ne parle même pas du combat de fin qui est vraiment nul. Le jeu laisse à désirer car il se termine sur un gros point d'orgue : on se doute de la fin (dans l'époque d'Altaïr) depuis le début ; quant à la fin de l'époque de Desmond, si elle surprend, elle enchaîne avec les crédits de jeu, laissant lamentablement penser qu'Ubisoft envisageait depuis le début de faire une trilogie au moins. Tout ce qu'il nous reste, c'est d'essayer de récupérer tous les drapeaux cachés et tuer tous les templiers (plus quelques records si on joue sur XBOX, comme molester 20 mendiantes, tuer 50 gardes au couteau de lancer ou tenir 10 minutes en conflit ouvert)

Assassin's creed, un jeu très beau, un jeu avec un personnage agile et attachant, un jeu avec des bonnes idées, un jeu avec un scenario déroutant mais prenant (pourquoi ne pas garder juste l'histoire du passé ?), un jeu où on peut avancer étape par étape (si on n'a qu'une demi-heure devant soi), mais un jeu très répétitif où on a l'impression de refaire neuf fois de suite la même chose.

Note globale : 14/20


RE: [PC/XBOX360/PS3] Assassin's Creed - Jin - 09/07/2008

J'ai le jeu depuis un moment, mais bizarrement, je n'y ai jamais vraiment joué. En fait, je crois que ça vient en parti du maniement d'Altaïr. Je ne trouve pas que la prise en mains soit super maniable, ça me rebute un peu. Mais comme je l'ai dit, je n'ai pas trop joué, donc je m'avance peut-être un peu trop. Et comme tu le dis, ça doit être assez répétitif et assez compliqué comme jeu, ce que je n'aime pas spécialement, ça a tendance à me rebuter. Mais je me suis promis que dès que je finirai lost planet, je continuerai Assassin's Creed.


RE: [PC/XBOX360/PS3] Assassin's Creed - Glutinus - 22/07/2008

Il est maniable en ce sens qu'il y a toujours des prises, des poutres et des caisses pour réceptionner tes chutes ou ton escalade. Mais effectivement, lorsque tu es en urgence (poursuivre la cible qui prend la fuite... ou prendre la fuite !) il s'avère qu'Altaïr fait tout et n'importe quoi. Au lieu de courir dans les rues, le voici à escalader les caisses... et généralement on ne s'y fait pas... même jusqu'à la fin.